Maladie de Crohn - Institut Paracelse

Centre de Recherche
de Médecine
Somato-Psycho-Spirituelle
et d'Enseignement
Aller au contenu

Menu principal :

Maladie de Crohn

Fondements > La psychosomatique > Cas cliniques

MALADIE DE CROHN

Martine, née en 1985, nous consulte en avril 2004 pour une maladie de Crohn. Elle a alors 19 ans.

Il s'agit d'une iléite terminale – c'est-à-dire d'une inflammation grave d'une partie de l'intestin grêle.

Cette maladie évolue depuis qu'elle a 12 ans. Elle est traitée par corticothérapie et Imurel, une chimiothérapie anti-immunitaire, puisqu'il s'agit – selon la médecine officielle – d'une maladie auto-immune. Ce traitement provoque chez elle une leucopénie, c'est-à-dire une diminution du nombre des globules blancs.

Selon la médecine psychosomatique, cette maladie traduit un conflit d'assimilation par rapport à "l'aliment nourricier" en provenance de la maman. Le cerveau ordonne la construction d'un cancer en nappe tout le long de l'intestin grêle afin de mieux absorber la nourriture concrète ou virtuelle qui risque de faire défaut.
Comme c'est le cas fréquemment, la construction de la tumeur est inapparente. Par contre, le démontage par les microzymas s'accompagne d'une intense inflammation locale avec diarrhées sanguinolentes très dévitalisantes.
C'est en général au stade de démontage que le diagnostic est posé, après des semaines d'évolution : les cellules cancéreuses sont évacuées pour la plupart et la zone est difficilement accessible aux endoscopes. De ce fait, le mot "cancer" n'est pas prononcé !

Le décodage met rapidement le doigt sur le nœud du conflit : sa maman commence une formation de psychothérapeute en 1994. Cette formation dure jusqu'en août 1997et l'accapare presque tous les week-ends dans un premier temps, puis pendant des périodes continues qui durent entre 15 jours et deux mois ensuite. Les premiers temps sont très durs à vivre pour Martine, elle pleure au retour de sa mère en se cachant dans sa chambre, elle a peur de gêner.
Ensuite, Dieu merci, sa pathologie lui permet de mieux vivre la situation.
Mais la privation de la maman reste chez elle un énorme stress qui va se manifester parallèlement par un ralentissement notable de la croissance et de la maturation.

La maladie – qui est, nous l'avons vu, le démontage de cette tumeur en nappe – commence à la Toussaint 1997, lorsqu'elle prend conscience que c'est fini : maman ne partira plus en stage, elle a terminé sa formation. C’est alors qu’apparaissent la fatigue, la pâleur et un mal-être que l'on attribue à tort à la puberté. Elle tombe et se fait mal à la moindre occasion.

Le diagnostic est évoqué en mars 1998 à la suite d'une gastro-entérite, devant l'importance de l'anémie ! Tout le monde lui dit qu'elle n'en guérira pas et elle subit alors une hospitalisation qui la prive à nouveau de sa maman. Il est question de l'amputer d'une partie de son intestin grêle lorsqu'elle nous consulte.

Dans les préprogrammations, nous retrouvons trois évènements importants à sa naissance :

– À l'âge de 3 jours, elle s'étouffe avec des mucosités et il faut l'aspirer. Symboliquement, pour son cerveau, on lui enlève ce qui est déjà dans sa bouche, c'est-à-dire le lait de maman.
– Au 6e jour, un ictère se manifeste et elle est séparée de sa maman pour être installée dans une couveuse, sous lumière blanche, yeux bandés. Ce sont des hurlements qui ne se calment pas. Sa mère en vient très vite à signer une décharge et à la sortir de la clinique tellement elle sent son bébé malheureux.
– Quelques mois plus tard, la fatigue de la maman amène le médecin à exiger le sevrage. Il se passe évidemment très mal, tant pour elle que pour sa maman.


La conscientisation et le travail de deuil de tout ceci, accompagné d'une bonne cure de vitamine C et d'un peu d'homéopathie amène une guérison spectaculaire et définitive en quelques mois. Bien sûr, l'Imurel est stoppé sans qu'il soit nécessaire d'y revenir.
Martine va faire des séjours prolongés en Inde dans des conditions de salubrité limites, sans le moindre souci hormis celui de transporter sa vitamine C !
Elle est aujourd'hui en parfaite santé.

Rien n'est la proie de la mort, tout est la proie de la Vie !
Professeur Antoine Béchamp
Retourner au contenu | Retourner au menu