Leucémie - Institut Paracelse

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LEUCÉMIE

Rolande, née en 1947, nous consulte pour une leucémie myéloïde aiguë en décembre 2005.
Elle a déjà subi une chimiothérapie en juillet 2005 qui l'a mise en aplasie médullaire catastrophique. Ensuite, elle a subi de nombreuses transfusions de sang et de plaquettes. Elle a commencé la vitamine C et divers au-tres compléments alimentaires en octobre. Depuis cette date, elle remonte tout doucement au niveau de l'état général.
La leucémie, pour le Dr Hamer, se décompose en deux phases :
1 - Une phase de stress où les os se démontent (cancer ostéolytique) et entraînent avec eux la moelle rouge où les lignées sanguines sont élaborées. Pendant cette période, il y a baisse du nombre des globules et des plaquettes. Cette phase d'anémie, de leucopénie ou de thrombocytopénie (baisse du nombre des plaquettes) n'est considérée comme une leucémie par la médecine officielle que depuis peu. La chimiothérapie pendant cette phase est en général très mal supportée puisqu'elle ne fait que majorer les troubles en détruisant le peu de vitalité qui subsiste.
2 - Une phase de réparation où l'os se reconstruit et avec lui la moelle rouge. Pendant cette période, les globules augmentent en nombre et des formes “jeunes” se retrouvent dans le sang. L'évolution se fait vers une normalisation spontanée au bout de quelques mois à condition d'éviter tout nouveau stress et de consommer de la vitamine C.
Le conflit psychologique correspondant est une dévalorisation massive avec souvent un sentiment de culpabilité d'exister (comme pour le cancer de l'os, bien sûr). Le cerveau commence à démonter le squelette du vivant de la personne pour éviter d'encombrer la famille et la société après sa mort !
Le problème s'est installé suite à un conflit autour de la maison familiale. Il faut savoir qu'en 1997, après la mort du papa et malgré sa volonté, elle avait fini par céder ses parts de l'entreprise familiale à son frère…
Ensuite, tout son entourage fait pression sur elle pour qu'elle cède ses parts de la maison familiale. Elle sait que si elle le fait, la maison sera vendue.
En janvier 2005, elle se décide à refuser : cette maison est très importante pour elle qui vit à l'étranger. Elle représente ses bases, ses fondements…
Bien sûr, elle se fait pourrir et insulter. Elle tient bon mais la culpabilité la ronge.
En juin, lors d'une banale infection dentaire, un bilan sanguin systématique révèle une anémie, une leucopénie et une thrombocytopénie. Les médecins diagnostiquent une leucémie et lui disent que si elle ne fait rien, elle va disparaître rapidement ! En fait, la chimiothérapie ne peut être commencée qu'après plusieurs transfusions et elle n'en réchappe que de justesse.
Dans la vie, c'est toujours elle qui organise tout, qui fait en sorte que tout se passe au mieux… mais toujours en s'effaçant elle-même et presque en secret. Elle se sent coupable d'exister vis-à-vis de la famille comme de ses compagnons de vie qu'elle cherche toujours à sauver. Elle gêne l'expansion et l'ambition de son frère.
Au niveau des préprogrammations, il faut savoir que ses parents sont des immigrés italiens, longtemps sans papiers. Ils arrivent très jeunes en France avec leurs parents et vivent dans une misère noire. Ils n'ont toujours pas de papiers à sa naissance, ils n'ont donc pas légalement le droit d'exister. Nous retrouvons donc une très importante dévalorisation associée à la culpabilité. Comme par hasard, Rolande travaille en Hollande où elle n'est pas très bien perçue par les autochtones, selon elle.
Son travail parmi nous lui permet de prendre conscience de sa valeur et de sa place dans le monde. Là comme toujours, la dimension spirituelle est essentielle. Il lui faut découvrir qu'elle existe, qu'elle est consciente et intelligente, et enfin qu'elle est belle parce que le Créateur l'a voulue ainsi. Il est un “bon artisan”, et refuser ces évidences relève du blasphème. Bien sûr, cette prise de conscience n'est possible qu'après avoir évacué tous les ressentis négatifs éprouvés à l'occasion de ces conflits familiaux.
Après son travail parmi nous, nous avons eu d'excellentes nouvelles au mois de janvier 2006 avec un bilan sanguin revenu à la normale sans nouvelle transfusion depuis le mois de septembre… Ensuite, un simple petit mot début 2007 pour nous souhaiter ses vœux et signalant qu'elle va très bien.

Rien n'est la proie de la mort, tout est la proie de la Vie !
Professeur Antoine Béchamp
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