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Qui est le "patron" ?

Les fondements > La psychosomatique

Aujourd’hui, il semble que notre corps ne nous appartienne plus. Nous sommes sous la dépendance de personnages affublés d’un titre qui nous impressionne.

Même une grossesse est vécue par beaucoup comme une "maladie" !
Qu’est-ce donc qu’un "Docteur" ?

Qu’est-ce donc qu’un "Professeur" ?

Pour le comprendre, pour discerner ce qui leur donne cette importance, il faut aborder la question à deux niveaux :

1 – La réalité objective des compétences annoncées par ces fameux titres.
2 – La dimension psychologique plus ou moins fantasmatique du regard que nous portons sur eux.


1 - La réalité objective des compétences annoncées par ces fameux titres


En 1965, lorsque j’ai fait mes études de médecine à la faculté de Montpellier, la fréquentation des cours était facultative et il était possible pour chaque étudiant de travailler individuellement pour acquérir les connaissances indispensables. Chacun pouvait se construire sa propre expérience, se faire son opinion au travers de tous les ouvrages de médecine proposés en bibliothèque ou en librairie. Un contrôle annuel par un examen global permettait de vérifier la progression de chaque élève.

Après mai 1968, les études ont été réformées et le contrôle continu des connaissances instauré. À partir de ce moment, les étudiants ont été contraints d’assister à tous les cours pour pouvoir poursuivre leurs études. Et il est clair que des cours dispensés à 3 ou 400 élèves en moyenne dans un amphithéâtre ne permettent pas la discussion ou le dialogue. Les connaissances sont donc assénées sans qu’il soit possible aux élèves de réagir ou de réfléchir !
En conséquence, les médecins formés depuis 1968 ont été contraints d’assimiler des "données" sans pouvoir contrôler ou discuter leur cohérence et leur intérêt. Ce qui relève du lavage de cerveau.

Exemple : le vaccin antitétanique. Les anticorps obtenus – soi-disant efficaces pour annihiler la toxine tétanique – se trouvent dans le sang circulant. La toxine tétanique se trouve à l’intérieur des fibres nerveuses (axones) et des neurones.  Donc ces anticorps ne pourraient de toute manière JAMAIS agir ! Mais on leur a appris qu’il fallait vacciner. C’est tout.


Les médecins doivent ensuite rédiger une thèse sur un sujet plus ou moins médical dans lequel ils sont "téléguidés" par un de leur professeur pour obtenir le titre de "docteur en médecine".  Ce titre bien sûr ne sanctionne ni leur intelligence, ni leur compétence en un domaine ou un autre.
Et puis le système doit se proroger, et donc certains d’entre eux enseignent à leur tour ces données aux futurs médecins. Ils obtiennent alors la qualification de "professeur".

Trop souvent, la seule chose qui compte aujourd'hui est de pouvoir retrouver suffisamment de "symptômes" pour affubler le malade d’une étiquette diagnostique. Cette étiquette n'explicite en rien la cause ou le sens de ce que vit le malade. Nous sommes donc pris dans un système informatique sans intelligence réelle. Les solutions thérapeutiques sont bien souvent des protocoles pré-établis, sans prendre en compte la dimension humaine de chaque patient.


2 – La dimension psychologique du "regard" que nous portons sur eux.

Lorsque nous avions l’âge de 3 ans, nous regardions nos parents comme s’ils étaient des dieux… Le pouvoir qu’ils avaient sur nous, la dépendance dans laquelle nous étions et la différence de taille étaient bien sûr des éléments déterminants. Et nous étions en général dociles et attentifs à leurs « ordres » et autres injonctions.

Il faut savoir que nous allons continuer à les regarder ainsi tout au long de notre vie, à moins d’avoir fait un travail psycho-spirituel pour les descendre de leur piédestal.


À cet âge-là, nous étions en général aux yeux de nos parents de véritables trésors. Et si nous étions malades, nos parents se hâtaient d’appeler le médecin ou de nous conduire chez lui. Et ils regardaient ce médecin comme un sauveur, comme une sorte de dieu capable de nous tirer de notre mauvais pas.

Par conséquent, l’enfant que nous étions regardait le médecin au travers du regard de nos parents : comme un dieu à la puissance 2, comme un super-dieu…


Et là encore, ce mécanisme reste actif tout au long de notre vie à moins de faire un travail psycho-spirituel adapté…


Conclusion


Dans ces conditions, comment un patient, affaibli psychologiquement par sa maladie, peut-il imaginer que tous ces personnages – ces « Docteurs » ou mieux ces « Professeurs » – sont peut-être à côté de la réalité ?

Et pourtant, qu’est-ce qu’un Docteur ou un Professeur sinon un artisan plus ou moins compétent dans le domaine de la santé ?

Imaginez : vous voulez faire ravaler la façade ou réparer une fissure d’un mur de votre maison. Vous faites appel à un artisan professionnel. Celui-ci va vous préparer un devis, vous proposer une solution … et non vous ordonner de faire telle ou telle chose. Il vous laisse toute liberté d’accepter ou non sa solution. C’est vous qui payez, c’est vous le patron.


Il en est ainsi avec les Docteurs ou Professeurs en médecine. Ils sont des artisans dans le domaine de la santé. Le patron, c’est celui qui paye, directement ou par le biais de l’assurance.

La rédaction d’une "ORDONNANCE" n'a pas de sens. C'est une entrave à la liberté du patient.

Qu’ils vous soumettent leur avis, vous proposent une solution adaptée à votre problème, vous donnent un conseil, oui ! Cela devrait être la normalité.

« Docteur » Alain Scohy


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