Le CANCER de la PROSTATE : Le dépistage et la
spirale de l'horreur
Ce cancer touche des hommes de plus en plus jeunes ... grâce au
dépistage !
Le diagnostic est en effet posé le plus souvent à la suite d'un
dépistage systématique qui a montré une augmentation du taux de PSA.
Dans de très rares cas, le malade a fait une rétention d'urine
aiguë qui a nécessité un sondage en urgence.
Bien sûr, la médecine officielle se veut rassurante. Grâce au
dépistage, il serait possible - selon elle - d'enrayer le processus cancéreux
et de prolonger la vie. Leurs thérapies vous sauverait la vie !? Mais le
pronostic objectif est beaucoup moins réjouissant qu'ils ne veulent bien le
dire...
Et c'est normal !
La prostate n'est pas un organe anodin. C'est elle qui fabrique le
sperme, ce liquide nutritif fondamental qui va permettre aux spermatozoïdes
d'être assez vigoureux pour aller féconder l'ovule ! Le sperme s'accumule dans
les vésicules séminales où les spermatozoïdes en provenance des testicules
viennent séjourner avant le grand jour, pour eux ! Lors de l'orgasme, les
vésicules séminales se contractent et projettent le sperme au fond du vagin.
Les spermatozoïdes - chargés à bloc sur le plan nutritif et énergétique grâce
au liquide prostatique - vont alors commencer à grimper le long de la glaire
utérine pour partir à la conquête de l'ovule !
Il est clair qu'un cancer de la prostate, dans le paradigme
psychosomatique, est relié de manière logique à cette fonction.
Curieusement, il ne se produit en général que chez les hommes
“mûrs”. C'est vrai que les PSA ne sont pas dosés chez les jeunes et que tout au
plus, on parlera de “prostatite” en cas de problème à ce niveau.
Comme toujours, le cancer a pour but de mettre le turbo et de
pallier à une situation de crise au plan psychologique.
L'immense problème “instinctif” des hommes d'âge mûr, c'est la
procréation.
Et c'est bien là que les choses se corsent. Parce que notre
société moderne n'est pas particulièrement portée sur la fécondité : la pilule
et toutes les autres contraceptions sans oublier l'IVG semblent bien démontrer
le contraire.
Et pourtant, le problème est bien là ! Le tout est de comprendre
une fois pour toutes que notre corps est “piloté” de manière automatique par un
fabuleux ordinateur : le cerveau. Et que ce cerveau ne dispose pas d'une réelle
intelligence. Il n'est qu'une machine qui fonctionne, comme tout ordinateur,
avec ses propres programmes préenregistrés. Des programmes qui nous viennent de
nos parents, de nos ancêtres. Avec pour finalité ultime la survie de l'espèce !
La fécondité est donc quelque chose de particulièrement important
pour notre cerveau. Et comme nous le laissons très souvent aux commandes - la
nuit et une grande partie de la journée, comme par exemple lorsque nous
digérons - c'est lui qui met en place les priorités de notre vie ! Il suffit
alors d'un évènement relativement anodin venant bousculer notre suffisance de
male pour que le cerveau ordonne la mise en turbo de cette petite glande.
- Ce peut être une relation avec une femme beaucoup plus jeune,
- Ce peut être une réflexion désobligeante à propos de notre
virilité ou de notre capacité à faire des garçons,
- Ce peut être - pour le grand-père - l'apparente incapacité de
nos petits enfants à proroger l'espèce. Et le vieil étalon se donnera pour
mission de prendre le relais,
- Mais surtout, ça peut être simplement virtuel... Un fantasme sur
une femme plus jeune, une simple photographie ou un simple dessin parfois !
Surtout si nous usons, à cette occasion, de la masturbation.
La prostate est une petite glande située en avant du rectum, sous
la vessie, englobant l'urètre qui permet la miction.

L'ordre du cerveau de passer en mode turbo entraîne une
mobilisation des microzymas qui la constituent. Ceux qui sont dans les noyaux
cellulaires sortent de leur cellule, se multiplient et construisent de
nouvelles cellules hyperfonctionnelles. Et l'ensemble de la glande
s'hypertrophie. Bien sûr, le processus cancéreux est parfaitement bien
organisé. De nouveaux vaisseaux sanguins sont élaborés pour permettre l'apport
des matériaux indispensable à la respiration et à l'élaboration de ce précieux
liquide dans chacune des nouvelles cellules. De petits canaux sont construits
par ailleurs pour drainer la production vers les vésicules séminales. Rien
n'est laissé au hasard !
Si la situation est “normale” - c'est-à-dire si l'hygiène de vie
est correcte et en l'absence de carence importante en Vitamine C ou autres
substances vitales - cette prolifération ne dépassera jamais les limites du
tolérable. La miction restera possible sans problème, les éjaculations seront
simplement plus abondantes.
Très souvent, cette situation alternera avec des accalmies. Sitôt
que le stress tombe, le cerveau ordonne le démontage des cellules turbo ... et le
taux de PSA augmente ! En effet, il est démontré depuis 1999 que la montée de
ce marqueur est synonyme de guérison : il correspond au démontage des vaisseaux
sanguins qui assurent l'intendance des cellules cancéreuses turbo ! Écoutons
ce qu'en dit Richard Sunder :
Très souvent, le cancer de la prostate s'accompagne d'une
importante augmentation du taux de PSA. Constatant la corrélation, les
biologistes et les cancérologues, spécialistes de la prostate, en ont conclu
que le taux élevé de PSA était un marqueur - d'autant plus inquiétant qu'il est
élevé - du cancer de la prostate qu'il faut alors opérer d'urgence. Le seul à
avoir proclamé que les prétendus marqueurs des cancers n'en étaient pas et
qu'on les interprétait à rebours de ce qu'ils signifiaient est le Dr Hamer, dès
les années 80.
Eh bien, il se trouve que le Dr Anne Fortier et ses
confrères de Rockville (Etats-Unis) ont démontré que le P.S.A. empêche
l'angiogenèse, c'est-à-dire la formation du réseau de vaisseaux et de capillaires
sans lesquels la tumeur est incapable de se nourrir et, par conséquent, de se
développer. Leur étude, réalisée sur des cultures de cellules, a montré que le
P.S.A. inhibe la prolifération des cellules vasculaires. L'effet est d'autant
plus marqué que les doses de P.S.A. sont importantes.
Conclusion : le P.S.A. empêche la tumeur de se
développer.
En d'autres termes, tout au contraire d'être le marqueur
inquiétant d'un cancer, comme le soutiennent la biologie et la cancérologie
officielles, le taux de P.S.A., plus il est élevé, plus il empêche le cancer de
se développer et plus il constitue le signe d'une réaction de défense face au
cancer. De là à imaginer l'utilisation de cette substance pour combattre les
tumeurs malignes, il y a un pas que les équipes de recherche ne veulent pas
franchir, jugeant leurs résultats encore insuffisants.
Cette découverte date de 1999 et, la semaine dernière
encore, en juin 2006, un grand nombre de cancéreux de la prostate ont été
opérés, notamment en France, parce que leur cancérologue avait constaté un taux
inquiétant (selon eux) de PSA.
Richard Sünder :
http://fr.groups.yahoo.com/group/pansemiotique-psychosomatique
Mais trop souvent, la carence en Vitamine C pré-existe... Et
l'hypertrophie dépasse les bornes, surtout lors des phases d'accalmie et de
démontage où l'œdème est systématique. C'est alors que l'urètre est comprimée
et que la rétention d'urine se manifeste.
La
réponse en médecine psychosomatique et hippocratique
Elle est simple :
- Prise de conscience de tous ces mécanismes et mise à plat du
stress avec le décodage, puis tout le travail de deuil jusqu'au lâcher prise,
- Vitamine C et Vitamine E Naturelle en quantités suffisantes,
- Bromélaïne pour aider à démonter la tumeur pendant les périodes
aiguës,
- Cuisson des légumes à grande eau et à deux eaux successives pour
diminuer l'inflammation et l'œdème local,
sont en règle générale suffisants et permettent d'obtenir une
vraie guérison.
- Un peu d'homéopathie peut aider, et en
particulier PALIURUS SPINA CHRISTI en 30 K ou 5 CH (épine qui a servi à
confectionner la couronne du Christ). Il suffira de porter le tube de granules
en poche pour avoir l'effet,
- Le zinc peut optimiser les performances
sexuelles et éviter le sentiment de dévalorisation et les conséquences que cela
pourrait entraîner,
- À la limite, quelques hormones males
pourraient aller dans le même sens !
La clé ultime sera bien sûr de grandir en conscience, en sagesse
et en amour, de diminuer le nombre de repas dans la journée (la digestion nous
ramène en pilotage automatique) pour privilégier celui du soir, et de
travailler à une autre fécondité, sur d'autres plans que purement génital.
L'aventure
allopathique = la spirale de l'horreur !
Elle est loin d'être simple.
Il y a d'abord le fichage du patient selon des
critères multiples et complexes, soi-disant pour mesurer la gravité du
processus... C'est déjà un stress monstrueux où la peur de la mort et la
dévalorisation sont évidentes.
La peur de la mort va entraîner la construction par le cerveau
d'une nouvelle bouée de sauvetage au niveau du poumon. Les médecins parleront
de métastase pulmonaire ou mieux de lâcher de ballons si les bouées sont
multiples !
Curieusement, cette théorie gratuite des “métastases” - dont
jamais personne n'a pu faire la preuve - est contredite par la pratique des
transfusions : comment pourrait-on prendre le risque d'une transfusion si l'on
était vraiment convaincu que les cellules cancéreuses peuvent ainsi faire du tourisme
dans tout l'organisme ?
La dévalorisation va se traduire par des caries au niveau des
ganglions lymphatiques et de l'os... Dès que la peur sera un peu estompée, les
ganglions se reconstruiront et donc vont provisoirement gonfler, parfois de
manière considérable. Bien sûr, les médecins parleront de ganglions cancéreux
sentinelles et/ou métastatiques... Il en sera de même au niveau des os où la
reconstruction s'accompagnera d'un important œdème. Cet œdème et le caractère
plus ou moins exubérant de la reconstruction (comme un calle osseux suite à une
fracture) va distendre le périoste, une membrane très peu élastique qui entoure
l'os dans sa globalité. Cette distension entraînera d'importantes douleurs
locales (pires la nuit puisque la nuit est tout particulièrement consacrée à la
réparation) parce que l'innervation des os est basée essentiellement à ce
niveau.
La scintigraphie osseuse qui est une méthode d'investigation
complexe à l'aide de substances radioactives mettra en évidence les caries
osseuses avec les ébauches de reconstruction. Les médecins parleront de
remaniement osseux inquiétant et le pronostic global s'assombrira un peu plus.
La chirurgie mutilante que l'on pratiquait à
l'époque de mon installation (dans les années 1970) est aujourd'hui abandonnée.
Elle avait l'avantage d'être radicale et d'obliger le patient au lâcher prise
par rapport à sa fécondité à venir. Mais la dévalorisation était bien sûr au
rendez-vous avec les caries lymphatiques et osseuses habituelles.
Actuellement, la chirurgie la plus couramment pratiquée
est la tunnelisation. Il faut savoir que l'urètre passe à l'intérieur de la
prostate et qu'elle possède deux sphincters (robinets) : le premier se trouve à
la sortie de la vessie, juste au-dessus de la glande. Le second se trouve au
niveau du périné musculomembraneux, sous la prostate. Entre les deux, l'urètre
reçoit les conduits éjaculateurs qui amènent le sperme et permettent
l'éjaculation.
La tunnelisation consiste à creuser un tunnel au cœur de la masse
prostatique jusqu'à la vessie en emportant le sphincter supérieur.
Le sphincter inférieur est suffisant pour permettre la continence
de manière habituelle...
Mais par contre, les prochaines éjaculations remonteront
automatiquement dans la vessie et le patient retrouvera son sperme dans ses
urines. Ce qui peut entraîner là encore une profonde dévalorisation sexuelle
... et des caries osseuses au niveau du bassin en particulier.
La thérapeutique hormonale est souvent utilisée.
Il s'agit d'hormones femelles qui modifient profondément le caractère du malade
en le féminisant un maximum. Bien sûr, l'efficacité thérapeutique est évidente.
Plus de désir sexuel, plus la moindre pulsion, donc plus de souci... Mais la
dévalorisation là encore peut être au rendez-vous avec ses conséquences
néfastes ! Bien sûr, il ne s'agit pas de stopper ou d'oublier sa “pilule” : la
sortie de cette dépersonnalisation artificielle amènerait une prise de
conscience terrifiante, avec à la clé de multiples caries osseuses par
sentiment de dévalorisation.
La bombe atomique au cobalt (radiothérapie) est aussi proposée.
L'inconvénient majeur est que l'irradiation atomique ne se cantonne pas à la
glande prostatique elle-même, mais diffuse à tout son voisinage. La vessie et
le rectum vont être particulièrement sensibles et les conséquences ne seront
pas négligeables. C'est une brûlure particulièrement néfaste. La glande quant à
elle va se rétracter et se nécroser. Au final, le patient se retrouvera
totalement impuissant, comme après les interventions chirurgicales d'antan.
D'où là encore de multiples localisations osseuses !
La chimiothérapie n'est pas proposée en général en
première intention pour ce cancer. Elle n'interviendra que lorsque la situation
sera dépassée selon les médecins, c'est-à-dire lorsqu'ils auront constaté les
localisations pulmonaires, lymphatiques et osseuses qu'ils auront provoquées
... mais qu'ils baptiseront métastases. Nous le savons tous, cette
chimiothérapie à base de poisons absolument effroyables n'est qu'une arme
palliative permettant de faire croire au patient que l'on fait encore quelque
chose pour lui, qu'il y a encore une petite chance. Dans la réalité, bombe
atomique et chimiothérapie ne font que précipiter la fin dans des souffrances
plus ou moins grandes.
La mort fine viendra bien sûr parachever le processus !
Le patient mourra d'une overdose de morphine, dans un état d'abrutissement
profond, sub-comateux, sans avoir rien compris et surtout sans avoir profité de
l'occasion pour grandir en sagesse, en conscience et en amour !
Mais comment pouvait-il imaginer que tous ces personnages
tellement importants - en blouse blanche, revêtu du fameux et sacro saint
stéthoscope, remboursés par la merveilleuse Sécurité Sociale - sont
complètement à côté de la réalité ?
Alain Scohy, juin 2007