Sclérose en plaques - Institut Paracelse

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Sclérose en plaques

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SCLÉROSE EN PLAQUES

David vient nous consulter de manière épisodique en août 2006. Né en 1983, ce jeune homme souffre d'une sclérose en plaques depuis un an.


La première poussée en 2005 a concerné la main droite avec engourdissement remontant jusqu'à l'épaule. Il fait ensuite une névrite optique en février 2006. Chaque fois, il subit une corticothérapie massive et brève et obtient une rémission. Il prend actuellement un médicament allopathique relativement bénin, à base de protéines particulières. Notre travail est gêné par le problème de langage, nous sommes obligés d'utiliser un interprète qui peut être un ami ou la maman.

Pour le Dr Hamer et la psychosomatique, la sclérose en plaques comme toutes les paralysies est causée par un conflit de mouvement vécu dans la dévalorisation. La névrite optique n'est bien sûr pas liée à un problème de mouvement mais concerne une réalité que l'on ne veut pas voir.

David est étudiant en philosophie mais il est tenaillé depuis des années par la vocation religieuse.
La première poussée se produit à l'occasion de son premier grand amour. Un amour certes platonique mais très intense. Faut-il aller vers elle, la serrer contre son cœur et renoncer à la prêtrise ? Comme par hasard, la poussée de paralysie de la main droite se produit à l'occasion d'un pèlerinage à laquelle cette jeune fille participe. Nous sommes donc dans une double problématique de mouvement : le voyage et serrer cette jeune fille contre son cœur. Mais cette demoiselle ne correspond pas à toutes ses exigences de perfection et il y renonce…

L'automne suivant, il tombe amoureux d'une autre jeune fille… Mais pour découvrir très vite qu'elle a déjà un ami et que par ailleurs elle n'est pas vraiment assidue au travail, ce qui le ronge ! Il faut probablement que la fille qu'il aime soit parfaite pour pouvoir contrebalancer sa vocation religieuse. Bien sûr, ici, il n'est pas question de se rapprocher d'elle puisqu'elle fréquente déjà un autre jeune homme. Mais il la surveille en attendant qu'elle se retrouve éventuellement libre et se morfond de constater ses défaillances : elle fait la grasse matinée trop souvent et manque donc les cours !

Nous avons cherché dans ses préprogrammations et avons retrouvé deux causalités en lien avec le mouvement : les parents habitent un 5e étage lors de la grossesse, et lors de l'accouchement, le gynécologue a été obligé d'utiliser des forceps, David ne voulait pas descendre.

Notre travail est passé bien sûr par une conscientisation des problèmes psychologiques sous-jacents à ses crises. Nous lui avons proposé d'écrire à ces deux jeunes filles pour leur expliquer son ressenti profond.
Nous lui avons fait prendre beaucoup de vitamine C, vitamine E et huile d'onagre.

Actuellement, notre travail n'est pas terminé, nous n'avons pas encore abordé le pardon ou positivation et le lâcher prise. Mais lors de sa dernière consultation en janvier 2007, nous avons eu la joie d'apprendre que les images présentes sur les IRM du système nerveux ont presque toutes disparu ou se sont au moins atténuées. Aucune nouvelle image n'a fait son apparition. Cliniquement, David va parfaitement bien.



Alexandra, née en 1966, vient nous consulter depuis juillet 2006, également pour une sclérose en plaques.

Elle est maman d'une petite fille née en 1996 et reste actuellement tributaire du fauteuil roulant.

Sa maladie a commencé par une névrite optique en février 1998 sur l'œil gauche, impression brutale que la lumière s'éteint. Les troubles paralytiques des jambes s'installent progressivement à partir de là. Ses jambes lâchent et elle tombe. Les médecins pensent à une dépression et veulent lui faire prendre des antidépresseurs. Le diagnostic de sclérose en plaques n'est posé officiellement qu'à partir d'octobre 2002.

Outre la cortisone, Alexandra a été traitée pendant près de deux ans à l'interféron sans résultat. Avec son compagnon, elle entreprends alors une cure diététique selon les conseils de Mme Kousmine sans autre résultat que de maigrir et de perdre le peu de vitalité qui lui restait. Elle essaie parallèlement les physiatrons de Solomidès.

Actuellement, le handicap touche essentiellement les jambes avec paralysie spastique en adduction (cuisses serrées l'une contre l'autre) et partiellement les bras et les mains.

Le cas d’Alexandra est particulièrement intéressant, même si aujourd'hui, nous ne pouvons pas encore crier victoire !

Déjà au niveau de ses préprogrammations, Alexandra est conçue pour retenir – immobiliser – son père dans le couple parental. Et elle échoue : son père quitte le foyer quand elle a 6 ans. Elle en garde une immense culpabilité secrète. N'ayant pu réussir sa mission, elle va inconsciemment reporter cette volonté d'immobilisation sur elle-même. Encore faut-il attendre l'occasion propice et son cerveau va tout faire pour l'y amener.

Elle rencontre son futur mari, veuf et père de trois enfants, à l'âge de 23 ans. Celui-ci cherche en fait une jeune fille au pair et, pour lui, Alexandra est une aubaine. Peu après la naissance de leur fille, il devient invivable et tyrannique.

C'est dans cette ambiance qu'elle rencontre le 2e homme de sa vie, au travail. Mais pour son cerveau, il ne peut être question de quitter le foyer. Elle ne doit pas le “regarder” pour ne pas tomber amoureuse et elle développe sa névrite optique. La relation amoureuse se met néanmoins en place mais très vite, Alexandra décide de rompre. Pourtant, la situation ne s'arrange pas avec son mari, bien au contraire. À la même époque, un de ses collègues de travail tente de la violer.

Elle se retrouve paralysée des deux jambes avec l'impression qu'elle a les pieds collés au sol lors d'une altercation avec son mari lors d'une fête de famille. Le stress de la tentative de viol oriente la paralysie vers un mode spastique pour verrouiller l'entrée du vagin. La relation conjugale empire encore et elle se résout à partir malgré tout en juillet 2002.
Son nouveau compagnon veut l'aider à guérir à toute force et après l'échec de l'interféron, il prend les choses en mains… Mais justement, on ne peut guérir que soi-même et les divers traitements ou régimes essayés n'aboutissent pas, au contraire. Ils la dévitalisent un peu plus.

Finalement, Alexandra se décide à venir nous consulter et à retrouver son autonomie dans son processus de guérison. Bien sûr, nous lui proposons de reprendre un régime plus normal et de consommer vitamine C, vitamine E, huile d'onagre, vitamines B… Nous lui pr oposons aussi une auto hémothérapie pour stimuler et accélérer le travail de ses microzymas.
Par bonheur, Alexandra n'habite pas trop loin (300 kilomètres, c'est mieux que de l'autre bout de l'Europe comme c'est parfois le cas !) et une fois terminé le travail de base, elle peut revenir régulièrement pour approfondir. Et ce n'est pas du luxe.

Très vite, Alexandra retrouve le contrôle de ses sphincters. Elle urine normalement, quand elle le veut et n'a plus d'envies impérieuses. Elle reprend du poids et de la vitalité. La jambe droite qui était la plus atteinte s'améliore. Elle arrive à se remettre à genou toute seule, à se lever seule du lit.

Peu à peu, elle prend conscience des jeux de ses parents à son endroit. Le travail d'expression des émotions agit incontestablement par mode télépathique et ses relations avec son ex-mari s'améliorent. Le respect s'installe dans son actuelle vie de couple.

En novembre, elle sort des toilettes et marche normalement jusqu'à sa cuisine. En se tenant à peine aux murs. Aucune crispation des jambes, aucun effort surhumain. Elle est dans le lâcher prise. Elle prend son temps avant de s'asseoir, aucune urgence. Mais quand elle essaie de recommencer ensuite, ça bloque.

Et c'est bien là le facteur aggravant majeur de son processus de guérison. Chaque fois qu'elle constate un mieux, il y a ensuite auto sabotage. Et son état empire. Pour son cerveau, elle est COUPABLE et ne doit pas guérir.

– Elle doit être punie puisqu'elle n'a pas su retenir son père, petite fille.
– Elle doit être punie parce qu'elle a quitté son mari,
– Elle doit être punie parce qu’elle a séparé sa fille de son père,
– Elle doit être punie parce qu'elle fait mener une vie difficile à son compagnon actuel.

C'est le serpent qui se mord la queue : elle est coupable d'être malade et elle se punit en se rendant malade !

Là comme pour le doute et la peur, seule une démarche spirituelle en accord avec ses propres convictions peut véritablement l'aider.

Malgré l'épisode de novembre, elle n'est pas encore guérie à ce jour mais nous parvenons jour après jour à mieux cerner ce qui bloque le processus et nous devrions y parvenir bientôt… Son évolution avec cette rémission momentanée prouve bien que la guérison est possible et peut survenir à tout moment.


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