Maladie de Parkinson - Institut Paracelse

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Maladie de Parkinson

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Marianne n’est jamais venue à l’Institut Paracelse, son état de santé ne lui permettait pas de faire la route, c’est moi qui suis allé régulièrement chez elle pour l’aider à son travail de guérison. Cela fait trois ans déjà que je la suis régulièrement.

Sur le plan de sa signification psychosomatique (décodage), la maladie de Parkinson relève d’un mouvement que l’on veut faire et que l’on ne veut pas faire en même temps ou de manière successive et rapprochée.


Voici son témoignage …

Alain SCOHY


J’ai fait 7 années de psychothérapie. J’ai réussi à changer et à comprendre beaucoup de choses dans ma vie. Je pense avoir compris la cause de ma maladie.

Je suis née le 18 mai 1940 en Allemagne, à Koenigsberg – qui deviendra russe à la fin de la guerre.
Mon père, né le 9/12/1905 était un brillant mathématicien. Il exerçait le métier de professeur à l’université dans cette matière.

Ma mère l’a rencontré probablement au cours de ses études, elle a été son assistante. Elle était aussi une mathématicienne.  Elle travaillait la nuit pendant ses études pour assumer sa vie matérielle. Elle a toujours été très mince, voire maigre, de petite santé. Elle était dure avec elle-même.

Ce fut un très grand amour, tant pour elle que pour lui. Ils étaient dans l’adoration réciproque l’un pour l’autre. Ils se sont mariés le 26 janvier 1935. Ils ont écrit ensemble un traité de mathématique.

Ils ont eu un premier enfant, Wolfgang, le 20 octobre 1935. L’accouchement a été difficile, il a probablement fallu utiliser des forceps et l’enfant a eu des lésions cérébrales graves. Il est mort au bout de 24h. Mes parents en ont été très malheureux l’un et l’autre. Il est probable que ma mère s’est beaucoup culpabilisée. Ils ont voulu faire un autre enfant rapidement, mais ma mère n’a pas pu se retrouver enceinte de suite. Il est très probable qu’elle a désiré ardemment offrir un enfant à son mari !

Lorsqu’elle a pu enfin être enceinte de moi, elle a sans doute eu très peur de revivre la même expérience que lors de son premier accouchement. Et je suppose qu’elle a, en quelque sorte, fait un « contrat » avec Dieu : si quelque chose devait arriver, que ce soit elle qui parte plutôt que le bébé.
L’accouchement s’est passé normalement. Je suis née à l’hôpital, je pesais 3 kg, j’étais déjà un gros bébé vue la corpulence de ma mère.

Personne ne s’est occupé de moi à ma naissance car ma mère a fait immédiatement une hémorragie catastrophique.

Malgré les transfusions, elle est morte le 9 juin. Mon père a fait faire une autopsie qui a montré qu’elle souffrait d’une fibrinolyse avec aplasie médullaire.


Et mon père m’a attribué en quelque sorte, inconsciemment, la responsabilité de la mort de son grand amour. J’ai été abandonnée pendant près d’un an.


Ensuite, il a tenté de me récupérer et de m’élever avec l’aide de jeunes filles qu’il employait et de ma grand-mère maternelle. Mais il ne s’entendait pas avec elles, il était trop autoritaire, et il a fait une dépression. Il est parti en cure thermale et c’est là qu’il a rencontré celle qui deviendra ma belle-mère.


Tout cela relève bien sûr de pré-programmations.
Pour moi, je suis responsable de la mort de ma maman.
Et c’est par le mouvement de ma venue au monde
que je considère, inconsciemment, l’avoir tuée.
Il y a donc balancement entre mon désir de vivre
et de venir au monde
et mon désir de ne pas bouger,
de bloquer le mouvement
pour ne pas tuer ma mère.

J’ai vécu normalement – avec bien sûr des péripéties diverses – jusqu’à la fin de l’année 2002.

J’ai fait à cette époque 4 ou 5 séances de rebirth parce que je voulais me débarrasser de toute cette culpabilité que je sentais en moi et que j’attribuais aux séquelles de ma naissance.

La maladie de Parkinson s’est déclenchée au cours d’une de ces séances, avec surtout des tremblements. J’ai fait encore au moins une séance ensuite pour tenter d’effacer ce symptôme. Ensuite, je n’ai pas pu continuer car je n’étais plus en état de conduire sur de longues distances.

J’ai consulté pour la première fois un neurologue en mai 2003. Il m’a prescrit de suite de la dopamine. Je l’ai relativement bien supporté jusqu’en 2008.

À partir de mars 2009, j’ai constaté une dégradation progressive de ma santé, jour après jour. Je marchais chaque jour visiblement moins bien. Je n’étais plus du tout centrée, mon dos se courbait en avant et à droite. Tout le monde s’en rendait compte, mais les médecins me disaient : « Ce n'est pas grave, tout ça va s'arranger avec de la kinésithérapie ! ». Mais rien n’y a fait.

Pourquoi les médecins mentent-ils ?


J’ai cru pouvoir guérir, mais en fait, j’ai été leurrée par la médecine officielle : ils m’ont fait tomber dans le piège de l’accoutumance et de la nocivité des médicaments qui se produit au bout de 5 ou 6 ans. La dopamine provoque trop d’effets secondaires et il n’est plus possible de se débarrasser de ce médicament ensuite.


Et je ne suis pas la seule :

=> Le pape Jean-Paul II s’est laissé mourir au vu et au su de tous. Son évolution m’a fait beaucoup réfléchir. Je me suis demandé ce qu’il voulait démontrer avec sa mort : peut-être à quel point la médecine officielle est inopérante ?

=> J’ai vu aussi un homme atteint de cette maladie mourir à côté de chez moi, de la même façon.

J’ai beaucoup réfléchi…
Tout récemment, j’ai vécu un évènement un peu curieux : mon demi-frère (le fils de ma belle-mère et de mon père) m’a apporté une médaille de Jean-Paul II. Il ne savait rien sur ce pape, il ne savait même pas qu’il était parkinsonien. Quelqu’un lui avait donné cette médaille, il ne savait pas trop quoi en faire et il me l’a amenée ici pour me l’offrir.

Il est même allé faire faire une monture pour que je puisse la porter autour du cou. Et depuis, je la porte.
J’ai le sentiment que l’arrivée de cette médaille dans ma vie a un sens pour moi. C’est comme si Jean-Paul II avait voulu me dire quelque chose. Je crois que cet homme a vécu des expériences qui ressemblent un peu aux miennes. Il adorait voyager et il a pu continuer à voyager quelques années tout en menant activement sa vie de pape. Ensuite, il a souffert comme moi. Il s’est bloqué de plus en plus. Le médicament n’avait plus le moindre effet bénéfique sur son état, et cela après 5 ou 6 ans de traitement.

Pourquoi la neurologie ment-elle comme ça ?
Je suis sûre que ce médicament a commencé à me tuer, comme le pape ou ce monsieur qui vivait à côté de chez nous. Je me sens dupée, mystifiée par cette médecine officielle.

Je pense que Jean-Paul II aurait pu se guérir lui-même, il disposait de tous les moyens, spirituels en particulier, pour y parvenir, puisqu’il a pu guérir d’autres parkinsoniens. Mais à cause de l’accoutumance au remède, il n’a pas pu le faire pour lui-même.
L’accoutumance empêche la guérison, elle est une maladie à elle toute seule.
Et c’est cette accoutumance qui m’oblige à poursuivre le traitement aujourd’hui, et non la maladie : si j’arrête complètement, je crois que je ne peux plus bouger du tout, ou bien je me l’imagine. Et en essayant de bouger, je tombe brutalement.
Quand on croit quelque chose, cela arrive.

Je pense que la dopamine détruit toute la santé, elle perturbe les récepteurs du système neurovégétatif et dérègle complètement le fonctionnement intestinal. Tous les malades parkinsoniens souffrent de diarrhée chronique ou de constipation.

J’ai essayé de tout arrêter un jour. Mais je n’ai pu tenir que jusqu’à 11h30 le matin car je ne pouvais plus bouger et je souffrais énormément. Je souffre en effet au niveau des articulations sacro-iliaques, des chevilles et des pieds, surtout du côté droit.
Je dois faire aussi très attention à ne pas consommer le moindre laitage car cela m’aggrave immédiatement. Je ne dois pas prendre de vitamines B6 ni de protéines animales selon le neurologue.

À l’heure actuelle, je prends ma dernière dose de dopamine le soir à 19h30 – ça me tient jusqu’à 22 ou 23 h et ensuite je ne peux plus bouger.

Je suis réveillée par la douleur entre 1 et 2 h et je suis obligée de réveiller mon mari pour me sortir du lit, je n’arrive pas à le faire seule : si je reste au lit, les douleurs sont trop fortes, il faut absolument que je bouge. Je vais aux toilettes, je me lave les yeux qui sont secs et collés, je bois quelques gorgées d’eau, je m’assois sur la chaise, j’attends que ça aille mieux. Je me recouche ensuite quand les douleurs ont diminué, qu’elles sont devenues supportables. J’ai l’impression que c’est comme le manque pour les héroïnomanes.


Il y a ensuite une amélioration lente entre 2 et 7 h et je peux me lever seule entre 3 et 7 h du matin. Je retrouve de la légèreté et j’ai moins de douleurs.

Je me lève en principe à 7h – je bouge très lentement mais j’y parviens, je n’ai pratiquement aucune douleur. À 7h30, je réveille mon mari pour qu’il me prépare le petit-déjeuner – je prends alors des compléments alimentaires pour mes intestins (probiotiques) avant les premières prises de dopamine.
À ce moment-là, je me sens bien mais très ralentie. Mais je ne peux pas sortir à l’extérieur ou aller nulle part dans cet état.

Je prends la première dose de 150 mg du médicament entre 8h30 et 9h, et je commence à  pouvoir bouger plus normalement au bout d’une heure : je peux m’habiller seule sans aide.

La prise suivante a lieu 4 h après, et là je ne prends que 100 mg mais ça ne tient que 3h. Puis j’ai de très fortes douleurs qui me font peur, ce sont des douleurs que rien ne soulage. Je me refuse à recourir à la morphine.

Le médicament entraîne une accoutumance, il faut sans cesse augmenter les doses et les douleurs augmentent en proportion – jusqu’au moment où il faut se mettre sous morphine.

À partir de la 2e prise, 25 mn après la prise de dopamine, je suis « dans le trou », je ne peux presque pas bouger et j’ai des douleurs partout, mais surtout au pied droit. Ça dure plus ou moins 1 heure. Ensuite je souffre beaucoup de dyskinésie (des mouvements incontrôlables) et ça me fatigue.


Je prends 4 fois 100 mg dans la journée. Je prends 50 de plus le matin pour pouvoir me préparer.
J’ai essayé un temps de prendre de la sérotonine sur le conseil du neurologue, ce qui a diminué les douleurs. Mais ce remède a entraîné un affaiblissement musculaire qui m’a aggravée. Et d’autre part, j’ai eu peur de me retrouver avec une deuxième accoutumance et j’ai donc arrêté assez rapidement.

Je suis aujourd’hui hantée par la peur de finir comme ce voisin ou le pape qui ne pouvaient plus bouger, étaient sur leur lit d’agonie sans même pouvoir prendre une gorgée d’eau ! Et je pense que c’est à cela que ce remède conduit, progressivement : ne plus pouvoir rien avaler, être complètement figé, bloqué, enfermé dans un carcan !

Conclusion
Aujourd’hui, je voudrais mettre en garde les malades parkinsoniens. Il faudrait tout essayer – et surtout : sortir, faire du sport, essayer de comprendre et de désamorcer le conflit psychologique à l’origine du mal – mais ne pas se laisser embarquer dans la cure de L-Dopa.
Tous les neurotransmetteurs sont des drogues lourdes, au même titre que l’héroïne.
Il vaux mieux accepter d’être patraque, de continuer à trembler un peu et d’avoir une mobilité limitée. La dopamine ne fait pas de miracle et elle conduit à une agonie terrible…

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