Séropositif soi-disant décompensé - Institut Paracelse

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Séropositif soi-disant décompensé

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Témoignage d'Éric

A Noël 2013, un bouchon d'oreille se forme suite au mauvais usage d'un coton tige. Dans la même période, j'attrape un énorme aphte sur la langue. Je laisse traîner en espérant que le problème se résolve tout seul. En février 2014, l'ORL me diagnostique une otite séreuse. Je lui signale aussi un début de toux et de candidose (champignons dans ma bouche) dont il ne tient pas compte. Il me prescrit des antibiotiques et des anti-inflammatoires : sans effet. J'essaye de nombreux compléments alimentaires qui ont peu d'effets eux aussi. Je suppose que la toux est une conséquence de la candidose ?

Je laisse traîner, et les symptômes empirent. Fin mai, j'essaye un autre ORL qui me prescrit encore le même traitement. Lui non plus ne tient pas compte de la toux et de la candidose. Cette fois-ci, le traitement parvient à me déboucher l'oreille.

Mi Juin, ma toux et ma candidose empirent sérieusement. J'ai des poussées de fièvres accompagnées de toux quinteuse : mes nuits deviennent cauchemardesques, je n'arrive plus à manger et je commence à perdre beaucoup de poids (plus de 10 kg en deux semaines).

Je consulte un médecin généraliste qui me prescrit des antibiotiques et m'envoie aux urgences pour l’insuffisance respiratoire et les poussées de fièvres à répétition. On me diagnostique une infection respiratoire. On m'insère un tube dans le nez jusque dans l'estomac (opération très douloureuse) pour me prélever des glaires, afin de rechercher un éventuel bacille de la tuberculose. Les résultats sont négatifs, il n'y a rien de visible dans mon sang non plus.

Je sors de l'hôpital en pensant que les choses vont aller mieux. Mais la semaine suivante, je suis obligé d’y retourner encore pour ces poussées de fièvres et l’insuffisance respiratoire. Je suis très maigre et très affaibli. J'ai beaucoup de mal à marcher, le moindre effort m’épuise.

Les infirmières gèrent mes fièvres méticuleusement, et quelques comprimés m'enlèvent rapidement ma candidose. Mes analyses de sang détectent une séropositivité HIV. Les médecins pensent qu'il y a un lien avec mon infection pulmonaire et supposent une tuberculose ou une pneumocystose.
Ils essaient de nombreux antibiotiques, tous plus inefficaces les uns que les autres qui me provoquent d'énormes aphtes sur la langue. Les analyses ne détectent aucun agent pathogène, ni dans mon sang, ni dans mes prélèvements salivaires. Les médecins veulent alors pratiquer une fibroscopie bronchique (tube inséré dans le nez jusqu'aux bronches) qui leur permettrait soi-disant d'identifier enfin l'agent pathogène responsable de ma maladie.

J'avais contacté dès février le Dr Scohy, mais je n'avais pas tenu compte de ses conseils. Je le recontacte par téléphone et il me conseille de refuser la fibroscopie. Il me propose de venir le voir en Espagne dès que mon état de santé le permettra et me promet de me guérir rapidement. Il me conseille de demander aux médecins de me donner une tétracycline, un antibiotique doux autrefois très réputé dans les infections pulmonaires, mais aujourd'hui relégué au musée de la médecine d'autrefois pour des raisons mystérieuses. Les médecins me refusent ce traitement, pour des motifs purement dogmatiques.

Dans le même temps, je commence une cure intensive d’un complexe de vitamines B conseillé et distribué par le Dr Scohy. Mais je ne peux pas sortir de l'hôpital parce que je suis dépendant de l’oxygène que je ne peux faire suivre en voyage. Je cherche à en devenir indépendant en diminuant progressivement son usage – grâce entre autres choses aux vitamines. De jour en jour, je me passe un peu plus de cette supplémentation respiratoire.


Au bout de quelques jours, je parviens à m’en passer et je décide de quitter l'hôpital contre avis médical. En deux semaines d’hospitalisation, les médecins ont paré au plus pressé, à savoir mon insuffisance respiratoire aiguë, mais ils ont été incapables de faire disparaître les poussées de fièvre et de calmer mes quintes de toux malgré tous les progrès de la médecine pasteurienne. Ils ont fini par écarter les hypothèses de pneumocystose et de tuberculose. A mon départ, ils me prescrivent encore des traitements lourds à base d'antibiotiques dangereux que je ne prendrai pas par la suite.

Je pars immédiatement en Espagne dans cet état. Aussitôt arrivé, le Dr Scohy me conseille de prendre un peu de tétracycline par sécurité, mais surtout de continuer les fortes doses quotidiennes de vitamines B associées à de la Vitamine C sous forme d’Acide L-Ascorbique (20 à 30 g par jour), du zinc ainsi que du ginseng pour me remettre sur pied. Il complète sa thérapie par de l'homéopathie et surtout l'application de ventouses dans le dos - une technique oubliée en Occident mais toujours populaire en Asie - qui calme la toux de manière spectaculaire.

Nous entreprenons aussi un travail de psychothérapie.

En seulement deux jours de traitement, les poussées de fièvre ont complètement disparu. Je reprends de l'appétit et du poids, et mes poumons commencent à guérir. Un mois après, j'ai repris plus de la moitié de mon poids perdu même si mes poumons ne sont pas encore totalement réparés. Les médecins de l'hôpital sont étonnés d'un rétablissement aussi rapide, sans l'aide de leur traitement pasteurien. Un mois de plus, et j'ai repris mon poids d'origine, mes poumons n'ont presque plus de séquelles et je reprends mes activités d'avant : travail, sport, sorties... Je ne remercierai jamais assez le Dr Alain Scohy de m'avoir aidé à sortir de ce mauvais pas.

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