Cancer du gros intestin - Institut Paracelse

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CANCER DU GROS INTESTIN

Christine, née en 1953, nous consulte en novembre 2003 pour un carcinome épidermoïde du rectum, près de la marge anale, opéré en mai 2003.
Elle a refusé la radiothérapie. Il faut savoir que la tumeur avait grossi début 2003 et avait tendance à saigner.
Selon la médecine psychosomatique, les cancers de la marge anale correspondent à des proliférations des glandes odoriférantes qui déterminent de manière spécifique notre identité.
Il est donc probable qu'il s'agit ici d'un conflit d'identité. Les saignements témoignent d'une crise épileptoïde, c'est-à-dire de la fin du processus de guérison.
Le travail de décodage que nous mettons en œuvre retrouve très vite chez cette jeune femme un problème de reconnaissance identitaire par rapport à son partenaire sexuel. Pour celui-ci, elle était la femme forte sur laquelle il pouvait s'appuyer à la demande. La demande affective de Christine n'était jamais prise en compte, même lors d'un accident. Elle ne se sent pas reconnue pour ce qu'elle est réellement.
Elle finit donc par rompre fin 2002 afin de se retrouver elle-même. Peu après, l'œdème vient faire gonfler les lésions et manifester la mise en route du démontage.
Cette divergence identitaire entre ce qu'elle est en profondeur et ce qu'elle montre d'elle n'est pas d'hier. Depuis qu'elle est petite fille, elle a toujours fonctionné comme un garçon puis comme un homme.
Dans les préprogrammations, on retrouve un important conflit d'identité conjugale. En effet, sa mère est mariée une première fois avec un homme impuissant et elle est encore vierge à 31 ans lorsqu'elle rencontre son père.
Le problème pour eux est alors de faire annuler le mariage par les autorités catholiques !
La prise de conscience de tout cela associé à un travail de deuil complet et quelques compléments alimentaires fait qu'en 2007, cette personne est en pleine santé.

Alain est né en 1947.
A l'automne 1997, il subit une crasse absolument abjecte de la part de l'un de ses meilleurs amis, avec un coût financier considérable pour lui alors qu'il est en situation précaire sur ce plan.
Dieu merci, il consomme de la vitamine C en grande quantité - 15 à 20 grammes par jour.
Au plan psychosomatique, il faut savoir que le cerveau ne fait aucune différence entre un objet réel et un objet virtuel : une crasse abjecte est une "merde" et c'est le gros intestin qui est donc chargé de la digérer.
En pareil cas, le cerveau ordonne le développement d'une tumeur en forme de choux-fleur à l'intérieur du gros intestin. Cette tumeur va pouvoir secréter des sucs digestifs en grande quantité afin de digérer la "merde" ! En général, cette phase est "silencieuse" : aucun symptôme n'alerte le malade.
Lorsque le malade lâche prise par rapport à son stress, le cerveau ordonne le démontage de la tumeur. Celui-ci s'effectue grâce aux microzymas qui construisent sur place des bacilles tuberculeux pour en sectionner le pied.
Ce travail s'accompagne d'une inflammation et d'un oedème important de l'ensemble de la tumeur qui double ou triple de volume en quelques heures. Très souvent, à ce moment-là, une occlusion intestinale se produit et le malade est obligé de consulter.
Au moment où la tumeur se détache de son pied, une hémorragie plus ou moins importante se produit au niveau de l'artère qui alimentait la tumeur.
La prise de vitamine C en quantités suffisantes (10 à 20 g par jour chez un adulte) permet aux microzymas de travailler beaucoup plus efficacement et de minimiser l'ampleur des problèmes à toutes les étapes du processus.
Alain se débat pendant des mois pour trouver une solution à son problème et tenter de récupérer l'argent qu'on lui doit : en vain. En janvier 1998, il ne lui reste que la solution juridique, trop onéreuse et incompatible avec son éthique pour être mise en oeuvre. Il renonce et vit un profond lâcher-prise.
10 jours plus tard, il se lève comme chaque jour à 5h du matin et va aux toilettes. Au lieu d'évacuer une selle normale, il perd une masse volumineuse et près d'un litre de sang par l'anus. Un peu commotionné bien qu'il connaisse la psychosomatique, il est décidé à téléphoner pour prendre rendez-vous avec un spécialiste dès 8h...
Mais à 7h, il a de nouveau envie d'aller à la selle.
Il vit seul à cette époque et comprend parfaitement qu'une nouvelle hémorragie pourrait amener un malaise, voire une perte de connaissance ? Il part donc aux toilettes le téléphone à la main.
Quelle n'est pas sa stupéfaction de constater qu'il fait une selle tout à fait normale, sans même une trace rosée. Le sang qui tapissait le gros intestin deux heures plus tôt a été totalement réabsorbé.
Devant cette évolution, il renonce à consulter.
En 2014, il est en pleine forme et n'a plus jamais eu le moindre problème sur ce plan...
Rien n'est la proie de la mort, tout est la proie de la Vie !
Professeur Antoine Béchamp
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