DIABÈTE & HYPOGLYCÉMIE
(extrait de la revue DES CLEFS POUR VIVRE n°42)
Le diabète fait partie des prétendus succès de la médecine officielle... Mais ce succès rime avec dépendance à vie, médicalisation à outrance, régimes restrictifs pénibles, etc.. Il n’existe pas de médicament homéopathique efficace contre le diabète, à ma connaissance.
Mais, là encore, pourquoi faudrait-il lutter contre la pathologie ou la maladie ? Ne vaudrait-il pas mieux comprendre et accompagner le processus, plutôt qu'essayer de le contrer à toute force ?
Conflit psycho-affectif & Physiologie
Le diabète comme l'hypoglycémie relèvent tous deux d'une double conflictuelle : la nécessité de résister et la notion de répugnance. Une illustration simple pour le comprendre est celle de la femme menacée par un violeur dans un parking souterrain.
— Soit elle résiste, et pour cela, elle doit être performante sur le plan musculaire. D'où la montée du taux de glucose dans le sang. Ce mécanisme passe par une hypersécrétion de GLUCAGON par le pancréas, sur ordre du cerveau.
— Soit elle se laisse envahir par la répugnance et elle bascule en hypoglycémie. Dans ce cas, elle fait un malaise, s'écroule sur le sol dans un coma flasque et se couvre de transpiration visqueuse et froide. Un état très particulier qui a pour but de décourager le violeur ! Dans ce cas, c'est une hypersécrétion d'INSULINE qui se met en place, toujours sur ordre du cerveau.
Une fois de plus, souvenons-nous de cette évidence : rien dans l'Univers ne va contre nous, et notre cerveau met simplement en place des solutions en rapport avec le ou les stress que nous subissons. Et nous ne sommes pas de simples récipients contenant tel ou tel liquide organique !
Sitôt que la nécessité de se défendre ou de décourager l'agresseur a disparu, le retour à la normale est automatique, coordonné par notre cerveau.
— S'il y avait un diabète, le sucre en excès sera éliminé par le rein dans les urines qui deviendront brutalement très abondantes, sucrées et presque aqueuses. Nous avons tous observé ce phénomène chaque fois que nous vivons une situation difficile ou assistons à un film à suspense. Dieu merci, nous n'avons pas vérifié notre taux de sucre à ce moment-là, ce qui nous a sauvé la mise.
— De même, si nous étions en hypoglycémie, sitôt le stress terminé, le retour à la normale intervient.
Le fait de faire un régime ou de prendre des traitements chimiques ou hormonaux (insuline) qui contrent artificiellement les variations du taux de sucre dans l'organisme entraîne
— aussi longtemps que le conflit subsistera dans un premier temps,
— puis, par nécessité dans un deuxième temps, pour contrer l'action des médicaments,
une augmentation plus importante du taux de glucagon et par contre-coup de sucre dans le sang, sur ordre du cerveau. Ce qui finit par rendre le malade dépendant de la chimie médicale.
Comprenons bien que le désordre de la sécrétion endocrine du pancréas résulte d’un ordre envoyé par le cerveau et non d’une déficience de l’organe. Ce n'est pas une insuffisance de sécrétion d'insuline qui est en cause mais un excès de sécrétion de glucagon !
Il est donc possible à tout moment de réactiver le fonctionnement normal du pancréas, pourvu que le conflit soit réglé. Le travail de guérison devra néanmoins passer par un travail de deuil psychologique complet — avec l’aide d’un Accompagnateur-Thérapeutes compétent — pour éviter la récidive à la moindre occasion.
Si, en effet, le stress d'origine a été particulièrement violent, le cerveau a gardé en mémoire toutes les circonstances de l'aventure et pourra ré-enclencher la crise même si le danger n'existe pas vraiment, pour peu, en reprenant notre exemple, que la personne se retrouve dans un parking souterrain.
Toutes ces pathologies se déclenchent en un instant, mais elles peuvent aussi cesser en un instant. C’est la loi "interrupteur" ! Prenons bien conscience que l’organisme est une remarquable machine, intelligente et organisée. Ainsi, un de nos patient (donc thérapeute !) diabétique depuis 20 ans et sous insuline, constate un matin - avant de faire une excursion - que son taux de sucre sanguin est très élevé. Au lieu de s'injecter de l'insuline, il va marcher quelques minutes dans un bois, pour se détendre. Un quart d'heure plus tard, son taux de sucre s'est normalisé.
Traitement du DIABÈTE
1) Ce sera donc d'abord et avant tout de faciliter la réaction de l'organisme
(au lieu de tenter de la contrer par tous les moyens) en AUGMENTANT LA CONSOMMATION DE SUCRE !
Le régime restrictif proposé par la médecine conventionnelle est un non-sens.
Il crée la chronicisation et doit être abrogé purement et simplement.
2) Puis de mettre en œuvre les règles de base d'hygiène de vie en insistant sur la prise régulière et suffisante de vitamine C,
3) Et enfin de faire le travail de guérison psychologique, avec l’aide de l’Accompagnateur-Thérapeutes.
Modalités de la mise en route du traitement
Si le patient est déjà sous traitement anti-diabétique, il lui faudra — dans un premier temps — prendre la vitamine C en grandes quantités puis travailler sur la dimension psychologique de ses conflits. Ce n’est qu’ensuite qu’il pourra diminuer progressivement les doses de médicaments.
Il faut préciser que le diabète du “jeune” est souvent plus grave et peut entraîner le fameux coma acidocétosique.
Ce phénomène est largement dramatisé par la médecine officielle. Il est en fait une complication de la pathologie par le fait d'une grave carence en vitamine C et de conflits supplémentaires. Ceux-ci sont en général dans des conflits de rancœurs, d’amertume et de jalousie. C'est la conjonction de ces conflits associés à la mauvaise hygiène de vie qui entraîne le coma. Le travail de guérison comportera donc non seulement le deuil par rapport aux notions de résistance et de répugnance, mais en plus le deuil par rapport à ces conflits de rancœurs...
Précision :
La vitamine C, nous le savons, n'est pas une vitamine mais une substance chimique dont la formule est très proche de celle du glucose. Il est possible aujourd’hui de réaliser un dosage distinct de la vitamine C dans le sang. On parle de l’ASCORBÉMIE. C’est un dosage intéressant à faire, car il est pratiquement toujours au-dessous des normes officielles, elles-mêmes très en dessous des besoins objectifs ! De quoi convaincre les plus réticents.
Mais beaucoup de laboratoires d'analyse n'ont pas de réactifs susceptibles de faire la différence entre glucose et vitamine C... Par conséquent, lorsque des personnes qui prennent beaucoup de vitamine C font un dosage de leur glycémie, le laboratoire dose non seulement la quantité de glucose mais aussi celle de la vitamine C présente dans le sang. Il faut donc bien informer les laboratoires d'analyse de la prise de doses relativement “importantes” (à leurs yeux) de vitamine C.
De même, les diabétiques ont souvent à domicile des matériels de dosage pour régler leur dose d'insuline à domicile. Là encore, il faudrait savoir au juste si les réactifs utilisés font la différence. Il semble que oui, mais ce n'est pas certain.
CONCLUSION
Le diabète n’est pas une pathologie incurable. Il ne s’agit que d’un phénomène d’adaptation à un stress particulièrement grave, coordonné avec beaucoup de précision par le cerveau.
Le fait d’en comprendre le mécanisme et de mettre en route le travail de guérison psychologique, associé à un strict respect des règles essentielles d’hygiène de vie doit permettre la guérison à coup sûr.
Alain SCOHY