(extrait de "La Revue de l'Institut Paracelse" n°52 - anciennement "Des Clefs pour Vivre") 

La SCLÉROSE en PLAQUES

D'après la médecine conventionnelle, la Sclérose en Plaques (SEP) serait la conséquence d'une démyélinisation des neurones. Elle évolue en général par poussées successives de paralysies motrices ou de troubles sensitifs aux localisations diverses. Chaque poussée régresse partiellement en laissant des séquelles. Au final, ces malades finissent par mourir totalement paralysés, sous respirateur artificiel, les seuls muscles restant intacts étant en général ceux des yeux et du cœur…

Il semble que des lésions de démyélinisation de la moelle épinière en particulier aient été observés sur les biopsies.

La myéline est une gaine graisseuse qui entoure et isole les axones des neurones. Un peu comme la gaine de plastique qui isole les fils électriques.

La médecine psychosomatique et les découvertes du Dr Hamer permettent de comprendre la SEP sous un tout autre angle. Elle proviendrait d'un conflit psychoaffectif sévère comportant presque systématiquement une intense dévalorisation avec sentiment de culpabilité et un problème de déplacement dans la verticalité – au plan virtuel ou objectif.

La démyélinisation

L'explication de la démyélinisation prend ici une toute autre dimension.

Comme nous le savons, tout stress psychoaffectif violent, surtout s'il est vécu dans la solitude, se matérialise au niveau du cerveau par une sorte d'orage électrique majeur qui accapare la totalité des neurones… Cette situation est dramatique et ne peut perdurer sous peine d'accident (nous sommes alors complètement hors de la réalité et oublions les contingences inhérentes à notre monde et en particulier les règles de prudence) ou sous peine de mourir d'épuisement et de faim faute de pouvoir dormir et manger.

En conséquence, dans l'urgence, le cerveau choisit pour nous une solution, la meilleure.

Ce choix est fait en fonction des programmes inscrits préalablement en lui : le cerveau n'est qu'un ordinateur, certes fabuleux, mais il ne dispose ni de créativité, ni d'intelligence véritable, ni de liberté.

Cette solution se matérialise par le choix d'une région précise du cerveau, plus ou moins sphérique, nommée par le Dr Hamer : foyer de Hamer.

À ce niveau, l'énergie psychoaffective négative est rapidement concentrée comme par un paratonnerre. Elle est ensuite métamorphosée en énergie positive et permet la biologisation, c'est-à-dire la construction de la bouée de sauvetage. Cette bouée peut être un cancer, c'est-à-dire un ensemble de cellules de l'organisme fonctionnant en mode turbo pour faire face à la problématique en cause de manière concrète, soit une paralysie, c'est-à-dire un dysfonctionnement patent de l'activité motrice. Il y a aussi d'autres manifestations possibles, comme les troubles glandulaires, les anomalies sensorielles (anosmie, surdité, trouble de la vue), les caries, les dépressions…

Concrètement, ces foyers de Hamer deviennent visibles sur un scanner cérébral, ce qui prouve qu'il se passe quelque chose localement. Le Dr Hamer parle d'une “rupture de champ” sans préciser plus sa pensée.

Je pense quant à moi qu'il faut aller plus loin et expliciter les phénomènes qui ont lieu à ce niveau.

Toutes les parties du corps sont en permanence contrôlées par le cerveau, et en particulier par les NEURONES. Ce sont des cellules particulières, de forme vaguement étoilée, qui se prolongent à l'une de leur extrémité par un AXONE lui même entouré d'une gaine de myéline isolante. L'axone se termine par une sorte de râteau où se trouvent des vésicules remplies de substances chimiques qui vont être libérées sur stimulation du neurone et transmettre ainsi les informations nécessaires aux tissus et aux microzymas.

Chaque neurone émet des stimulations régulières, selon un rythme déterminé en fonction des besoins de l'organisme tout entier, en alternance avec les neurones voisins.

Lorsqu'il y a BIOLOGISATION et mise en route d'une PATHOLOGIE, la zone correspondante du cerveau (Foyer de HAMER) se met en “court-circuit” : c'est à dire que les gaines de myéline sont démontées par les microzymas. Dans ce cas, tous les neurones de la zone correspondante vont se stimuler mutuellement et se restimuler à nouveau, dans une espèce de spirale de plus en plus rapide par le jeu du court-circuit ! Et tout en stimulant leurs voisins, ils vont bien sûr stimuler leur organe cible, qui va recevoir des centaines de stimulation par unité de temps, au lieu d'une… Cette démyélinisation sera bien sûr fonction de l'intensité du conflit et va générer la construction de la bouée de sauvetage puis son fonctionnement en mode TURBO.

Une PATHOLOGIE ou BIOLOGISATION n'est donc en fait qu'une région normale de l'organisme qui subit une hyperstimulation en provenance du cerveau – un peu comme un tableau noir que l'on éclaire avec une lampe électrique : la zone éclairée est la zone pathologique.

Chaque microzyma concernée par cette hyperstimulation se met au travail : multiplication, optimisation du rendement de la cellule, construction de nouvelles cellules. Les microzymas stockés au niveau du noyau cellulaire se “réveillent” en quelque sorte, se multiplient, s'agitent pour sortir de la cellule et venir construire de nouvelles cellules contiguës… C'est la mobilisation générale, et les cellules concernées sont comme en ébullition. En particulier, on observera alors des déformations des noyaux cellulaires, qui se contorsionnent et se déforment sous l'influence de cette agitation et de cette effervescence générale. Ce que l'on prendra, sur des clichés “instantanés”, pour des caractéristiques “cancéreuses malignes” !

Lorsqu'il y a réparation ou “mal a dit” – une fois la solution au conflit trouvée – le Foyer de Hamer se met au repos total. Les microzymas présents sur place (en particulier dans les cellules de la GLIE) reconstruisent les gaines de myéline. Un important œdème local se traduira par des céphalées plus ou moins intenses.

Pendant cette phase de repos, les microzymas situés au niveau de l'organe cible mettent en route la réparation, en construisant éventuellement des machines-outils particulièrement efficaces : microbes, bactéries, bacilles tuberculeux, micelles, selon les besoins…

Ce travail de restauration au niveau du cerveau – et de réparation au niveau de l'organisme – a lieu pendant la première partie de la phase de vagotonie. Il nécessite un important œdème (qui permet le transport des matériaux et des éventuels gravats – si l'on compare l'aventure à un chantier immobilier), et souvent quelques échafaudages locaux : croûte au niveau d'une plaie, plaque d'athérome au niveau des artères ou des veines, etc..

Ensuite, le Foyer de Hamer se remet à fonctionner normalement, comme avant le conflit. Cette remise en route est enclenchée par une sorte de décharge électrique notable, qui se traduit en général par une CRISE EPILEPTOÏDE. Qui peut être une crise épileptique, ou une simple manifestation “excessive” : poussée de fièvre, tremblements, frissons, clonies d'une partie ou de l'autre du corps…

Si cette hypothèse s'avère exacte – et elle paraît logique et cohérente – elle permettrait de comprendre que la démyélinisation est un phénomène très courant (nous avons tous, à la lecture d'un scanner de notre cerveau, des centaines de foyers de Hamer). En conséquence, les personnes atteintes de SEP ne présenteraient pas d'atteinte inhabituelle du cerveau.

Les malades atteints de SEP peuvent guérir !

Par ailleurs, si notre expérience actuelle à l'Institut Paracelse ne nous permet pas encore de proposer des témoignages de guérison, nous savons que Marc Frechet, un étonnant psycho-clinicien qui a travaillé en étroite collaboration avec le Dr Hamer, a pu guérir des dizaines de patients atteints de SEP graves à l'hôpital de la Salpêtrière à Paris… au point qu'il a été expulsé du service ! Et ces guérisons étaient radicales et définitives.

Tout ceci permet de comprendre beaucoup mieux l'évolution d'une SEP.

Il n'y a pas ici de localisation périphérique (tumeur ou carie), le dysfonctionnement touche directement les nerfs moteurs.

La paralysie permet de solutionner le conflit à l’origine de la pathologie. Il y a donc très rapidement une bascule en “mal a dit” ou réparation.

L'œdème de réparation majore provisoirement les symptômes (“nouvelle poussée”) et provoque des céphalées. Puis tout s'estompe et les malades obtiennent une amélioration substantielle… Mais l'amélioration va réactiver le conflit (solutionné par la paralysie) et le processus va se répéter presque à l'infini.

C'est l'histoire de Joe le chasseur… Cet homme préhistorique habite dans une grotte avec sa tribu. La grotte est protégée des prédateurs par une rivière qui passe juste devant l'entrée. Il doit la traverser chaque jour pour aller chasser. Le problème est la présence de serpents venimeux dans le lit de la rivière, à ses pieds… Son père est son frère sont décédés suite à des morsures… Lui-même va vivre un jour la perte de son meilleur ami dans les mêmes conditions… Le stress est trop violent, il rentre dans la grotte désespéré, et se paralyse pour ne pas être obligé d'aller chasser. Quand son chef constate qu'il est paralysé, il le dispense effectivement de la chasse. Dans ce cas, le conflit disparaît et Joe bascule en “réparation”. Mais une fois guéri, il doit retourner au travail ! Le problème n'étant pas solutionné, il refait donc instantanément une nouvelle poussée de paralysie… et ainsi de suite.

Nous retrouvons bien ici la notion de dévalorisation, de culpabilité (il envoie ses frères au danger) et de verticalité (le danger se trouve à ses pieds).

Chaque SEP manifestera ainsi le même type de ressenti et le problème majeur est bien la réitération du conflit dès qu'il y a amélioration.

LE TRAVAIL DE GUERISON

Il est donc indispensable, pour accompagner ces malades vers leur guérison, de les inciter à trouver une solution objective et concrète à leur conflit.

Bien sûr, le diagnostic pervers de la médecine conventionnelle les installe dans une certitude particulièrement néfaste quant au caractère inexorable de l'évolution de la maladie. Et le premier temps sera de bien comprendre qu'il n'en est rien et que la maladie peut guérir, totalement. Certes, il faudra ensuite se remuscler et la kinésithérapie sera d'un grand secours.

Mais l'essentiel est de comprendre toute la profondeur du mécanisme en cause derrière leur pathologie et de trouver une solution cohérente et concrète au travers d'un processus de deuil complet…

Là encore, la prise de vitamine C en quantités suffisantes (20 à 30 grammes par jour d'acide L-Ascorbique pur de préférence à de l'acérola qui aggraverait les oedèmes) et d'anti-oxydants sera indispensable pour que la myéline puisse se reconstruire de manière satisfaisante.

La prise homéopathique du VACCIN POLIO en 15 CH ou 50 000 K pourra aider le malade sur le plan énergétique (5 granules le matin après le petit-déjeuner).

CAS CLINIQUES

Nous avons pu observer un certain nombre de cas à l'Institut et nous sommes en cours d'accompagnement pour ces patients… Là encore, il est regrettable de constater que ces personnes ne donnent que bien rarement des nouvelles – malgré nos courriers de relance. Il est très difficile d'exercer un accompagnement lorsque les malades sont à des centaines de kms et restent silencieux.

JL, 60 ans, présente une SEP qui évolue depuis une dizaine d'années… Ancien militaire, lorsqu'il prend sa retraite, il crée avec un ami une entreprise de sablage. Mais le dépôt de bilan (dévalorisation) devient rapidement inéluctable et il se retrouve au chômage. Très vite, il retrouve un emploi très largement rémunéré et gratifiant au Sahara. Son travail est cyclique, 15 jours sur le chantier, 15 jours de vacances chez lui. Les voyages se font en avion, payés par l'entreprise. Mais JL a une peur maladive de l'avion… Il développe rapidement sa SEP qui lui permet de se retrouver en invalidité (culpabilité) et d'échapper aux voyages en avion !

R. est une jeune femme atteinte de la SEP depuis 1993. Vivant à l'origine sur Paris, elle rencontre un jour un homme dont elle tombe amoureuse et le suit au Sud de Paris, dans une région de vignobles. Mais la relation tourne mal et elle “remonte” à Paris au bout de quelques temps, totalement effondrée (dévalorisation - culpabilité)… Quelques mois plus tard, son ami vient la rechercher et la " redescend " chez lui. Sa hantise est d'avoir un jour à remonter seule à Paris et la SEP vient en quelque sorte l'immobiliser sur place. À signaler une peur du vide maladive chez cette dame.

A. est un remarquable technicien dans sa profession. Sa vie professionnelle est une parfaite réussite même s'il ne dispose pas des diplômes qui pourraient consacrer sa valeur. Au plan affectif, il divorce mais continue à voir régulièrement ses enfants. Il tombe amoureux d'une autre femme qui peu à peu limite ses déplacements, inconsciemment. Il se sent enfermé dans une cage dorée, perd sa liberté de mouvement. Il ne peut plus monter voir ses enfants (culpabilité), chez son ex-belle-mère qui habite une tour dans un département voisin…

B. est un jeune homme timide, étonnamment dévalorisé… Beaucoup de chutes enfant, une maman inaccessible du fait de la nombreuse fratrie, une famille très à cheval sur la morale… Il n'arrive pas à “emballer” (dévalorisation) une fille comme le font ses amis et s'en rend malade. Il raconte : “Je me souviens d'une belle fille, je vais essayer de lui parler, mes yeux se bloquent sur la poitrine, je ne peux même pas dire la couleur de ses yeux (verticalité - culpabilité) !”

CONCLUSION

Dans tous ces cas, nous retrouvons la dévalorisation, la culpabilité, le mouvement dans la verticalité (B. veut regarder la jeune fille dans les yeux et ses yeux ne peuvent s'empêcher de tomber sur sa poitrine !)… Culpabilité implique jugement – et le jugement sur soi est terrifiant.

Et toujours, la SEP donne la solution : JL. obtient l'arrêt de son travail et donc des déplacements en avion, R. ne peut plus remonter à Paris, A. tyrannise son entourage et tente de prendre “le dessus” sur sa compagne, B. trouve une excuse à son incapacité à “emballer” une fille comme le font les copains !

Marc FRECHET, avec ses patients, travaillait des heures et des jours avec eux. Patiemment, il les accompagnait, expliquait le fonctionnement du cerveau, décryptait avec eux leur passé et leurs conflits.

Ce n'est que patiemment, au travers d'une prise de conscience toujours plus grande de tous ces mécanismes cérébraux et une dynamique spirituelle puissante et authentique que la guérison pourra survenir… Plus confortablement certes avec la vitamine C, les antioxydants, les remèdes homéopathiques, et si possible avec des techniques de “gestion” des émotions comme l'EFT dont nous avons parlé dans le précédent numéro…

Là, plus que pour toute autre pathologie, le suivi régulier s'impose : le décodage ne peut pas être suffisant.

Alain Scohy

DERNIERE HEURE (février 2006)

Depuis quelques mois, nous tentons de mettre au point une technique d'accélération du processus de guérison par le biais d'une stimulation biologique des microzymas, grâce à du vaccin DTPOLIO de l'Institut Pasteur (sans aluminium). Bien sûr, cela ne semble intéressant que comme adjuvant du travail de guérison psychologique... L'avenir nous dira si nous pouvons en attendre un bénéfice substantiel !