Diabètes - Institut Paracelse

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DIABÈTE
Ghislaine est née en 1997. Fin janvier 2003, on lui détecte un DIABÈTE "maigre".
Elle vient nous consulter en avril 2003, elle est déjà sous insuline.
Sur le plan du décodage, le diabète correspond à un conflit de répugnance et de résistance. Mais attention : ces malades résistent à tout, même à nos conseils, même à l'évidence ! Cela fait partie de leur mode de fonctionnement… Et une petite fille de cet âge est en osmose avec ses parents, nous allons donc retrouver des conflits équivalents chez ces derniers !
Le travail de décodage permet de retrouver rapidement une répugnance en particulier pour les personnes âgées. Or, elle a plusieurs grand-mères et arrière-grands-mères, et on la force à les embrasser – en particulier au moment des fêtes … juste avant l’apparition du diabète, comme par hasard ! “Je n'aime pas l'odeur chez la vieille Mamie !”.
Nous retrouvons rapidement chez sa mère des préprogrammations évidentes : une répugnance insurmontable pour l'allaitement et le spectacle des seins, ainsi que des conflits professionnels très importants où elle est obligée de résister à l'envie de taper sur l'une de ses collègues.
Le travail axé essentiellement sur la maman (compte tenu de la symbiose très forte entre Ghislaine et sa mère, normale à cet âge) reste très incomplet, malheureusement. Et les parents ne veulent pas prendre le moindre risque, l'hôpital les a installés dans la peur et ils sont décidés à poursuivre l'insuline coûte que coûte. Il est donc clair que dorénavant, le cerveau doit résister à l'effet de l'insuline qu'on lui injecte !
Les parents acceptent néanmoins de lui donner de la vitamine C.
Dans les suites, l'hôpital est stupéfait de constater l'évolution inhabituelle de ce diabète. Normalement, après la phase d'installation, il y a une période d'accalmie qui dure quelques mois puis le diabète flambe carrément. Cette période d'accalmie est baptisée “lune de miel” et les doses d'insuline y sont très faibles. Chez Ghislaine, depuis avril 2003, la “lune de miel” se prolonge encore aujourd'hui !

Christian, né en 1938, présente un diabète “gras” associé à de l'hypertension et une prise de poids. Il nous consulte en novembre 2004. Il est sous traitement antidiabétique oral depuis 1993.
Question décodage, le diabète signe un conflit de répugnance et de résistance, la prise de poids un sentiment de manque et l'hypertension ne fait que manifester que le stress est intense et actuel.
Haut responsable dans une grande entreprise alimentaire, il est chargé en 1993 de mettre au point un nouveau produit “stérile” nécessitant un investissement très important de son entreprise. Il lui faut plus d'un an de travail pour découvrir les failles du projet primitif et amener l'entreprise à choisir un matériel plus sérieux mais trois fois plus cher !
Premier bémol : lors du lancement du produit, la campagne marketing débute trop tôt, avant que le produit soit en magasin. Ce qui fait perdre à l'entreprise beaucoup d'argent et surtout du crédit et de la confiance.
Ensuite, les choses se mettent en place normalement en mai 1993. Et puis en novembre 1993, le produit se trouve pollué de manière inexplicable par un développement microbien d'origine inconnue. Il lui faut plus de six mois pour découvrir l'origine de cette pollution et trouver une solution de rechange !
Cet épisode est incontestablement celui qui a mis en route le diabète.
Mais toute sa carrière est teintée de la même exigence, de la même hyper vigilance indispensable dans ce domaine comme dans d'autres !
Par ailleurs, malgré une réussite professionnelle évidente, Christian a toujours été en situation de “manque” sur le plan financier, à la limite du surendettement.
Sur le plan des préprogrammations, Christian est né en période d'avant guerre. Peu après sa naissance, son père résiste avec un fusil mitrailleur simple à des chars ennemis pour défendre un pont ! Il est emprisonné et ne rentre qu'à la fin de la guerre. D'où une période bien difficile pour sa mère : exode, manque, inquiétude…
Aux dernières nouvelles, Christian va nettement mieux, son poids et le taux de glycémie sont en diminution très nette.

Rien n'est la proie de la mort, tout est la proie de la Vie !
Professeur Antoine Béchamp
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