Le SUCRE et
la VIE !
PRÉAMBULES
Pasteur a
engagé la médecine tout entière dans une impasse sous-tendue par
trois lois implicites :
1 - Toute
maladie est comparable à un mécanisme de fermentation provoqué par la contamination de l’organisme par un microbe, virus,
prions.
Par extension, il existerait des maladies provoquées des cellules
cancéreuses ayant deux propriétés :
– Elles seraient immortelles et/mais le but de tous les traitements
anticancéreux est de les tuer à coup d’armes de guerre particulièrement dures !
Pourtant, dans ma naïveté, j’avais cru comprendre que ce qui est immortel ne
peut être tué.
– Elles seraient des adeptes inconditionnelles du
tourisme puisqu’elles seraient capables de se déplacer sous forme fantomatique
pour aller s’installer plus loin et générer les prétendues métastases.
Ce délire relève de l’infantilisme manichéen le plus évident ... mais
perdure depuis bientôt 150 ans dans notre médecine officielle. Et il est asséné
à grands coups d’affirmations par tous les grands professeurs de nos hôpitaux
modernes.
2 - Tout
organisme vivant est assimilable à un récipient rempli d’un ou plusieurs
liquides organiques comme du vin ou de la soupe. Pour cette deuxième loi,
il semble exister aujourd’hui une certaine évolution. Certains médecins
conçoivent que cet organisme est un peu plus complexe que cela : il serait une
machine fonctionnant avec des mécanismes de feed-back, un peu comme nos toutes
premières machines à laver le linge (c’est le principe de la chasse d’eau :
plus le bac se remplit, plus le remplissage se ralentit pour finir par
s’arrêter).
La dimension informatique n’est pas encore parvenue à leur conscience.
Quant aux dimensions énergétique et spirituelle, nous en sommes encore à des
années lumière : il ne faut quand même pas trop en demander. Après tant
d’années de lavage de cerveau pendant leurs études et avec la pression
coercitive qu’exercent les autorités ordinales, il est clair que la conscience
des médecins est terriblement obscurcie.
3 - Le Créateur
est par conséquent un abruti et un sadique puisqu’il crée
de superbes chefs-d’œuvre pour ensuite les sadiquer et les détruire à grands coups de méchantes petites
bébêtes dépourvues de conscience. Par extension, Il se permet de les
empoisonner en leur proposant des aliments qui sont des poisons mortels, comme
le sucre ou le lait qui, pour certains, sont rangés à côté de l’ammanite phalloïde !
Ces trois lois
nous ont été transmises par nos parents, nos maîtres et autre pro-fesseurs (en deux mots
puisque ces gens-là sont les professionnels de la fessée réelle ou virtuelle
qu’ils vous infligent chaque fois que, lors d’un examen, vous n’êtes pas
capables d’ânonner mot à mot et stupidement les élucubrations mêmes qu’ils vous
ont transmises) !
Il est clair
que ces trois lois s’effondrent dès lors qu’elles sont confrontées à la
conscience et à l’intelligence. C’est pourquoi la transmission se fait de
manière implicite. Elles sont sans cesse martelées, non seulement par tout le
milieu de la santé, mais également par nos jeux et nos distractions : films,
dessins animés, télévision et autres. Elles se sont donc incrustées
profondément dans notre cerveau depuis près de 150 ans, au travers de 5 ou 6
générations successives. Et elles ont été, bien sûr, systématiquement
amplifiées et plus ou moins déformées lors de chaque passage. N’oublions jamais
que le cerveau n’est pas le siège de l’intelligence ni de la conscience, mais
qu’il n’est qu’un ordinateur qui intégre sans le moindre discernement et sans aucun ordre toutes
les informations qui lui arrivent.
Ainsi donc,
nous serions de simples sacs remplis de quelques liquides organiques. Ou une
machinerie que le moindre grain de sable bloque et met en panne. Et nous
serions “sacrément” vulnérables avec la complicité du Créateur !
Mais le pire pour moi aujourd’hui, c’est que trop de naturopathes de notre société occidentale admettent : guerre bactériologique, système immunitaire, empoisonnement par le sucre ou le lait. En parallèle, ils s’efforcent timidement de conserver en façade quelques restes des principes hippocratiques d’antan.
Ainsi, pour eux, comme pour les diététiciens “officiels”, le sucre serait un poison mortel.
Et certains en rajoutent : le sucre raffiné serait
pire que tout, sa structure moléculaire spatiale serait déformée et le rendrait
inassimilable : une affirmation sans le moindre fondement scientifique, selon
la technique chère à Pasteur. Le glucose serait encore plus terrifiant. Ces
deux ingrédients nourriraient les cellules cancéreuses, provoqueraient le
diabète et seraient à la source des cécités ou artérites qui le compliquent par
des mécanismes d’athérosclérose ou de capillarite des vaisseaux de la rétine…
Ils seraient également responsables des caries dentaires.
Vous aviez
remarqué sans doute que l’essence que vous mettiez dans votre voiture était
pour elle un poison mortel ?
Ô bien sûr, si vous arrosez votre voiture
d’essence et si vous y mettez le feu, ce ne sera profitable pour personne !
C’est vrai aussi que, sans essence, la voiture restant au garage, vous êtes à
l’abri des accidents de la route. Mais gare : si jamais le toit du garage
s’écroulait sur votre voiture ?
Oui, je sais,
je suis dans la polémique.
Je conçois
parfaitement que, dans le paradigme pasteurien, toutes ces sottises soient
colportées et “ordonnées” aux malheureux patients avec une relative bonne foi !
Mais les naturopathes ? Les médecins, avant Pasteur, savaient fort bien qu’un
malade ne devait pas manger de pain complet noir… Certes, à l’époque, le sucre
n’était pas raffiné comme aujourd’hui, sinon ils en auraient profité : c’est
sûr. À défaut de mieux, ils prescrivaient du pain blanc…
Conclusion de cette introduction !
Pasteur et ses
collaborateurs sont dans une impasse, une voie de garage sans la moindre issue.
La médecine officielle est agonisante. Dieu merci. De plus en plus de médecins
se réveillent aujourd’hui et retrouvent un peu de bon sens. Les cancérologues
américains et australiens par exemple ont compris que la chimiothérapie devait
être abandonnée. Bien sûr, il faudra sans doute encore une vingtaine d’années
pour que les européens suivent leurs conseils, comme pour le distilbène* à l’époque.
Mais que sont 20 ans à l’échelle de l’histoire quand on voit à quelle vitesse
le temps s’écoule aujourd’hui ?
* Le DISTILBENE
Cette molécule de synthèse, découverte en 1930, est proposée pour éviter
les fausses couches spontanées en 1948...
Son inefficacité est évidente dès 1950. Sous la pression des trusts pharmaceutiques,
on continue à l’utiliser dans cette indication et pour d’autres comme la
contraception ou l’arrêt de la lactation jusqu’en 1971. Soit déjà VINGT ET UN
ANS !
En 1971, les médecins des USA informent toutes les autorités médicales et
politiques de la planète que ce médicament provoque chez les enfants des femmes
qui en ont pris : cancers et malformations des organes génitaux (filles et
garçons), stérilités, et sans doute bien d’autres choses encore...
Malgré la mise en garde et l’exemple des USA qui l’interdisent sur leur
territoire en 1971, les médecins français continuent à l’utiliser jusqu’en
1989 soit DIX-HUIT ANS DE PLUS, avec la
complicité du Conseil de l’Ordre.
Sortons dès
à présent de la médecine officielle ! Que les choses soient claires :
Le SUCRE est le combustible par excellence de nos cellules,
de nos microzymas,
de tout notre organisme.
C’est le sucre et plus spécifiquement le GLUCOSE pur
qui nous offre
la capacité merveilleuse de nous mouvoir…
Un excès d’ingestion de sucre permet le stockage de ce
précieux combustible sous forme de glycogène ou de matière grasse.
Le métabolisme complexe du sucre permet sa mise à
disposition à tout instant à nos cellules et à nos microzymas dévolus aux
fonctions musculaires entre autres. Cf. revue 73 : voir les détails dans le
chapitre du métabolisme du sucre dans l’article “les pathologies en acidose”.
Ce métabolisme est géré par le cerveau, et plus particulièrement
l’hypothalamus. L’hypophyse et les îlots de Langerhans du pancréas prennent le
relais.
Il est certes possible de vivre sans ingérer de sucre
ou de glucides. Il faut savoir qu’en pareil cas, la plupart du temps, nos
cellules vont transformer nos protéines et lipides en sucre, en prélevant soit
sur ce qui est ingéré lors des repas, soit sur notre propre substance ! Ce qui
implique d’énormes dépenses d’énergie avec un rendement médiocre. Cela nous
prive de ce fait d’une partie de nos moyens et de notre vitalité.
SUCRE ET
DIABÈTE (excès de
sucre dans le sang)
Contrairement aux délires sans aucun fondement des
médecins officiels, le diabète n’est pas la conséquence d’une insuffisance ou
d’une inadéquation de l’insuline. Il provient d’une décharge de glucagon
ordonnée et contrôlée de manière très rapide et efficace par le cerveau lorsque
nous sommes en situation de stress majeur avec le besoin impératif de
“résister” ! Il faut beaucoup de sucre pour tenir un bras de fer… D’ailleurs,
nous ne devrions jamais parler de diabète, mais de poussées de diabète. Cette
maladie ne devient chronique et permanente que si la situation de bras de fer
perdure, ou bien si la médecine officielle s’en mêle en déclenchant des
hypoglycémies artificielles à grand coups d’insuline médicamenteuse ! Dans ce
cas, le cerveau est obligé de déclencher une nouvelle décharge de glucagon et
le cercle vicieux s’enclenche ... pour le plus grand profit des médecins, des
professeurs et des laboratoires pharmaceutiques.
Certains me diront qu’il y a des diabètes sévères avec
coma : c’est exact, mais le coma est déclenché par la conjonction de plusieurs
pathologies résultant de plusieurs conflits, en particulier l’acidocétose
résultant de conflits de rancoeurs et de jalousie. Il faudrait pouvoir gérer
ces problèmes et amener les malades à une authentique guérison psychologique
tout en assurant dans l’urgence la
réanimation indispensable.
Il y aurait aussi les complications vasculaires :
rétinopathies et autres artérites. Il s’agit là encore de pathologies annexes
plus ou moins sévères liés à des conflits psychologiques distincts – qu’il faut
décoder pour permettre au malade de parvenir au lâcher prise.
N’oublions pas – ou découvrons – que nous sommes TOUS
“diabétiques” ! Tous, nous avons pu cons-tater, sans aucun doute, ce besoin
pressant d’uriner lors d’un film ou d’une situation de suspense intense. Et
quand nous nous décidons à aller aux toilettes, nous urinons des litres d’un
liquide clair comme de l’eau. Si nous avions alors la curiosité de goûter nos
urines (de faire “amaroli”), nous constaterions que nos urines sont sucrées.
Nous faisons une poussée de diabète. Tout simplement. Et tout rentrera dans
l’ordre à condition de ne pas faire un dosage de notre glycémie dans les heures
qui suivent, sinon nous pourrions nous retrouver pris dans l’engrenage de la
folie officielle. Car le retour à la norme prend du temps et fait des vagues
comme de l’eau secouée dans une marmite suffisamment large ! Nous pouvons
supputer d’ailleurs que l’augmentation actuelle du nombre de personnes
diagnostiquées diabétiques est liée en grande partie à la fréquence des “films”
violents à la télévision, le soir. Jadis, les séances de cinéma étaient plus
rares ! Mais si nous observons les faits de manière objective, nous pourrons
vérifier que ce n’est jamais lié à un excès d’ingestion de sucre, par exemple.
LE SUCRE ET
LE CANCER
Le sucre est donc accusé de nourrir la cellule
cancéreuse et de faire flamber les tumeurs cancéreuses. Etrange accusation
lorsque l’on constate que de nombreuses observations démontrent que les diabétiques
n’ont pratiquement jamais de cancer ! Qu’en est-il en fait ?
Hé bien, pour une fois, je suis d’accord : le sucre
facilite la construction de la cellule cancéreuse et son fonctionnement en mode
turbo. Comme il permet la vie en général... MAIS !
Mais si vous faites un régime sans sucre, votre
organisme ira puiser dans votre substance – muscles, os ou réserves de matières
grasses – pour fabriquer le sucre dont vous avez besoin de toute manière pour
vivre et construire votre bouée de sauvetage.
Mais le « quand sers-je » nous sauve la vie et nous ne
serions pas ici à débattre de cette question si nous n’avions pas, chacun
d’entre nous, en ce moment même, une bonne cinquantaine de cancers actifs,
comme le démontre la lecture des scanners cérébraux ! C’est le cancer qui
permet à la vache, à la chèvre et à la brebis de nous fournir du lait en
quantités suffisantes pour profiter des fromages, du beurre, des yaourts, des
crêpes et de tant d’autres délices… Un aliment d’une incroyable richesse
nutritionnelle et énergétique, avec une vibration qui nous rapproche du Paradis
!
Et si le sucre favorise la construction des tumeurs et
leur fonctionnement, il n’en est pas plus la cause que les mouches ne sont la
cause des tas de fumiers. Ce sont les stress qui sont à l’origine des cancers.
Et le sucre va aider également de manière considérable au démontage des tumeurs
lorsqu’elles sont devenues inutiles.
LE SUCRE ET
LES CARIES DENTAIRES
Les naturopathes et les diététiciens accusent
également le sucre raffiné d’être responsable des caries dentaires. Vous aviez
sans doute remarqué que les dents étaient d’une incroyable fragilité ?
Pourtant, elles résistent des millénaires après notre mort, elles sont le
matériau le plus résistant de tout notre corps. Alors, selon ces gens-là, un
peu de sucre suffirait à les détruire ? Ils prennent comme argument l’arrivée
du sucre raffiné dans les pays sous-développés…
Et c’est vrai que les caries dentaires deviennent beaucoup plus
fréquentes dans ces pays à partir de la colonisation !
Hé oui, des individus armés jusqu’aux dents, dotés des
pouvoirs extraordinaires de leurs fusils, de leurs mines et de leurs bombes en
tous genres, viennent coloniser une région donnée. Ils expulsent les
autochtones de leurs terres et se les approprient, ils les humilient et les
traitent au mieux comme des animaux plus ou moins bien dressés. Ils se
débarrassent de leurs surplus de vaccins additionnés des fameux poisons que
sont les adjuvants de l’immunité sous prétexte d’action humanitaire. Ils
empoisonnent leurs rivières lorsque les sous-sols sont riches en minerais pour
éviter toute négociation (le prétendu virus ébola). Et, ô bonheur, ils leur
apportent les bienfaits de la civilisation, entre autres le sucre raffiné. Le
pire des poisons ?
Mettez-vous donc à la place des autochtones. Vous
devez manifester de la reconnaissance à ces fabuleux bienfaiteurs ! Vous devez « fermez votre gueule », et surtout, ne
pas montrer les dents, ne pas mordre ! Sinon, ce serait l’exécution.
Bien sûr, la solution trouvée par le cerveau en
pareille circonstance, c’est de démonter les dents. D’où les caries, ordonnées
par notre pilote automatique cérébral et mises en œuvre par les microzymas des
dents eux-mêmes… N’oublions jamais que notre cerveau est programmé avant tout
pour la survie de l’espèce : qu’importe pour lui l’absence de dents si cela
nous permet de survivre ? Le sucre n’est pour rien dans l’aventure. Bien
évidemment.
J’ai moi-même développé ma première carie à plus de 50
ans parce que je vivais une situation d’impuissance de fait face à la loi…
Enfant, il m’arrivait de manger près d’un kg de sucre blanc dans une journée,
sans le moindre dommage… et jusqu’à cette première carie à 50 ans, je ne me
lavais les dents qu’une à deux fois par mois ! Certes, un cas ne fait pas loi,
mais quand même, ça laisse à penser !
SUCRES
RAPIDES OU SUCRES LENTS ?
Qu’importe quelque part, puisqu’au final, c’est le
GLUCOSE PUR qui sera utilisé par notre organisme.
En temps normal, nous pouvons manger n’importe quoi.
Notre corps mettra en œuvre sa raffinerie interne, au niveau du foie en
particulier, pour transformer le pétrole brut en essence, c’est-à-dire les
sucres complexes en glucose.
Le problème se pose en cas de maladie-guérison. Chaque
fois que nous démontons une pathologie – c’est-à-dire chaque fois que nous
sommes malades – nous sommes confrontés à une mobilisation massive de notre
énergie vitale. Demander à notre organisme de raffiner des substances
complexes, c’est priver le “chantier” de la réparation d’une partie de cette
énergie vitale.
Par ailleurs, la plupart des sucres non raffinés – rapadura
ou autres sucres roux – contiennent une quantité non négligeable de sels de
potassium. Ce sel va entraîner une majoration de l’œdème intracellulaire qui se
traduira par une multiplication plus ou moins considérable, parfois jusqu’à 10,
de l’inflammation et des douleurs.
Alors, nous avons le choix…
* Soit aider
l’organisme à se guérir en prenant très souvent du sucre raffiné, des bonbons
au sucre (glucose de préférence), du miel… Attention aux bonbons modernes qui –
pour suivre les conseils absurdes des diététiciens pasteuriens – sont désormais
très souvent dépourvus de sucre au profit d’édulcorants plus ou moins toxiques
!
* Soit
entraver et ralentir la guérison, majorer l’inflammation et la douleur, et pour
cela consommer des sucres lents (céréales complètes), et à la rigueur des
sucres rapides non raffinés…
OBSERVATIONS
ET PREUVES
Vous le savez sans doute : nous disposons à
l’Institut, depuis février 2009 d’un microscope permettant d’observer les
microzymas dans le sang en particulier. Et nous multiplions nos observations.
À ce jour, la plus extraordinaire que nous ayons pu
faire, c’est celle de ce diabétique en pleine poussée : il avait 4 g de sucre
dans le sang au moment du prélèvement d’une goutte de son sang au lieu de la
norme de 1 g, et il ne prenait pas de Vitamine C contrairement à nos conseils.
La goutte de sang que nous avons prélevée chez lui est restée vivante,
c’est-à-dire peuplée de microzymas mobiles et vivants, pendant plus de 45 jours
(habituellement, tout a disparu en 48 h). La lame est restée tout ce temps à
l’air libre et à la lumière du jour, en plein mois de mai et juin en Espagne,
sans jamais de séjour au réfrigérateur et sans aucun conservateur localement
entre la lame et la contre-lame. Ces microzymas étaient particulièrement
nombreux. Qui plus est, ils ont démonté les globules divers et ont construit à
la place des édifices étranges et surprenants… Nous avons des films et des
photos (quelques unes ci-jointes) !
La vie est un mystère étonnant. Nous ne pouvons, face à ces observations, qu’entrer dans la révérence, l’admiration et l’action de grâce pour le Créateur, infiniment intelligent et bienveillant à notre égard.
Alain Scohy
Les bienfaits du SUCRE dans le
traitement du paludisme
(Trouvé par Brigitte sur Internet)
Une simple cuillerée de sucre imbibée d’eau, glissée
sous la langue d’enfants atteints de paludisme, donc en hypoglycémie, pourrait
sauver des milliers de vie, selon une étude réalisée au Mali avec le soutien
d’une équipe suisse, et publiée dans la revue Malaria Journal.
Le paludisme touche chaque année plus de 250 millions
de personnes et en tue un million, dont près de 800.000 enfants, demeurant
souvent dans des villages d’Afrique éloignés d’un centre de santé, rappellent
les chercheurs.
Le Togo n’est évidemment pas épargné par ce fléau. 20
à 30% des enfants atteints de paludisme sévère souffrent d’hypoglycémie, ce qui
multiplie par 3 ou 4 le risque de mourir de la maladie. Ils sont traités en
général par du glucose en intraveineuse, mais souvent il est trop tard quand
l’enfant arrive au centre de santé.
Sous l’impulsion du pédiatre et épidémiologiste
français Hubert Barennes, responsable de cette recherche, des médecins
nigériens ont, il y a une dizaine d’années, donné à des enfants en hypoglycémie
sévère une cuillerée de sucre sous la langue pour leur permettre d’arriver au
centre de santé. Ils ont jugé la méthode efficace mais aucun essai scientifique
n’a confirmé sa validité.
Un essai clinique a été réalisé l’été 2006 chez 23
enfants atteints de paludisme grave et souffrant d’hypoglycémie à l’hôpital de
Sikasso, au sud du Mali. Une partie des enfants recevait une cuillere à café de
sucre légèrement humidifié, toutes les 20 minutes, voire plus rapidement si
l’enfant l’avalait. L’autre partie recevait une injection de glucose par
intraveineuse.
Selon les chercheurs, il n’y a pas eu de différence
significative entre les deux groupes, avec des taux de réponse au traitement
d’environ 70%.
L’essai n’a été mené que sur un petit groupe, mais les
résultats “justifient l’utilisation de sucre sous la langue dans les
communautés et l’extension des essais à plus grande échelle”, ont estimé les
chercheurs.
Interrogé par l’AFP, le Dr Barennes a souligné que
l’hypoglycémie concernait surtout les enfants, “qui disposent de réserves
moindres que les adultes et sont donc très sensibles à toutes les variations de
glycémie”.
Cependant, il a estimé qu’il y avait de "fortes
chances" pour que le même traitement soit aussi efficace chez les adultes.