Bernard Asquin page 2 - Institut Paracelse

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Fondements > La psychosomatique
J'ai essayé de le contacter quelques mois plus tard, et il n'était plus à l'hôpital Thonon. J'ai demandé où il était, on m'a dit qu'on ne savait pas… J'ai retrouvé sa trace à l'hôpital St Louis. Il m'a expliqué que le fait d'avoir écrit cet article dans la Recherche avait fait de lui un paria. Ses collègues et confrères ne lui adressaient plus la parole. Il m'a décrit comment les choses se passaient : dans les couloirs, on détournait la tête carrément pour bien montrer qu'il ne fallait plus lui adresser la parole. C'était devenu un enfer au point de le faire changer d'hôpital.
Mais il ne s'est pas arrêté là. En octobre 98, il récidivait et publiait un petit livre : “Métastases, vérités sur le cancer”. Et il y a là un paradoxe énorme : il a obtenu pour ce livre le prix du MEDEC 98. On pouvait donc penser que les choses allaient avancer. Hé bien non ! Ce fut encore pire : on lui enleva tous ses patients, plus personne ne lui parla comme deux ans auparavant, et il vécut un véritable enfer.
Il me téléphona ainsi un lundi matin pour me proposer de demander un rendez-vous afin que je me rende compte ! J'ai donc essayé, on m'a répondu que non, le Dr Schwarz n'était plus là… On ne savait pas où il était, on se proposait de m'aiguiller sur un autre service de cancérologie. J'ai insisté, j'ai demandé à avoir le Dr Schwarz en personne. Refus toujours… On ne savait pas. J'ai rappelé sur son portable, il était à 10 mètres du standard. J'ai récidivé en changeant ma voix. J'ai eu une autre standardiste qui m'a sorti une autre histoire. Je l'ai donc rappelé et lui ai expliqué qu'il n'était plus là ! Il est important de comprendre que les choses se passent comme ça. J'en avais l'intuition, mais je n'avais pas d’élément tangible. Cette fois, j'en avais la preuve : il payait tout cela très cher.
J'ai été interpellé également par la première de couverture du Télérama de février 2004.
Ces mots étaient  l'annonce d'un article faisant référence à un autre livre, “la société cancérigène” de Geneviève Barbier et Armand Farrachi. J'ai rencontré Geneviève Barbier à un autre colloque de l'UNESCO et nous avons pu échanger un petit peu en privé malgré le monde qui l'entourait.
Je lui dis que la lecture de son livre m'avait amené à penser qu'elle portait un intérêt particulier aux thèses psychosomatiques. Elle m'a dit alors en souriant que si elle en avait parlé ouvertement, elle était fichue. C'est un sujet que l'on ne peut pas aborder. Mais enfin, elle était très incisive concernant le système officiel.

D'autres alternatives
Dans le même temps, je cherchais aussi toutes les autres alternatives, et j'en ai épluché un peu toute l'histoire.
J'ai retrouvé des livres de Solomidès sur les physiatrons.
Je me suis intéressé aux travaux de Beljanski, j’ai parlé un peu avec lui...
Je me suis intéressé aux travaux de Gaston Naessens, que j'ai d'ailleurs contacté au Québec à Rock-Forrest (il m'a envoyé la fameuse cassette sur les somatides),
Je me suis intéressé aux travaux de Jean Thomas : j'ai son livre sur les sérocytols,
Je me suis intéressé au Dr Jean Le Foll et à ses trois acides : j'ai eu l'occasion de boire un café avec lui un peu avant son décès, nous avons discuté.
Je me suis intéressé au Dr Pierre Tubéri que j'ai rencontré plusieurs fois. Je connais aussi son épouse. Ce sont des gens très courageux.


  • J'ai entendu parler des travaux de Linus Pauling, et en particulier à ce fameux bouquin qu'on trouvait sur le marché dans les années 90 avec le Dr Ewan Cameron : “la Vitamine C contre le cancer”. C'était déjà une étape très intéressante. Je suis arrivé avant-hier soir très fatigué, beaucoup de stress et de soucis, insomniaque depuis un petit moment.
    Alain m'a mis 5 g d'Acide L-Ascorbique dans de l'eau chaude juste avant de me coucher, (comme il l'avait déjà fait l'an dernier et j'avais suivi sa cure quelques semaines) et là, j'ai dormi comme un bébé, comme je n'avais pas dormi depuis des mois. Alors, quand les gens vous traitent de fou parce que vous prenez 100 mg de Vitamine C avant de vous coucher, expérimentez et vous verrez !
    Egalement les travaux d'Antoine Prioré, de Lakhovsky et de Louis-Claude Vincent… J'ai d'ailleurs retrouvé Alain Scohy – que j'avais rencontré lors d'un symposium Antoine Béchamp à Paris – à un séminaire de Bioélectronique de Louis-Claude Vincent avec le fameux Daniel Pinon. La découverte de la Bioélectronique de Vincent a été pour moi quelque chose d'énorme.
    J'ai côtoyé un petit peu aussi Benveniste, et puis tant d'autres…
    La découverte des travaux de Béchamp a été également fabuleuse pour moi.
    J'ai été complètement enthousiasmé par tous ces travaux. Pendant un moment, j'ai essayé de faire la synthèse de tout cela avec mon petit cerveau, mes petits moyens, mes petits bras. Je sentais qu'on pourrait, dans le futur, trouver une sorte d'unité.
    Mais il faut savoir que, bien souvent, tous ces personnages ne sont pas commodes. Ils sont tellement harcelés toute leur vie qu'ils deviennent, en tout respect pour leur personne, un peu paranoïaques, comme beaucoup, et très durs ! À force d'être bafoués, rejetés, vilipendés de tous les côtés, ils sont peu enclins à se tourner vers les autres.
    • Je me suis intéressé, je les cite simplement, aux travaux de Roger Bocquet, Arthur Vernes, Yves Augusti, Philippe Lagarde que j'ai rencontré à plusieurs reprises, Emile Pinel, Kirlian, Voll… Ce sont des choses que vous connaissez peut-être si vous êtes en ouverture par rapport à des avancées qui sont un peu occultées.
    L’histoire de Beljanski par exemple est intéressante à connaître. C'est presque un cas d'école même s'il y a des choses qu'on peut contester ici.
    Pour sa découverte de la transcriptase reverse (même si nous avons des doutes ici), il faut savoir qu’un américain a eu le prix Nobel pour cette découverte postérieurement à Beljanski ! Nous avons des écrits et des publications qui permettent de savoir, de manière certaine, que Beljanski était antérieur.
    Or, Beljanski a été harcelé pendant 40 ans : dès qu'il a mis en doute la thèse de son grand patron, le Pr. Monod – qui venait d'avoir le prix Nobel avec Jacob et Wolf sur la transmission à partir de l'ADN vers l'ARN et la synthèse des protéines. Il a osé dire que ça marchait aussi dans l'autre sens. Et, à partir de ce jour là,  il est devenu l'homme à abattre. Nous avons des textes qui prouvent que Monod a donné la consigne expresse de lui barrer la route, par tous les moyens. De lui rendre la vie infernale jusqu'à sa mort.

    J'en arrive donc à un autre paradigme : la Psychosomatique !

    Le terme de paradigme a été  inventé par Thomas Kuhn en 1973. Il s’agit d’une nouvelle façon de concevoir tout un ensemble de choses, et tout ce qui tourne autour, c'est-à-dire toutes les applications pratiques, et donc toute l'économie. Un nouveau mode de pensée avec toutes ses conséquences.
    C'est LA question que je me posais au départ, et ce à quoi je voulais en venir. Mais il fallait bien que j'aie la conviction au départ que les traitements que l'on nous proposait n'étaient pas aussi miraculeux que ce que l'on voulait bien nous dire. Il fallait voir par ailleurs s'il y avait d'autres découvertes intéressantes. J'ai essayé de faire vraiment le tri de tout ça !

    La thèse psychosomatique repose sur une question : le psychisme pourrait-il avoir un rôle dans l'apparition d'un cancer, et donc dans sa guérison ? C'est cela aussi qui est intéressant. J'ai commencé ma recherche également dans ce domaine il y a 16 ans, suite au décès de mon épouse. Et j'ai trouvé des choses !
    Par exemple, GALIEN, en l'an 200, a écrit : “Les femmes au tempérament joyeux sont moins sujettes au cancer que celles au tempérament mélancolique”.
    J'ai retrouvé aussi cette phrase de GENDRON en 1701 : le cancer se développe suite à une infortune qui occasionne beaucoup de soucis.

    Au début du 20e siècle, Georges GRODDECK (1866-1934) un élève et disciple de Freud a écrit des choses remarquables. Il y a “Le livre du ça” paru en 1923 qui est encore connu. Mais ce sont surtout “Les conférences psychanalytiques” parues en 1917 qui  nous intéressent : malheureusement, on ne les trouve plus, elles ne sont plus éditées. J'ai réussi à en retrouver un exemplaire. Il est parfois un peu dérangeant car il a un langage très cru, mais on sent qu'il a compris des choses, c'est vraiment totalement révolutionnaire. Il faut savoir que Freud s'est fâché avec tout le monde et notamment avec Groddeck à la fin de sa vie.


    Et nous en connaîssons d'autres qui sont persécutés…

    Il y a certaines choses que j'ai connues grâce au livre de Léon RENARD qui est venu à ce congrès l'an dernier, et que j'ai eu plaisir à revoir. Quelqu'un à qui je ne rends pas suffisamment hommage. Ce belge m'a mis sur des pistes extraordinaires. Son livre, “le cancer apprivoisé”  a été le point de départ et le fil conducteur de toute ma quête autour de la psychosomatique. Il a fait un travail formidable.
    Il faut mentionner le Dr Elida EVANS (1926) qui avait travaillé sur les aspects psychosomatiques. Je n'ai pas retrouvé beaucoup de choses sur elle. Mais elle avait mis en évidence la fréquence d'une perte de relation émotionnelle importante chez pratiquement tous les cancéreux.

    Il y a Hans SELYE, un canadien, dans les années 40-50 qui est reconnu par le monde scientifique comme étant le “père” du “stress”. Face à un stress, l'hypothalamus secrète une hormone, le CRF ou Cortico Releasing Factorn qui vient exciter l'hypophyse. Cette dernière secrète alors l'ACTH (Adréno-Cortico-Trophic Hormon) qui va stimuler les corticosurrénales et entraîner une production de glucocorticoïdes. C'est nécessaire à la vie pour réagir en quelques secondes. Il a aussi observé que si ce stress se prolonge trop longtemps, il y a un effet immuno-dépressif.
    Lawrence LESHAN, dans les années 60, a fait des travaux un peu plus précis sur des centaines de cas et a mis en évidence l'existence d'un choc émotionnel avant les cancers.
    Il y a le Dr Carl SIMONTON dont nous reparlerons peut-être, si j'ai le temps, à la fin de cet exposé, et Stéphanie MATTHEWS que j'aime beaucoup citer car elle est maintenant totalement oubliée. Il faut dire qu'ils étaient mari et femme (maintenant ils sont divorcés), lui était cancérologue et elle était psychologue clinicienne. Et je pense qu'elle a beaucoup contribué à influencer son mari dans les thèses psychosomatique.
    Ils ont mis au point dès les années 70 ce qu'ils ont appelé la visualisation positive associée à la relaxation et ils ont eu de nombreux cas de guérison. On parle de centaines ou peut-être de milliers de cas ! Beaucoup d’entre eux sont cités dans les livres écrits par des malades guéris.

    J'ai cité Henri LABORIT, un chercheur français extraordinaire.
    Il est l'auteur du livre “l'inhibition de l'action” et il a fait des découvertes moléculaires magistrales…Si vous retombez un jour sur ce film paru en 1980 : “Mon oncle d'Amérique”, de Alain Resnais, on y voit le Pr. Henri Laborit. C'est toute la trame de ces travaux qui est exposée là-dedans. Et il est fait un parallèle dans tout le film entre les humains, dans leur vie, dans leurs relations de couple, leurs problèmes en société et puis les animaux : des rats en confinement, etc.. C'est un chercheur vraiment extraordinaire qu'on a tendance à oublier maintenant.
    J'ai retrouvé également beaucoup de livres comme celui du Dr Erich Stern qui, au terme d'une vie passée auprès de malades, a pensé qu'il était important de témoigner de ses observations. Il dit sa conviction que nos maladies ne sont pas fortuites, mais qu'elles sont provoquées par les conflits de la vie !

    Celui de ce médecin C.B.F. qui n'a pas osé se présenter, je n'ai pas encore retrouvé cet auteur, mais j'y arriverai car je sais qu'il a fait d'autres publications. Il y dit dans un chapitre que les cancers sont certainement provoqués par des situations conflictuelles.

    Celui de Rosa Bailly est également intéressant, cette dame était guérisseuse dans le Berry. Elle n'avait jamais voulu s'intéresser au cancer, pensant que c'était trop dangereux et trop sérieux, elle ne voulait pas y toucher. Mais comme elle était très altruiste, elle y a été amenée malgré tout. Et curieusement, quand elle posait ses mains sur une tumeur cancéreuse, ses mains étaient attirées irrésistiblement vers le système nerveux central. Elle a eu énormément de guérisons qui ont été consignées par le corps médical. À partir de cette constatation, elle a compris qu'il fallait chercher du côté du cerveau !

    Le livre d'Ernest Lawrence Rossi est remarquable également.

    Robert Aronowitz démontre que les maladies ont une structure sociale et il prend plusieurs exemples par chapitre… Derrière, il y a la certitude que le psychisme est en cause !

    Ronald Grossarth MATICEK, dans les années 80, a fait des avancées sur des études statistiques sur de très nombreux cas, des milliers.
    Il y a ensuite le Dr Michel Moirot (1912-1997). Là, c'est un petit peu à part, c'est quelqu'un qui a une place très importante dans ma vie. J'ai cherché plus de trois ans à me procurer son livre signalé par Léon Renard. Et un beau jour, j'ai reçu un coup de téléphone de lui.
    Ce fut pour moi un véritable choc et le début de beaucoup d'échanges par téléphone, par écrit. Son histoire est absolument incroyable.
    – Dès 1949, ce médecin français s'occupe de recherches psychosomatiques.
    – Il affirme : “Toutes les maladies organiques acquises au cours du déroulement de la vie de l'individu dans le monde ambiant, à part les intoxications et certains accidents, sont psychosomatiques”.
    – Il s'intéresse aux expérimentations animales et montre que les protocoles ne prennent pas en compte le respect de l'animal (stress, surpeuplement ou isolement, éclairage constant ou absent, etc.).
    Il cherche alors une communauté humaine sur la terre dans laquelle on pourrait exclure tous les facteurs officiels : tabac, amiante, pollution, etc.. Et un jour, il a eu l'idée des communautés religieuses cloîtrées par comparaison avec des communautés non cloîtrées. Elles semblent offrir un terrain d'enquête intéressant. Même mode de vie à peu près, mêmes aliments relativement sains (elles cultivent elles-mêmes leur jardin en général), même eau, elles ne fument ni ne boivent en principe, mêmes influences telluriques, atmosphériques et climatiques… Il commence alors une enquête dans 52 départements français (puis au Luxembourg, en Espagne et en Israël) parmi les communautés religieuses, afin de démontrer de manière rationnelle et irréfutable l'origine psychosomatique de la cancérisation.

    – Il cherche parallèlement dans beaucoup d'autres domaines, en particulier des expériences sur des cellules pour lesquelles on n'avait pas d'explications mais où les hypothèses psychosomatiques deviennent d'une cohérence totale. Une phrase que j'ai relevée : “Le cancer traduit l'autodestruction d'un sujet, somatisé dans un organe cible capable d'incarner cette destruction” . Nous pouvons maintenant revenir sur cette proposition, mais c'était quand même une idée intéressante, déjà.

    – En 1970, il publie : “Cancers et précancéroses” Université de Rome, un manuscrit de 462 pages, qui a aujourd'hui malheureusement disparu.
    – En Juin 1971, il fait une publication dans “Minerva médica” (Rome) avec les professeurs Baltrusch (Oldenburg), Blechmann (New-York), Bonfante (Turin), Veneziale (Rome), Valadares (Lisbonne), qui sont tous dans la même lignée de recherches que lui.
    – Il participe au Congrès international de Marseille les 7, 8 et 9 décembre 1977, où on a vraiment la conviction que c'est dans cette direction là qu'il faut chercher.
    – Il publie enfin à compte d'auteur, en 1985, son livre  “L'ORIGINE DES CANCERS”.
    Ce livre a disparu dès sa sortie. L'imprimeur avait un problème financier avec le fisc et tous les livres qui se trouvaient à son atelier ont été saisis, y compris celui-ci. Il faudra des années de procédure au Dr Michel Moirot  pour qu’il puisse enfin récupérer ses livres, en  1991. Entre temps, il est devenu très vieux, il n'a plus la force, l'énergie et les moyens de le diffuser lui-même, donc il confie des petits stocks de livres à diverses petites associations qui essayent de le diffuser, mais malheureusement sans grands moyens. C'est pour ça que je n'arrivais plus à le retrouver.
    Après divers avatars, le stock de livres disparaît à nouveau et en 1996, après une véritable enquête policière, j'en retrouve une partie en train de pourrir dans une cave d'un pavillon de banlieue parisienne. C'était un couple de 95 et 96 ans qui eux-mêmes avaient eu des livres qui n'avaient pas été diffusés parce que trop marginaux. Donc, ils avaient été stockés là, et j'ai retrouvé ces livres dans un capharnaüm invraisemblable… C'était inimaginable.
    Il faut savoir que cet homme là, pour sa quête, ne pouvait plus avoir une carrière classique. Il n'acceptait plus que des postes à temps partiel, des remplacements, pour pouvoir parcourir la France et enquêter sur place. Il n'avait donc pas une vie confortable et riche. Il est mort dans une misère absolue. Je suis allé le voir à plusieurs reprises peu de temps avant sa mort, je vous avoue que j'ai pleuré en le voyant.
    Cet homme avait une culture magistrale, il m'a énormément apporté, et peu de temps avant sa mort, je me suis engagé moralement à faire connaître ses travaux.
    Mais à son décès, on a tout mis à la benne. Malgré l'accord de l'avocat pour que je m'occupe de sauver toutes ses archives parce qu'on l'avait mis en curatelle.
    Les seules choses qui subsistaient étaient ce livre, le courrier que nous avions échangé, et les articles que j'ai pu retrouver. Une cinquantaine. Je vais faire une compilation prochainement. Je sais qu'il en existe d'autres. Je me suis beaucoup intéressé à cet homme. Après son décès, son livre a commencé à être connu et je connais une bonne quinzaine d'auteurs qui le citent avec enthousiasme et le présentent comme un précurseur du Dr Hamer. Pour moi, c'était important de faire cette démarche.


    Le Dr Hamer
    Dès le début, en 1991, j'avais entendu parler de ses découvertes. Bien sûr, elles me paraissaient énormes mais elles me parlaient au fond de mes tripes. C'était génial, ce devait être une réalité ! C'était donc ma quête ultime. Mais tout le monde me disait que “si c'était vrai, ça se saurait”… Je voulais donc étayer cette certitude par toutes les approches des précurseurs.
    Vous avez tous déjà entendu parler du Dr Ryke Geerd Hamer.
    Vous savez donc sans doute que tout ce qu'on dit sur lui est un tissu de mensonges. Il y a des choses qui sont diffusées dans les médias, des évènements auxquels j’ai été témoin et Alain Scohy aussi. J'ai eu la chance d'être présent, d'avoir pris des dizaines de pages de notes avec les phrases à la virgule près, et j’ai été révolté d’entendre dire le contraire par les médias ensuite !
    On vous dit par exemple qu'il n'est pas médecin ! Il est né en 1935, a eu son diplôme de médecin à 24 ans, il est spécialiste des maladies internes en C.H.U., diplômé en radiologie, inventeur d'un scalpel électrique qui porte son  nom et d'autres brevets…
    Tout part d'un drame, le 18 août 1978. Il est en vacances avec sa famille dans une île au large de la Corse, l'île de Cavallo. Son fils Dirk, 19 ans, est touché accidentellement dans la nuit, pendant son sommeil, par une balle perdue… Cette balle perdue a été tirée par l'héritier du trône de Savoie – qui est d'ailleurs en prison actuellement – mais qui était à l'époque considéré comme un personnage respectable et intouchable. De jeunes voyous étaient en train de cambrioler son yacht, il a pris un fusil et a tiré, une balle perdue a traversé la paroi de la cabine où dormait le fils du Dr Hamer. Dirk est ramené en Allemagne par hélicoptère. Mais il décède quelques mois plus tard dans des souffrances épouvantables, le 7 décembre 1978.
    Quelques temps après, le Dr Hamer se découvre un cancer testiculaire. Or, c'est un homme qui n'est jamais malade, c'est ce que l'on appelle un roc ! Il faut le voir, il ne peut pas être malade. Il se pose des questions, et, tout de suite, il fait le lien avec la mort tragique de son fils.

    1980 : il travaille dans un service de cancérologie gynécologique à l'Université de Munich. C'est le début de ses recherches. Il s'entretient longuement avec ses patientes. Toutes, sans exception, font état d'un choc conflictuel survenu dans les mois qui ont précédé l'apparition du cancer.

    1981 : il pose les fondements de ce qu'on appellera plus tard la “MEDECINE NOUVELLE” et énonce la “Loi d'airain du cancer”.
    Il publie son premier livre. Il y affirme que tout cancer résulte d'un choc psychique, conflictuel, dramatique, vécu dans l'isolement (DHS ou “Dirk Hamer Syndrom”). Au cerveau se manifeste une altération visible au scanner cérébral : le “Foyer de Hamer”.
    Au même instant un cancer débute dans un organe bien spécifique du corps dont l'emplacement exact est déterminé par le foyer de Hamer au cerveau.

    – En 1981, il présente une thèse à la Faculté de Tübingen autour de 200 dossiers médicaux. La Faculté refuse de l'examiner, malgré les injonctions de la justice.

    – En 1983 a lieu une vérification de sa thèse en Allemagne par un jury international de médecins et l'Ordre des Médecins.

    – En 1985, il doit vivre le décès de son épouse, qui n'avait jamais pu se remettre de la mort de Dirk., le Dr Sigrid Hamer…

    – En 1986, il est interdit d'exercer pour le motif suivant : “refus d'abjurer la Loi d'Airain du Cancer et de se reconvertir à la médecine d'école”!

    – En 1987, il subit un attentat à l'occasion de la sortie du livre : “Fondement d'une médecine nouvelle”.

    – Le 9 décembre 1988, une nouvelle vérification a lieu à la Faculté de Vienne, par la plus haute autorité autrichienne, inventeur des marqueurs tumoraux. Le Professeur qui a supervisé la vérification a été contraint au silence par la suite. Il y a eu ainsi plusieurs vérifications, mais on a toujours refusé de les officialiser ensuite.

    – 1990/1992 : plusieurs vérifications ont lieu à Graz, puis à Burgau (Autriche)

    – Le 24 mai 1992, une vérification est organisée à la Faculté de Düsseldorf en Allemagne. Son procès verbal est adressé, en France, à tous les députés.

    – En février 1993, le Dr Hamer subit une tentative d'internement psychiatrique…

    – Le 22 mai 1997, il est emprisonné à Cologne, pour 19 mois. Il sort de prison en août 1998.

    – Les 8 et 9 septembre 1998, ses thèses sont vérifiées à l'Université de Trnava en Slovaquie.

    – Le 11 septembre 1998 : confirmation des découvertes de Hamer par l'Université de Bratislava (Prorecteur : le Dr Miklosko). J'ai eu la possibilité de m'entretenir avec le Pr Miklosko grâce à une amie interprète. Il était d'un enthousiasme extraordinaire sur cette vérification. Pour lui, il n'y a plus aucun doute : le Dr Hamer a fait une découverte magistrale qui mérite le prix Nobel.

    – Les 31 octobre et 1er novembre 1998, un colloque a lieu en Suisse à Vevey (présence du Dr Miklosko). J’y retrouve Alain Scohy !

    – Les 21, 22 et 23 mai 1999 : 1er Congrès International de Médecine Nouvelle, à Bienne, en Suisse où j'ai retrouvé à nouveau Alain Scohy. Là encore, le Pr Mikolsko est présent.

    – Le 31 janvier 2000, c’est l’ouverture du procès de Chambéry. Je me suis fait passer pour journaliste, j'ai réussi à pénétrer dans la salle d'audience et c'est là que j'ai pu prendre toutes ces pages de notes dont je parlais tout à l’heure – notamment les propos tenus par les cancérologues venus témoigner à charge…

    – Le 4 octobre 2000, diffusion d’un reportage dans l'émission “Des Racines et des Ailes” de Patrick de Carolis, probablement commandité par le Conseil de l'Ordre des Médecins. Hamer y est présenté comme un guérisseur et un gourou, non médecin !

    – Le 9 septembre 2004, Hamer est arrêté en Espagne sur ordre de la justice française, suite au jugement du 1er juillet 2004, et incarcéré à Madrid.

    – Le 20 octobre 2004, il est transferé en France et incarcéré à la prison de Fleury Mérogis.

    – Le 16 février 2006, il est enfin libéré après 525 jours d'incarcération. Il retourne en Espagne où il réside depuis 1993…

    Voici son livre qui est un peu une synthèse de tous les précédents, Fondement d'une Médecine Nouvelle.
    C'est un très grand bouquin, assez cher mais très difficile à trouver. Mais surtout, il est écrit sur papier glacé pour qu'on voie bien les scanners cérébraux. Les filières pour se le procurer sont de plus en plus difficiles à trouver.
    Je passe sur les lois biologiques. Regardez quand même bien le schéma de l'évolution biphasique… A la fin de mon exposé, dans quelques minutes, vous verrez pourquoi c'est important.
    J'ai une chance extraordinaire, on m'a demandé d'aller le chercher à sa sortie de prison. J'étais avec une autre personne. Je parlais un peu anglais, je l'avais déjà rencontré. On m'a dit “Vas-y, tu es l'homme idéal”. J'ai donc passé une journée avec lui jusqu'à son départ pour l'Espagne et c'était encore une occasion d'échanger énormément..
    Voici deux photos de Hamer, une heure après sa sortie de prison. Il a grossi énormément, il mange bien, il a fini les assiettes de tout le monde.
    Il avait très faim et il nous a fallu nous arrêter dans un petit fast-food à 9 h du matin. Sa sortie de Fleury Mérogis était prévue pour  6 h du matin, mais nous l'avons attendu 2 heures.
    C'est un sacré gaillard, il avait amené avec lui 150 kilogrammes de livres et de documents, et c'est pour ça qu'il était en retard. Il a dû faire des allers et retours, de sa cellule à la sortie de prison, avec des sacs en nylon. Il y a même eu des poignées qui se sont cassées.
    J'étais avec ma voiture, heureusement qu'il y avait une 2e personne avec une autre voiture.
    Je me suis demandé si nous pourrions ramener tout ça !
    Je prenais avec mes petits bras un sac pour le mettre dans la voiture, lui en avait un dans chaque main et vlan, dans le coffre ! Je peux vous dire que c'est un colosse !
    Sa personnalité est autre chose. Tous ces gens harcelés et persécutés, tous ces pionniers, à un moment donné, ils entrent, bien malgré eux, dans la paranoïa. Et ça devient très difficile !

    Il est possible de guérir du cancer !
    Je vais vous montrer très rapidement quelques couvertures de livres. J'en ai retrouvé des dizaines et des dizaines : des témoignages écrits par des gens en phase très avancée de cancer et qui ont guéri.
    Je crois qu'il est important de comprendre que nous avons un message très négatif sur le cancer. Et tant que nous ne nous intéresserons pas aux cas de guérisons, tant que nous ne dirons pas aux gens qu'ils peuvent inverser leur processus et guérir quasiment à tous les stades, effectivement, cette information négative prendra le pas sur tout. Pour moi, c'est donc important de retrouver énormément de témoignages.

    Le Dr Sattilaro, un américain. Lui pense que c'est la découverte de la macrobiotique qui lui a permis de guérir.

    D'autres attribuent leur guérison à Beljanski, d'autres à Solomidès… Mais nous retrouvons toujours, derrière, une volonté de se démarquer du système et de s'en sortir. Une inversion de polarité. Nous basculons dans une énergie de guérison.
    Jean-François Deniau a très clairement dit – il a fait plusieurs cancers – que lorsque les médecins le disaient condamné, il décidait de repartir faire une croisière en voilier, en solitaire et autour du monde ! Et il en revenait en forme. Maintenant, il est décédé, mais, de toute façon, nous y passerons tous un jour, nous ne sommes pas immortels !
    Je vous avais parlé au début du Pr. Pujol. J'avais eu connaissance de cette thèse de Yann Tiberghien. Ceci est le résumé “Médecins et témoins”, il y a aussi un résumé tout public : “Etude critique des évolutions favorables et des survies prolongées pour cancers très évolués”. Cette thèse d'un jeune futur médecin a été présentée en novembre 1994 et le Pr. Henri Pujol fait partie de son jury. Il est parti ensuite faire son service militaire dans la coopération.
    J'ai eu son numéro de téléphone, je l'ai appelé : il venait juste de rentrer. Nous nous som-mes rencontrés. Il a fait des conférences à différents endroits. Il m'a dit à moi que, bien sûr, il connaissait le Dr Hamer. Il n'a pas pu parler de lui sinon sa carrière de médecin se serait arrêtée là. Sans le Pr. Pujol, il n'aurait d’ailleurs jamais pu présenter cette thèse. Même le Pr. Joyeux – qui est un peu un dissident en butte avec tout le système et qui se présente comme tel – s'y serait opposé : pour lui, c'est l'alimentation, il n'en démord pas.
    Il existe au Brésil, à Sao Paulo, l'école de Trilogie analytique ou Psychanalyse Intégrale de Norberto Keppe. Ils ont des centaines de guérisons – pas seulement de cancers – et ils ont une petite antenne brésilienne à Paris pour essayer de les faire connaître … mais qui ne répond plus depuis 6 ans (Cf. livre Guérir par la conscience de Claudia Pacheco).
    Une histoire incroyable : je suis chez mon coiffeur et je tombe sur cet article dans la revue “Auto Plus” (n°214-13.10.92) : cette voiture a sauvé un  homme ! C'est le cas de Frank VANKAUSER :
    En 1991 Frank Vankauser, jeune ophtalmologiste à l'Hôpital Universitaire de Zurich, a 32 ans. Au printemps de cette même année, on lui découvre un cancer avancé, une forme considérée comme incurable. Quoi qu'on puisse faire, il lui reste moins de 2 ans à vivre.
    Il décide d'utiliser ce sursis à se faire plaisir, chose qu'il ne s'est jamais accordée, plongé qu'il était dans ses études. Son désir le plus fou : la réalisation de la voiture de ses rêves. Il en a les moyens. Il contacte le constructeur Franco Sbarro, l'un des plus grands génies de l'automobile. Celui-ci, touché par la détresse de cet homme en fin de vie, accepte le projet. Ce sera une collaboration entre les deux hommes.
    En mars 1992 la voiture est terminée et elle est présentée au Salon de Genève. Frank Vankauser, qui avait pourtant arrêté ses traitements (palliatifs), est toujours en vie. Il a repris ses 30 kg perdus. Il est considéré comme totalement guéri. Même ses médecins ne peuvent expliquer cette “rémission”, si ce n'est par ce mot : miracle.
    Cherchant à vérifier l'information à sa source, j'ai réussi à contacter Franco Sbarro par téléphone le lundi 6 février 1995 au matin. J'ai encore en mémoire sa première phrase : “Monsieur, c'est absolument incroyable que vous m'appeliez de France pour me demander des nouvelles de  Frank Vankauser ; figurez-vous que nous avons passé la journée d'hier ensemble. Il va très bien. Il a terminé ses études d'ophtalmologie et s'est spécialisé en chirurgie. Il a maintenant 35 ans. Il s'absente pour 15 jours pour les USA. On doit se revoir le 9 mars 1995 au Salon de Genève”.
    La conversation s'est poursuivie plus de 20 minutes.
    On a pu revoir Frank Vankauser lors d'un reportage sur Franco Sbarro diffusé par TV 5 en 2003, et constater que c'est un homme en parfaite santé. Ceci est un exemple parmi les dizaines de cas similaires sur lesquels je me suis penché…
    Un autre exemple : le cas du Dr Lorraine Day.. Elle fait un jour un cancer du sein (photos en bas à droite), refuse tout traitement, et du coup se fait mettre au ban de toute la médecine et se voit condamnée à mort à brève échéance…
    Et vous la voyez en bas, elle est en parfaite santé, resplendissante.
    Le refus des traitements est sans doute ce qui l'a sauvée.
    Les avancées officielles confirmant le rôle du cerveau dans la maladie vont-elles enfin être reconnues ?

    Déjà en 1964, Science et Vie (n° 563, août 1964) publiait sous le titre : “LA ROUTE DES ULCERES COUPEE PAR LE CERVEAU” une confirmation de la correspondance cerveau / pathologie !Le Dr BUCAILLE, gastro-entérologue à l'hôpital Saint-Antoine de Paris injecte en 1952 de la novocaïne sur les voies cérébrales de la douleur chez un malade perdu (plus de 90 transfusions de sang en quatre mois). Il observe l'arrêt instantané des saignements et la guérison !
    Quelques mois plus tard, sur une jeune femme de 22 ans présentant des hémorragies incessantes et où l'opération est impossible, il injecte de la novocaïne dans une zone très précise du cerveau. Il obtient les mêmes résultats spectaculaires…

    Un autre cas sur un homme de 73 ans, inopérable. Cette fois, il pratique une électro-coagulation préfrontale. Et c'est la guérison ! Après plusieurs années de recul, et constatant son caractère inoffensif, le Dr. Bucaille pratique cette intervention sur près de 100 patients avec le même succès.  
    Le Pr. P. MOLLARET, de l'hôpital Claude Bernard de Paris constate des ulcérations du tube digestif chez des malades atteints de poliomyélite lorsque la  maladie touche certaines voies nerveuses à la base du cerveau. Une intervention sur la lésion cérébrale entraîne l'arrêt des hémorragies…

    Le Dr. BUCAILLE conclut : “L'orage prend naissance dans le cortex et se répercute sur les organes. Une fois le tube digestif ‘déconnecté’ du cerveau, il guérit tout seul”.

    Conclusion de Science & Vie : Pour les ulcères et les colites, les méthodes psychologiques de relaxation, de “déconnexion”, vont être appelées à traiter les troubles physiques les plus bénins qui sont aussi les plus nombreux.

    Plus récemment, il y a cet article de The Lancet du 8 avril 1995, p. 897 / 898 : INFLAMMATORY BOWEL DISEASE. Cet article est basé sur des travaux conjoints des départements de :
    – Médecine Interne (Dr. Tilo ANDUS)
    – Radiologie / IRM (Dr. A. GEISSLER) de l'Université de REGENSBURG (Allemagne)
    Ils ont constaté la présence de foyers de matière blanche dans certaines zones du cerveau chez des patients atteints de :
    – maladie de Crohn (42 %)
    – colite ulcérative (46 %)
    Le phénomène reste “inexpliqué” !


    Et voilà qu'au début de cette année 2007, je fais cette découverte sur Internet : l'existence d'une fondation depuis deux ans aux USA, la Heal Breast Cancer Fondation.
    Ils organisaient un gala le 22 février à l'hôtel Sofitel de Beverly Hill pour obtenir des fonds et faire connaître  “LEUR” découverte. C'est très américain !
    Il y avait des tas de vedettes américaines très connues qui venaient cautionner cette découverte, des acteurs de cinéma très connus… Avec un comité scientifique où l'on retrouve Carl Simonton 30 ans après ses premiers travaux.

    Et là, c'est vraiment stupéfiant.
    Je sors sur mon imprimante entre 80 et 100 pages, je lis toutes ces pages en anglais … et tenez vous bien, c'est du copier / coller de ce qu'a découvert le Dr Hamer 25 ans auparavant.

    Et vous allez voir : vous vous souvenez de l'image du conflit que je vous ai demandé de mémoriser tout à l'heure ? Si vous lisez attentivement tous les textes, c'est exactement la même chose. Il y a aussi des scanners du cerveau sur le site. Ils disent qu'ils ont un nouveau moyen de diagnostic du cancer du sein : “en faisant un scanner cérébral du cervelet, on découvre de petites cibles circulaires qui sont le signe du cancer du sein”.
    Ils précisent que pour d'autres cancers, on les trouve dans d'autres zones du cerveau. Et c'est ce que dit Hamer bien sûr.
     
    Je les ai contactés, je leur ai écrit. Ils m'ont invité à aller à leur gala. Évidemment, je n'en ai pas les moyens. Ils m'ont fait quand même une offre intéressante puisque normalement le prix de base pour assister à ce gala était de 500 $, ils m'ont fait une offre à 150 $. Pour les généreux donateurs, il y avait des places de gala à 5 ou 10 000 $.
     
     
    Voyez, ce n'est pas du tout la même mentalité que chez nous. Ce qui est complètement combattu chez nous est donc mis au grand jour avec appel de fonds dans ce pays.
     

    Voilà…  Je vous remercie !
    Bernard Asquin
    Rien n'est la proie de la mort, tout est la proie de la Vie !
    Professeur Antoine Béchamp
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