La chimiothérapie - Institut Paracelse

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La chimiothérapie

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CHIMIO-THÉRAPIE

Des taux de réussite autour de... 2,2 % !

Une étude qui devrait faire du bruit. À condition bien sûr d'en parler…

Un article de trois professeurs australiens est paru dans la revue Clinical Oncology, sous le titre : “The contribution of Cytotoxic Chemotherapy to 5-year Survival in Adult Malignancies” de la revue Clinical Oncology ; 16 : 549-560. Cette information a été diffusée dans la revue Univers Spirale n°55 du printemps 2009.

Il étudie les données d'études cliniques avec chimiothérapie au cours des 20 dernières années en Australie et aux USA.

Le résultat est tout simplement consternant.
En ce qui concerne la survie au bout de 5 ans, en Australie, seuls 2,3 % des patients tirent profit d'une chimiothérapie et aux USA, il n'y en a que 2,1 %.

Et on continue malgré cela à proposer ces mêmes thérapies aux patients cancéreux.
Au total, ce sont les données de 72 964 patients en Australie et de 154 971 aux USA, tous traités par chimiothérapie, qui ont été étudiées. Ici, personne ne peut plus prétendre qu'il ne s'agit que des données de quelques patients et, par conséquent “insignifiantes…


Les auteurs s'interrogent, avec raison, sur le fait qu'une thérapie qui a si peu contribué à la survie des patients au cours des 20 dernières années, ait dans le même temps connu un tel succès commercial.


Et cela devient totalement incompréhensible lorsque l'on considère, une par une, les différentes sortes de cancer.
C'est ainsi qu'aux USA, depuis 1985, il y a eu exactement 0 % de progrès dans les thérapies officielles pour les cancers suivants :

– Cancer du pancréas,
– Sarcome des parties molles,
– Mélanome,
– Cancer des ovaires,
– Cancer de la prostate,
– Cancer des reins,
– Cancer de la vessie,
– Tumeurs cérébrales,
– Myélomes multiples.

Et là encore, il ne s’agit pas d’analyses ponctuelles. Pour le cancer de la prostate, par exemple, rien qu'aux USA, 23.000 patients ont été analysés.

On ne peut que constater les autres “taux de succès” (c’est à dire survie au bout de 5 ans ... et dans quel état !) dans les thérapies officielles appliquées à  d’autres problèmes :

– 1,4 % pour le cancer du sein,
– 1,0 % pour le cancer de l'intestin,
– 0,7 % pour le cancer de l'estomac.

Et ceci au bout de 20 années de recherches intensives dans le domaine de la chimiothérapie et l'investissement de milliards – provenant de fonds pour la recherche et de dons faits aux grandes organisations pour le cancer.

Logiquement, tout un chacun devrait maintenant changer sa façon de penser.

Mais à quelle réaction devons-nous nous attendre ?
Tout porte à croire, que les pouvoirs publics continueront à affirmer sans la moindre retenue que “l'on a fait ce qu'il fallait” au cours des dernières décennies et que la recherche a englouti des milliards de dollars dans la bonne direction. Car dans le cas contraire, la perte de prestige serait immense et dévastatrice, et les conséquences économiques et financières catastrophiques pour tous ceux qui vivent du système !
Et tant pis pour le consommateur (pardon : le patient), qui se trouve bien seul lorsqu'il n'a pas accès à l'information lui permettant de prendre conscience de cette réalité de la maladie, au moins autant psychologique et spirituelle que physique.
On trouvera sur le site http://www.cancerdecisions.com, les chiffres des effets cytotoxiques de la chimiothérapie sur les cinq années de survie.
Ce qui est remarquable, c'est la similarité des résultats entre les deux pays !

A travers ces chiffres, on peut mesurer les conséquences de ces traitements, acceptés le plus souvent au prix de terribles souffrances, dans l'espoir ultime d'une guérison, en réalité bien illusoire.

Rien n'est la proie de la mort, tout est la proie de la Vie !
Professeur Antoine Béchamp
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