(extrait de la revue DES CLEFS POUR VIVRE n°44)
Que faire, quelles sont les obligations, comment se comporter devant les vaccinations
aujourd’hui ?
Il y a plusieurs niveaux
d’appréciation de la situation :
1) Il y a tout d’abord — et avant tout — la maman et son bébé, avec leurs caractéristiques propres, tant esthétiques que physiologiques ou même éventuellement pathologiques,
2) Il y a le monde dans lequel nous vivons avec ses carences, ses modes, son environnement politique,
3) Il y a les obligations légales vis-à-vis des vaccinations qui vont changer selon le mode de vie du bébé;
La maman vient de vivre
sa grossesse et son accouchement. La manière dont l’aventure a été vécue est
importante, c’est évident. Une grossesse désirée et sereine n’aura pas le même
impact sur l’enfant qu’une grossesse subie.
Si une tentative
d’avortement — ou même le simple désir, plus ou moins conscient, que la
grossesse n’aboutisse pas
(1) — a été tentée et a échoué, ou s’il y a eu menace de fausse-couche, le bébé
aura déjà vécu un stress important de peur de la mort in utéro, ce qui a des
conséquences. Un accouchement difficile peut également provoquer un
conflit de peur de la mort. La Médecine Psychosomatique — grâce en particulier
aux travaux du Dr Hamer — a pu démontrer que tout conflit de peur de la mort se
biologise (somatise) par une pathologie pulmonaire au niveau des alvéoles. Ce
qui se manifeste entre autres choses par le fameux terrain tuberculinique des
homéopathes. Ce problème aura des conséquences en cas de BCG précoce en
particulier.
Par ailleurs, il faut
savoir que tous les événements de la grossesse peuvent influer également sur le
bébé. Il vit ces 9 mois en osmose avec sa mère, et ressent ses angoisses, ses
peurs, ses conflits, ses accidents. Il peut biologiser (somatiser) n’importe
lequel de ses problèmes, ce qui explique des maladies comme l’eczéma du
nouveau-né (conflit de séparation).
Il faut bien noter par
ailleurs que le bébé humain, lorsqu’il vient au monde, est loin d’être prêt…
Depuis la fin du 3e mois de la grossesse, les divers organes sont terminés,
mais il lui reste à grandir et grossir. Il faut bien savoir que la croissance
d’un enfant passe par trois grandes phases :
*
les
9 premiers mois,
*
l’adolescence
*
la
période intermédiaire.
Pendant l’adolescence,
le jeune grandit d’environ 1 cm par mois, ce qui est considérable et éprouvant
pour lui : il est fatigué, irritable, il vit une baisse de ses résultats
scolaires…
Mais prenons bien la
mesure des choses : pendant les 9 premiers mois, notre bébé grandit de 4 à 5 cm
par mois ! C’est littéralement épuisant. Et cela explique qu’il dorme une
grande partie de la journée et qu’il tête très souvent. Heureusement, la
croissance se ralentit pendant la phase intermédiaire et laisse souffler un peu
l’enfant.
L’impact des vaccinations sera bien évidemment très différent selon l’âge de l’enfant. Les 9 premiers mois devront être épargnés aussi souvent que possible.
(1) Il faut bien savoir que la biologie ne
peut mentir. Une maman qui vomit au début de sa grossesse n’a pas accepté son
état, au niveau inconscient, même si le bébé est désiré depuis longtemps.
II
– LES MODES ET LES CARENCES
Notre société
aujourd’hui est dite “évoluée”… Ce qui implique du positif et du négatif, face
aux habitudes ancestrales.
En positif, l’enfant
n’est plus immobilisé dans des langes. Il est habillé de façon confortable et
il reste au sec grâce aux couches modernes. Cette pratique est bénéfique
puisqu’elle évite un conflit de déplacement qui pourrait induire des paralysies
ultérieurement.
En négatif, il devient
de plus en plus rare qu’une maman reste à la maison pour s’occuper de lui
pendant ses premiers 18 mois. Ce qui est vraiment dommageable au plan
psychologique : l’enfant a besoin de sa maman de façon très exclusive pendant
ces 18 mois. Ce n’est que très progressivement qu’il se tournera ensuite vers
le papa puis vers le monde extérieur.
Mais nous vivons au XXIe
siècle, et il faut faire avec. La culpabilisation ne pourra qu’aggraver la
situation. Il faut bien comprendre que le mode de vie d’aujourd’hui assorti des
charges financières et fiscales, permet rarement aux mamans de rester 18 mois
avec leur bébé.
Reste à choisir un mode
de “garde” qui reste humain, autant que faire se peut. Les camps de
concentration modernes que sont les crèches sont sans doute l’une des pires
inventions de notre temps. Même s’il ne manque de rien matériellement, l’enfant
ne peut construire de relation affective privilégiée avec une maman ou son
ersatz. Il est « perdu »… Pire encore lorsque la maman s’échappe à son insu, de
peur de le voir pleurer, sans lui expliquer — très simplement, avec ses mots
d’adulte — qu’elle est obligée de le déposer là mais reviendra le chercher à
telle heure.
Autre mode négative :
les pédiatres. Ces professionnels sont parfaitement inutiles la plupart du
temps (en clientèle de ville) et, pour pallier à cette situation, ils proposent
sans cesse des “plus” inutiles et souvent néfastes. C’est ainsi que la
supplémentation en fluor est l’une des pires choses que l’on puisse proposer à
un bébé. Mais surtout, leur autorité — majorée par la “spécialisation” — rend
la discussion avec les parents beaucoup plus inégale qu’avec le médecin de
famille.
Par ailleurs, il faut
savoir que les humains font partie des rares espèces animales incapables de
synthétiser la vitamine C. À moins d’une complémentation suffisante de la maman
et du bébé, la carence est omniprésente et génère des difficultés pour la
croissance et la gestion des pathologies ou maladies.
Une femme enceinte ou
allaitant doit consommer au minimum 8 grammes par jour de vitamine C naturelle.
Un bébé non allaité à 100% doit consommer 1 gramme par jour en temps normal.
Les vaccins relèvent
d’une philosophie de vie totalement hypothétique qui met sur le compte de
micro-organismes les pathologies comme les maladies. Ce qui est aussi absurde
que d’accuser les mouches d’avoir fabriqué un tas de fumier…
Elles sont
paradoxalement peu contraignantes chez le tout-petit en situation “normale”…
Étant bien entendu que la norme est l’enfant vivant auprès de sa maman. En
pareil cas, le BCG n’est pas nécessaire, la seule obligation légale porte sur
le vaccin DTP qui doit être commencé avant l’âge de 1 an. C’est dire que les
parents peuvent attendre la veille du 1er anniversaire de leur bébé pour faire
la première injection de ce vaccin, ce qui minimisera considérablement ses
conséquences. En effet, les 9 premiers mois de croissance “turbo” étant
achevés, le bébé vivra ce stress beaucoup plus facilement.
Si les parents donnent
leur enfant à garder à une simple nourrice agréée, les obligations sont les
mêmes.
Par contre, le BCG, le
DPCP, le HiBest et le ROR sont obligatoires dès lors que l’enfant est gardé en
crèche ou par une nounou faisant partie des crèches à domicile. Donc en général
avant 9 mois ! Il faut bien noter que le vaccin HÉPATITE B n’est pour le moment
que “conseillé”.
Chacun de ces vaccins
est constitué de 2 parties :
* une soupe de purulence
* un poison plus ou moins violent, “l’adjuvant de
l’immunité”.
Parmi les soupes de
purulence, il faut mettre à part les vaccins Diphtérie et Tétanos qui sont des
résidus toxiques du métabolisme cellulaire. Ces poisons sont très dangereux
(risque de scolioses et de spasmophilie pour le tétanos, de fragilisation de la
gorge et des poumons pour la diphtérie) bien que prétendument atténués par le
passage en étuve quelques heures. Heureusement, ils sont instantanément inhibés
par les microzymas (bâtisseurs des cellules) dès lors que ces derniers
disposent de suffisamment de vitamine C.
Le vaccin POLIO est sans
doute l’un des pires vaccins : en effet, la poliomyélite n’est pas une maladie
(qui correspond à un processus de guérison) mais une pathologie liée à un
conflit de déplacement. L’inoculation de ce vaccin peut donc induire et
provoquer des paralysies, ou les programmer sur le futur… Il faudrait pouvoir
accompagner cette vaccination d’une psychothérapie adaptée et spécifique pour
éviter les drames. Heureusement, là encore, la prise de vitamine C en grandes
quantités peut minimiser l’impact de ce stress.
Le vaccin BCG quant à
lui entraîne souvent des désagréments indirects chez les enfants qui ont vécu
un conflit de mort in utéro ou à la naissance. Dans ce cas, l’inoculation du
BCG va mettre en route le démontage de la pathologie pulmonaire correspondante.
Rien de bien grave en soi, sauf si cette inoculation intervient au cours des 9
premiers mois de la vie où les microzymas ont bien d’autres soucis avec cette
poussée de croissance “turbo” ! Cet enfant dit “tuberculinique” va alors
développer une foule de maladies ORL, pulmonaires ou digestives avec des
suppurations interminables dont il se serait bien passé.
La plupart des vaccins
comportent un adjuvant de l’immunité très toxique, l’hydroxyde d’aluminium.
C’est d’ailleurs le
stress toxique de ce poison qui donne aux vaccins une efficacité temporaire et
illusoire.
Ce poison est toxique
pour les reins, le squelette (en pleine croissance chez notre bébé) et le
cerveau (risque de maladie de Creutzfeld-Jacob, d’autisme…). La dose inoculée
par vaccin (1250 microgrammes par injection) est environ 20 fois supérieure à
la dose supportable (60 d’après le Dr GARNIER du Centre Anti-Poisons de Paris).
Seule, la vitamine C à bonne dose permet d’en minimiser la toxicité.
En conclusion :
Les vaccins sont
inutiles, parfois dangereux (surtout POLIO), souvent inopportuns (BCG),
toujours toxiques. L’idéal est d’en faire le moins possible et le plus tard
possible, en les évitant surtout au cours des 9 premiers mois de la vie.
Lorsqu’ils doivent être
effectués obligatoirement compte tenu du mode de garde de l’enfant, il faudra
savoir compenser ce stress par une augmentation de la ration quotidienne de
l’enfant en vitamine C. Toute vaccination implique de multiplier la dose
normale…
Avant 1 an, un enfant
vacciné devra prendre 2 à 3 grammes de vitamine C naturelle chaque jour pendant
plusieurs mois. (L’inoculation du BCG par exemple implique la prise d’1 g de
vitamine C en plus pendant 6 mois. Toutes les autres vaccinations nécessiteront
1 g supplémentaire encore pendant le mois qui suivra chaque inoculation).
Attention :
La peur du vaccin et la
résistance aux obligations peut entraîner d’autres complications parfois très
graves (diabète par exemple). L’attitude juste doit se situer dans l’évaluation
objective de la situation, et dans la mise en place d’un dialogue ferme et
paisible avec le corps médical, d’égal à égal !
Dr
Alain SCOHY
P.S.:
toute cette problématique des vaccinations est traitée dans le livre :
“UN
NOUVEAU REGARD SUR LES VACCINATIONS” qui vient d’être publié. Vous y trouverez
également un dossier suffisant sur l’ALUMINIUM pour faire réfléchir les plus
irréductibles des médecins ou pédiatres.