Le cancer du SEIN

(extrait de la revue DES CLEFS POUR VIVRE n°41)

 

Rappelons que le cancer du sein concerne toujours un conflit avec l'enfant - réel ou virtuel. Ce conflit peut être la peur pour la vie de l'enfant - ce qui donne un cancer glandulaire, ou bien la séparation de l'enfant - ce qui donne un cancer canalaire. Nous reviendrons sur cette question un peu plus loin.

 

Je ne suis pas d’accord avec ce que dit le Dr Hamer sur le cancer du sein. Je dispose en ce qui me concerne d’une expérience et d’un recul indéniables qui pourraient bénéficier à tous. Je crois que le cancer du sein est probablement l’un des premiers cancers auxquels le Dr Hamer a été confronté, d’où la légitimité de certaines erreurs dans lesquelles il se trouve enfermé aujourd’hui par la ferveur de ses premiers disciples.

 

Je crois qu’il serait indispensable d’organiser une discussion ou même un congrès mondial sur la question, non seulement pour affiner le travail de tous les chercheurs dans ce domaine, mais encore pour crédibiliser définitivement la Médecine Nouvelle en proposant une stratégie cohérente.

 

Il y aurait, à mon avis, 4 grandes questions à verser au débat :

1) Les problèmes de latéralité,

2) Le problème du diagnostic,

3) L’appellation,

4) Le problème thérapeutique chirurgical.

 

I – Les problèmes de latéralité

Le cancer du sein est mis en route et contrôlé — comme tous les cancers / bouées de sauvetage — par un foyer de Hamer que l’on retrouve à la lecture du scanner cérébral. Selon le type de conflit, ce sera le cervelet qui sera concerné pour le conflit de danger pour l'enfant, ou bien, pour le conflit de séparation avec l'enfant, le cortex cérébral postérieur sensoriel ? Ce dernier foyer n'a pas été retrouvé de manière explicite par le Dr Hamer à ma connaissance.

 

Dans tous les cas, il y a croisement des fibres nerveuses, le cerveau droit coordonnant et contrôlant le sein gauche et inversement le gauche s’occupant du droit.

 

Les scientifiques modernes spécialisés dans l’étude du cerveau disposent aujourd’hui de moyens d’investigation remarquables comme l’idéographie (1). Ce qui leur a permis de vérifier qu’il n’y a pas de différence notable chez le droitier et le gaucher, mise à part la commande de l’écriture. Les structures cérébrales sont comparables et les autres fonctions spécifiques du cerveau droit ou du cerveau gauche restent à leur place (2).

D’ailleurs, une personne droitière pour l’écriture peut être gauchère pour l’œil (visée dans les exercices de tir) ou inversement.

 

Le Dr Hamer lui-même, au travers de la lecture de milliers de scanners cérébraux qu’il sait parfaitement interpréter, a pu déterminer :

1) Que le cerveau droit relevait essentiellement des activités, comportements et ressentis de type masculin. L’extraversion et l’insoumission y sont les règles, de même que les activités de synthèse et les manifestations artistiques.

2) Au contraire, le cerveau gauche correspond aux comportements de type féminin, où l’introversion est la règle ainsi que les activités d’analyse. Sur le plan comportemental, c’est la soumission et la quête de l’amour qui relèvent de son contrôle.

Il a pu démontrer que l’être humain utilise alternativement un cerveau ou l’autre en fonction des problématiques qu’il doit résoudre.

 

En conséquence, les droitiers (dont le cerveau gauche est prédominant) ont plutôt tendance à être soumis, analytiques et préoccupés en priorité par leur cellule familiale.

Au contraire, les gauchers (dont le cerveau droit est prédominant) sont plutôt des insoumis et des artistes, sans attache familiale aussi “solide”.

 

En toute logique en ce qui concerne le cancer du sein :

L’enfant réel est celui qui provient de notre sang, de notre lignée. Il sera donc plutôt concerné par le sein droit (et donc le cerveau gauche).

L’enfant virtuel est soit un parent, soit un filleul, soit un conjoint que nous aurions tendance à considérer comme notre enfant, au moins sur le plan symbolique. Il sera quant à lui plutôt concerné par le sein gauche (et donc le cerveau droit).

Pourtant, en ce qui concerne le cancer du sein, le Dr Hamer apparaît très loin de ce type de considérations objectives et scientifiques. Pour lui, en effet, depuis le début de ses travaux en Médecine Nouvelle, le sein gauche concernerait l’enfant réel et le sein droit l’enfant virtuel.

 

Discussion :

Je ne sais pas si le Dr Hamer dirait la même chose aujourd’hui, à moins qu’il ne soit dans la nécessité de ne pas se contredire, de ne pas reconnaître qu’il a — comme tout le monde — droit à l’erreur ! À l’époque où il a explicité ces hypothèses, je ne sais même pas s’il avait commencé la lecture des scanners cérébraux. Lorsque cette nouvelle technique s’est ajoutée pour l’aider dans ses travaux, il est probable qu’il a constaté comme moi — et la plupart de ceux qui lisent régulièrement des scanners selon son enseignement — que les foyers de Hamer concernant le sein sont la plupart du temps bilatéraux, même lorsqu’un seul sein est concerné.

 

À mesure que de nouveaux cas se sont présentés à lui, il a donc été confronté à une réalité qui n’entrait pas dans son hypothèse de départ. Pour éviter de revenir sur ses premières affirmations, il a alors déclaré que les gauchers inversaient la latéralité de leurs seins...

Ce qui est absurde et contraire aux découvertes scientifiques récentes.

Il lui restait à prouver que toutes les personnes qui n’entraient pas dans le cadre de son hypothèse étaient des gauchers qui s’ignoraient...

Ce qui n’est pas sérieux comme démarche.

Comme si la façon dont vous applaudissez pouvait permettre de connaître votre véritable latéralisation !

 

Je crois qu’il faut revenir au bon sens et sortir de ce type de distinctions un peu arbitraires et trop hâtives. Le cancer du sein se situe certes très souvent d’un côté, mais l'autre sein est pratiquement toujours touché également à un degré moindre. Et la recherche du conflit doit s’orienter obligatoirement vers l’enfant réel — biologique — comme vers l’enfant virtuel. C’est le conflit dont le souvenir fait remonter les émotions de chagrin et de colère qui sera retenu dans le travail de décodage puis de guérison.

 

II – Le problème de diagnostic

Il existe deux sortes de cancers du sein, sans parler des cancers de la peau (3) qui peuvent se situer à ce niveau. Le sein est constitué par une glande chargée de fabriquer le lait et par des canaux galactophores chargés de le transporter. Ces deux fonctions sont prises en charge par des tissus de natures profondément différentes qui se rejoignent à la manière d’une grappe de raisin (grains et tiges).

a) Les cellules glandulaires fabriquant le lait ont pour origine embryologique le mésoderme cérébelleux. Elles sont coordonnées par le cervelet et les foyers de Hamer correspondant se trouvent au niveau des cornes latérales du cervelet. Leur fonction est la fabrication du lait pour permettre à l’enfant de VIVRE et de survivre en cas de famine.

Le processus cancéreux à ce niveau a pour but de SAUVER LA VIE de l’enfant — réel ou virtuel. Ce qui implique un conflit où l’enfant est objectivement en danger de mort. Il ne peut pas y avoir de cancer de la glande mammaire s’il n’y a pas danger de mort pour l’enfant.

Le cancer de la glande mammaire a pour but de produire un lait beaucoup plus abondant et nourrissant que celui qui est normalement secrété. C’est un processus turbo.

b) Les canaux galactophores ont eux pour origine du tissu ectodermique, géré par le cortex cérébral. Les tumeurs qui se développent à partir de ces canaux sont de nature très différente. Elles sont réputées évoluer de façon assez disgracieuse, ce qui est très probablement le fait des carences en vitamine C méconnues par la plupart de nos contemporains. Mais leur évolution générale est en principe favorable.

Le conflit qui met en œuvre ce type de bouée de sauvetage est toujours un conflit de SÉPARATION. Il concerne bien évidemment une personne qui a, qui a pu ou qui pourrait — objectivement et concrètement ou bien virtuellement — téter la personne concernée.

 

Il est donc particulièrement simple de faire le diagnostic différentiel entre ces deux pathologies ou bouées de sauvetage : il suffit d’essayer de tirer le lait. Bien sûr, cette manœuvre ne sera pas nécessaire et sera même à éviter une fois la réparation en route, surtout s’il y a début d’inflammation et d’abcédation. Dans tous les autres cas, la présence ou non de lait permettra de préciser le diagnostic de façon rigoureuse et indiscutable (4) :

— Chaque fois que “la traite” fera apparaître du lait, il sera possible d’affirmer en toute certitude que le conflit en cause est le DANGER DE MORT POUR L’ENFANT. Dans ce cas, il sera d’ailleurs tout à fait recommandé de continuer à tirer le lait régulièrement pour éviter tout engorgement ultérieur qui pourrait compliquer l’évolution de la pathologie.

Si au contraire le lait n’est pas au rendez-vous, il sera possible de parler d’un conflit de SÉPARATION.

 

III – L’appellation

Les praticiens de Médecine Nouvelle, à la suite du Dr Hamer, parlent pour le cancer du sein d’un “CONFLIT DU NID”. Je pense que cette appellation est inadaptée et source de confusion. En effet, sur le plan biologique, le sein n’est pas le nid... Le nid, c’est l’utérus, c’est là une évidence de simple bon sens.

Il est donc important de se mettre d’accord sur cette question, et d’accepter de revoir les débuts un peu balbutiants — ce qui est logique et tout à fait compréhensibles — du Dr Hamer.

 

Le cancer du sein relève, nous l’avons vu, de deux types de conflits qui font tous les deux référence à l’enfant, qu’il soit réel ou virtuel. Pourquoi ne pas expliciter les choses de façon plus claires ?

— La glande mammaire relève du conflit de DANGER DE MORT POUR L’ENFANT.

— Les canaux galactophores relèvent du conflit de SÉPARATION AVEC l’ENFANT.

 

Le fait de garder l’appellation de “conflit du NID” amène certains à imaginer que le cancer du sein pourrait découler d’un conflit de logement ... perte d’une maison ou autre. Ce qui est parfaitement illogique et incohérent. La biologie n’est pas stupide !

 

IV – La cure CHIRURGICALE

Il est bien sûr laissé à chacun la liberté de recourir ou non à un chirurgien ou à une thérapeutique d’une sorte ou d’une autre. Je crois qu’il faudrait quand-même, dans le cadre du cancer du sein, que les thérapeutes de Médecine Nouvelle prennent bien conscience des réalités et se mettent d’accord !

 

La priorité des priorité, lorsqu’une personne présente un cancer du sein, nous l’avons vu, est de tirer le lait... Ce qui permet d’établir un diagnostic différentiel et, si le conflit en cause est le danger de mort pour l’enfant, de dégorger la masse tumorale et de soulager la patiente.

 

Il faut ensuite mettre en route le travail de guérison... Les sept étapes (5) que je décris dans mon livre ‘Les chemins de la guérison’ doivent se succéder avec rigueur et efficacité.

 

Le problème chirurgical se pose de façon plus aiguë lorsque le cancer concerne la glande mammaire — dans le cadre du conflit de DANGER DE MORT POUR L’ENFANT...

La mise en route du démontage de la tumeur va se traduire par :

1) Une inflammation et un œdème local, au niveau de la tumeur,

2) Un état de fatigue importante avec chaleur nette des mains, JOUR et NUIT.

L’évolution va se faire alors rapidement : la tumeur sera démontée par un processus d’abcédation. L’inflammation locale va s’amplifier, la peau va s’ulcérer et du pus va s'écouler, en abondance. Ce pus est nauséabond parce qu’il implique des bactéries — construites sur place par les microzymas — des staphylocoques en particulier. Ce pus va entraîner rapidement avec lui des blocs de tumeur plus ou moins volumineux, parfois d’un bon centimètre de diamètre. L’écoulement sera, de plus, franchement sanguinolent, avec parfois de véritables hémorragies.

 

Le problème n’est pas la capacité ou non de l’organisme à évacuer la tumeur. C’est possible, et c’est un processus qui est relativement rapide même pour des tumeurs importantes (3 à 4 semaines au maximum).

 

Le problème, c’est que la guérison biologique, c'est-à-dire le démontage de la tumeur, exige la continuité de la vagotonie. Il est impossible pour un organisme vivant de réparer une lésion s’il est en sympathicotonie, c'est-à-dire en stress ! Cette continuité de la vagotonie pose un problème grave dans le cas du cancer de la glande mammaire (avec production de lait). En effet, le processus de démontage — l’abcédation, l’odeur du pus, la taille du cratère, les débris de tumeur, le sang — va entraîner presque obligatoirement du stress et de la peur. Ce qui va prolonger considérablement le travail de guérison, voire le stopper des mois ou des années durant. En particulier chaque fois que ce stress et cette peur atteignent un seuil tel que le cerveau se trouve obligé de mettre en place de nouvelles bouées de sauvetage — prises trop souvent pour des extensions ou des métastases.

 

Pour ma part, j’ai pu observer à plusieurs reprises deux “complications” cancéreuses courantes de ces démontages du cancer du sein :

— Le cancer de la plèvre (bouclier protecteur — lorsqu’on craint que l’abcès ou la tumeur n’envahissent les poumons) avec pleurésie quand il passe à son tour en guérison,

— La maladie de Recklinghausen, c'est-à-dire un cancer des extrémités des fibres nerveuses arrivant à la peau dans la région de la poitrine et de l’épaule. Il se traduit par de multiples nodosités ligneuses et violacées, de la taille d’une grosse olive. Ces nodosités s’abcèderont à leur tour lorsque le conflit correspondant pourra basculer. La maladie de Recklinghausen correspond à la peur d’être repoussé. Dans le cas de l’abcédation du cancer du sein, ce conflit apparaît presque automatiquement compte tenu de l’odeur et de l’apparence de la lésion.

 

Il est évident qu’à ces deux processus cancéreux supplémentaires peuvent se surajouter la peur de la mort (avec cancer du poumon) et de multiples et profondes dévalorisations tant esthétiques que morales (cancers des ganglions lymphatiques, cancer des os —  côtes ou vertèbres, bassin...).

 

Je crois que le cancer du sein est le seul cancer qui est capable de générer autant de ressentis difficiles lors de sa guérison. Je le répète, même sans nouvelle bouée de sauvetage, l’inquiétude ou la peur suffisent à stopper le processus de démontage (qui va donc se mettre à stagner sans plus avancer) et à le faire durer des mois. Ce qui très souvent finit par décourager la malade.

 

En conséquence, je pense qu’il ne faut pas hésiter à proposer l’intervention chirurgicale, dès que les premiers symptômes de réparation sont manifestes.

Mais attention... Les chirurgiens sont encore trop rarement (sinon jamais) ouverts à la Médecine Nouvelle. Il sera donc essentiel de ne pas laisser faire n’importe quoi.

1) En phase de guérison, il n’y a JAMAIS de récidive (6)... Il est donc absolument inutile de faire une intervention chirurgicale élargie. S’il reste quelques cellules tumorales ici ou là, elles seront très facilement démontées puis évacuées par l’organisme au cours de la cicatrisation, éventuellement par de micro-furoncles. Il faudra donc EXIGER une intervention minimale, non mutilante.

2) Une fois l’abcès déclaré, le chirurgien fera tout pour refuser l’intervention. Il ne faut pas oublier que la médecine conventionnelle baigne dans une peur mortelle de la contagion. Le chirurgien voudra donc éviter tout risque pour lui-même et son équipe. Et il vous proposera des antibiotiques, de la chimiothérapie ou la radiothérapie. Ces techniques seraient, bien évidemment, totalement inopportunes.

3) Il reste encore la nécessité pour la patiente d’être dans une conviction inébranlable, parfaite, sans faille. Et en même temps dans une confiance totale dans la qualité du processus de guérison mis en route par son organisme.... Écouter les sirènes de malheur de la médecine conventionnelle — qui proposera, à coup sûr, son arsenal de mort — pourrait bien lui être fatal..

 

Tout ceci ne sera pas facile à obtenir !

Il est possible d’arguer du fait que la tumeur est très avancée et que nous désirons faire simplement une opération de “propreté” pour être tranquille les quelques jours qui nous restent à vivre... Mais ce comportement risque de disposer notre mental de façon négative et inopportune.

 

Le mieux me semble être de partir fermement décidé... Le chirurgien doit être remis courtoisement mais fermement à sa place. Il n’est pas Dieu le Père, il est à notre service, nous sommes les patrons puisque c’est nous qui payons... Et s’il refuse, nous irons simplement voir ailleurs. Un apprenti chirurgien serait capable de faire ce travail. Pourquoi ne pas se faire assister d’un avocat ou d’un huissier ?

Dans la pratique, cette opération "seule" est incroyablement difficile à obtenir ! Les chirurgiens cancérologues font partie d'une équipe et n'ont que rarement le pouvoir de décider. Il nous faudrait faire changer cela, progressivement, par une détermination paisible mais sans faille !

 

RÉSUMÉ & CONCLUSION

Le cancer de la glande mammaire avec production de lait correspond non pas au conflit du nid mais au conflit de DANGER DE MORT POUR L’ENFANT — réel ou virtuel, et ce, quelque que soit sa latéralité.

Il faut, bien sûr, le différencier du cancer des canaux galactophores qui lui correspond à un conflit de SÉPARATION d’avec le même enfant — réel ou virtuel).

 

Pendant la pathologie ou phase active de conflit (C.A. en Médecine Nouvelle), il sera judicieux de proposer de tirer le lait régulièrement pour limiter l’engorgement du sein et de la région axillaire.

 

Une fois la guérison mise en route, il faut savoir que le démontage du cancer de la glande mammaire est très impressionnant. La peur et les conflits que ce spectacle entraîne bloquent le processus de démontage et le font durer des mois. De multiples complications sont possibles par conflits surajoutés.

Il me semble donc pertinent de demander l’exérèse chirurgicale sitôt qu’est acquise la certitude que la guérison est en route (œdème et tuméfaction locales augmentés, début d’abcédation, extrémités chaudes jour et nuit). Cette exérèse chirurgicale doit être faite sans attendre et a minima puisqu’il n’y aura jamais de récidive ou de complication. Il faudra apprendre à exiger du chirurgien qu’il se soumette à la volonté de sa patiente et non l’inverse.

Alain Scohy

 

NB :

Sur le plan pratique, il faut savoir que l’évolution du cancer — en phase de Conflit Actif (dans le jargon de la Médecine Nouvelle) ou “pathologie”, c'est-à-dire aussi longtemps que la situation de danger de mort n’est pas résolue — passe par deux phases :

1) Une phase de construction de la tumeur. Au cours de cette phase, une biopsie montrerait des cellules dites “malignes”, ce qui, bien, sûr s’épelle “f u t é e s”.

2) Une phase dite de croisière, une fois que la tumeur a acquis une taille suffisante pour faire face aux besoins de l’enfant (réel ou virtuel). Pendant cette phase, une biopsie montrerait des cellules normales sans caractère cancéreux. On peut parler de mastose ou tumeur bénigne.

Ces phases sont parfaitement nettes chaque fois que les règles essentielles de l’hygiène de vie sont respectées, avec en particulier la prise régulière de vitamine C en quantités suffisantes. Notions sur lesquelles les praticiens de Médecine Nouvelle feraient bien de se pencher enfin !

Il faut bien noter que pendant ces deux phases, le cancer de la glande mammaire produit un lait très abondant et beaucoup plus nourrissant que celui que secrète normalement une personne qui allaite.

Il est clair qu’il en est ainsi chez les animaux comme chez les humains. Nos vaches laitières, en particulier, ne peuvent atteindre des records de production de lait que parce qu'elles vivent ce conflit (danger de mort pour leur veau) de façon permanente. Le lait et les laitages du commerce que nous consommons couramment sont donc de toute évidence “cancéreux” ! C'est à dire tout particulièrement bénéfiques.

 

La vagotonie correspond à l’état biologique de réparation (repas puis sommeil).

En temps normal, la vagotonie alterne avec la sympathicotonie ou état d’éveil.

Lors des pathologies (Conflits Actifs), les phases de sympathicotonie sont amples et intenses. Les phases de vagotonie au contraire sont brèves et peu profondes.

Les "maladies" (Post-Conflicto-Lyse dans le jargon de la Médecine Nouvelle), au contraire, se caractérisent par un état de vagotonie quasi-permanent (alternance faim – sommeil), pour permettre le démontage des bouées de sauvetage. Cet état se caractérise par de la fatigue, de l’œdème, de la faim, une hypotension, un ralentissement relatif du cœur et la chaleur des extrémités.

La vagotonie est indispensable pour permettre la réparation. Tout stress, toute émotion violente, n’importe quelle peur, l’usage d’excitants comme le café, le coca cola ou les antidépresseurs interdisent la vagotonie et font basculer les patients en état d’éveil intense (sympathicotonie). De ce fait, les processus de réparation sont stoppés.



(1) - L’idéographie est une technique d’imagerie médicale utilisant la caméra à positrons. Elle permet de confirmer de façon rigoureuse et reproductible — donc parfaitement objective et scientifique — la réalité de l’activité d’une région cérébrale en fonction de l’activité consciente ou non d’un individu.

 

(2) - Cf. en particulier le livre de Linda V. Williams : “Deux cerveaux pour apprendre” aux éditions de l’organisation ou le livre de Jean-Pierre Changeux : “L’Homme Neuronal” aux éditions Pluriel.

 

(3) - Une personne peut craindre d’être mangée au niveau du sein par son partenaire sexuel, surtout lorsqu’elle subit certaines pratiques sado-masochistes. Elle risque alors de développer au niveau du sein un cancer bouclier. Ce sont les mélanocytes (les cellules qui contiennent la mélanine, le pigment qui colore la peau) qui seront concernés. Ce cancer-bouclier est un équivalent du mélanome malin (futé), même s’il n’est pas coloré. Il reste superficiel et forme une sorte de coque protectrice.

 

(4) - Il n’est pas toujours facile de faire cette distinction. Même les biopsies avec examens microscopiques des tissus ne sont pas toujours très fiables.

 

(5) - Résumées brièvement, voici les 7 étapes en question :

1 – Changer notre regard : L’univers est bienveillant, la pathologie est une bouée de sauvetage salvatrice, etc..

2 – Décoder l’événement précis qui a provoqué la pathologie.

3 et 4 – Exprimer chagrin et colère, libérer la charge émotionnelle correspondante.

5 – Faire un travail d’instrospection pour mettre en évidence, en particulier, les conflits programmants.

6 – Comprendre pour quelle raison ces évènements souffrants nous ont été imposés. Quel bénéfice pouvons-nous en tirer ?

7 – Entrer dans la dynamique du lâcher-prise.

 

(6) - Encore faut-il être certain que la guérison est bien en route (œdème local, début d’abcédation éventuellement, et surtout travail psychologique de guérison terminé et extrémités CHAUDES jour et nuit !).

 

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