Cancer de la vessie - Institut Paracelse

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CANCER DE LA VESSIE
Nicole, née en 1943, consulte en mai 2004 pour un cancer de la vessie.
Il s'agit, selon la médecine officielle, d'un “carcinome plan”, épaississant les parois de la vessie au niveau du plancher et du fond vésical.
Plusieurs polypes ont déjà été enlevés en mars 2000.
Les médecins lui proposent maintenant l'ablation pure et simple de la vessie.
Signalons un passé de cystites à répétition et une lésion près de l'abouchement de l'uretère gauche qui a nécessité la pose d'une sonde depuis l'été 2003. Cette sonde est changée tous les deux ou trois mois et elle fonctionne plus ou moins bien.
Nicole a déjà travaillé sur la dimension psychosomatique. Elle consomme par ailleurs très peu de vitamine C à base d'acérola mais en ressent de l'énervement.
Ce problème est très probablement lié aux cystites à répétition.

Selon le Dr Hamer, la cystite fait suite à la nécessité de marquer son territoire, comme les chiens par exemple. Pour pouvoir le marquer avec plus d'assurance, il est indispensable d'avoir beaucoup d'urines. La solution pour le cerveau est de démonter l'épithélium pavimenteux qui tapisse l'intérieur de la vessie afin d'augmenter sa capacité. Cette phase est indolore et généralement méconnue.
Lorsque le stress est terminé, la bascule en réparation se traduit immédiatement par une inflammation et un œdème de la paroi vésicale douloureux. Elle implique par ailleurs la construction d'un échafaudage de glaires collantes sur la paroi interne de la vessie pour permettre aux microzymas de travailler tranquillement. C'est le début de la cystite. Une fois le chantier terminé, ces glaires doivent être démontées et évacuées, et les microzymas construisent pour cela des colibacilles (la plupart du temps). Il y a souvent quelques pertes de sang à ce moment là, parfois un peu de fièvre et des douleurs vives, surtout s'il y a carence en vitamine C. Parfois, la reconstruction de la muqueuse se fait en excès et donne lieu à la formation de polypes.

Le préalable à notre travail passe par l'élimination de la vitamine C à base d'acérola qui apporte trop de potassium et risque de majorer l'œdème intracellulaire et donc l'inflammation locale. Nous conseillons donc à cette malade de prendre de l'ACIDE L-ASCORBIQUE pur et en quantités suffisantes, soit 20 à 30 grammes par jour. Le soulagement est immédiat et l'effet d'énervement immédiatement dépassé. Au contraire, Nicole se retrouve beaucoup plus calme, sa tension diminue. Un peu d'homéopathie vient compléter l'amélioration.
Le travail de décodage permet de retrouver rapidement les soucis de limite du territoire.
Ils se situent essentiellement autour du mari qui la trompe et qu'elle finit par mettre dehors de sa maison en août 1997. Il continue néanmoins à travailler dans son magasin pendant un certain temps alors que sa maîtresse est justement l'une des vendeuses. Pour elle, ça dépasse les bornes !
Par la suite, la fille de Nicole renonce à prendre la suite de l'affaire. Du coup, Nicole décide d'étendre ses activités et crée trois nouvelles sociétés.

Comme préprogrammation, Nicole est conçue immédiatement après le décès de sa sœur aînée à l'âge de 6 mois. Mais sa mère ne s'est jamais consolée de ce deuil, Nicole n'a jamais pu “conquérir son cœur” !

Après le travail de positivation et de lâcher prise, l'évolution se fait rapidement vers une amélioration générale.
Au mois de juillet, on peut lui enlever sa sonde urétérale.
Quelques cystites encore viennent entrecouper une évolution globalement favorable. Les cystites guérissent chaque fois très rapidement avec l'acide L-Ascorbique, la silice organique et un peu d'homéopathie.
En novembre 2005, elle va bien même si tout n'est pas encore parfait.
Rien n'est la proie de la mort, tout est la proie de la Vie !
Professeur Antoine Béchamp
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