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Le personnage !

Fondements > Ste Hildegarde
Sainte Hildegarde de Bingen
 
La médecine de Ste Hildegarde de Bingen, cette bénédictine du 12e siècle, est à la mode !
    • Une véritable pharmacopée complexe à base de plantes,
    • Une diététique où l’on retrouve, entre autres, les aliments de la joie,
    • Des saignées à pratiquer de manière rituelle en fonction de la lune
    • Diverses mesures d’hygiène : peau de blaireau, feu avec du bois de hêtre etc. …
Toutes ces pratiques sont intéressantes et plus ou moins efficaces. Mais est-ce bien la médecine de Ste Hildegarde ? Les moines de son époque pratiquaient tout cela. Ils étaient d’ailleurs chargés de l’entretien des jardins botaniques, et les monastères disposaient d’une salle pour recevoir les malades et d’une pièce pour les saignées.

Par ailleurs, les récits de sa vie la montrent guérissant par mode de miracle, comme Jésus-Christ, et jamais en prescrivant des herbes ou une certaine diététique ! "Une si puissante grâce de guérison émanait de la bienheureuse vierge, que presque aucun malade ne s’approchait d’elle sans qu’il fut immédiatement guéri !" (La vie de Ste Hildegarde par les moines Théodoric et Godefroy, contemporains de la sainte).
 
La phytothérapie et la diététique attribuées à Ste Hildegarde ont donc, semble-t-il, une autre origine. Et le message de Ste Hildegarde va bien au-delà de quelques recettes – aussi judicieuses soient-elles.

La vie de Ste Hildegarde de Bingen
Dieu demande un jour à Hildegarde d’écrire ses visions…
Plus tard, Il lui demande de sortir du couvent pour aller prêcher !
Cette femme humble et simple – dépourvue de toute culture – est sans cesse confrontée à l’infini des révélations et des ordres divins : « Que diront les gens lorsqu’une femme peu instruite se présentera pour prêcher ta divine parole ? C’est à peine si je sais tenir un crayon ! Ils diront que je suis folle, tout simplement… Je ne le peux pas. Je vais me taire ».
Sa vie toute entière est une sorte de valse-hésitation entre un sentiment de dévalorisation face aux responsabilités qui lui sont confiées – ce qui va se traduire par des poussées de sclérose en plaques – et une santé surnaturelle associée à une assurance – voire un toupet – extraordinaires.
Sa Sclérose en Plaques était sa soupape de sécurité, un mécanisme psychosomatique visant à la délivrer de l’acuité de son stress : comment oser outrepasser la place dévolue aux femmes à son époque ? Elles venaient d’être dépossédées de la médecine. Toutes les sages-femmes et autres sorcières guérisseuses étaient passées sur le bûcher de l’inquisition.
Sa vie nous offre donc un exemple typique de sclérose en plaques.

Toute la vie et les écrits de Ste Hildegarde nous renvoient à la dimension maternelle de Dieu.

Par ailleurs, elle rend sa véritable place à la femme !
Elle fait l’éloge de la chasteté – qui n’est pas l’abstinence sexuelle mais l’amour humain vécu dans le respect, la conscience, la liberté et l’oblation réciproque – et de l’exercice de toutes les vertus !

C’est ce que le premier livre de Brigitte Scohy va nous faire découvrir. La deuxième partie de ce premier livre reprend les principaux éléments de la phytothérapie attribués à la sainte, assortis d’une étude des pratiques d’antan et de l’homéopathie d’aujourd’hui.

Le second volume aborde la cosmologie et la spiritualité de Ste Hildegarde.
Ste Hildegarde est une visionnaire et une prophétesse extraordinaire. Et une véritable spécialiste de la guérison « intérieure » par la foi et la spiritualité, au travers de la dimension psychosomatique … avec neuf siècles d’avance.
Après des années de recherches et d’approfondissement, Brigitte Scohy nous propose un essai sur le message prophétique et salvateur de la sainte en lien avec de nombreuses traditions ancestrales.
Son livre nous donne toutes les clés qui permettent d’accéder à une véritable guérison, physique, psychologique et spirituelle.
Rien n'est la proie de la mort, tout est la proie de la Vie !
Professeur Antoine Béchamp
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