( extrait de la revue DES CLEFS POUR VIVRE n°48 ) 

 

 

 

L' A N A N A S

 

                                                  

Un coup de pouce appréciable

 

pour les processus de guérison ?

 

 

 

C'est Pierre, un ami qui m'en a informé. Voici les témoignages qu'il m'a transmis :

 

Christelle, une petite cousine, vient passer quelques jours avec nous. Elle est gentille, adorable, et elle aime les animaux. Mais voilà, elle a un gros chagrin car sa petite chatte, Rosie, va être opérée dans une semaine de deux tumeurs cancéreuses, l'une de taille moyenne, l'autre bien plus grosse. Or elle a déjà perdu un chien pour cause de cancer.

Je lui dis : appelle ta maman très rapidement, et dis lui de lui donner de l'EXTRANASE (extrait de tige d'ananas) qu'elle trouvera en pharmacie, et qu'elle calcule la dose en fonction du poids de Rosie, sachant que pour une personne adulte, il faut prendre trois comprimés trois fois par jour.

La maman, soit qu'elle n'a pas eu le temps, ou quelle n'a pas pris cela suffisamment au sérieux, toujours est-il qu'elle a donné un comprimé entier et seulement 24 heures avant l'opération . Rosie a donc eu une seule prise, mais dix à quinze fois la dose.

La chatte à été opérée, malgré que la plus petite tumeur avait disparue, et, dans la plus grosse, il n'y avait que de l'eau. Cela fait environ 5 mois que Rosie à été opérée, elle est en très bonne santé.

 

Des voisins ont un vieux chien, il a des grosseurs en forme de pyramide de 7 cm d'épaisseur, ses maîtres ne veulent pas le soigner, vu son âge. Je suis parvenu à les convaincre de lui donner de l'extranase à haute dose, 10 jours après les grosseurs ont disparues, les chiens s'amusant a les mordiller, et il en sortait comme de l'eau...

 

Ma cousine Claudine, à Nice, a bon cœur. Elle a pour habitude d'aider les gens. Elle a ramassé un homme de 50 ans, dans la rue, complètement démuni : Émy. Elle l'héberge, le nourrit, lui paye tout ce dont il a besoin. Il a 3 cancers, aux poumons, à la thyroïde et au bras . Il parle très difficilement, arrive péniblement à manger 2 tartines de pain avec du fromage. Il ne pèse que 40 Kg. La médecine dit qu'il n'y a plus rien à faire, mais, depuis le 11 novembre, il subit une chimiothérapie dans le seul but de le prolonger. Il prend de la morphine à la dose maximum, mais il souffre quand même. Son regret : ne pas pouvoir prévenir ses 2 filles qui sont à l'étranger : il ne connait même pas leur nom marital. Le 12 novembre il prend de l'EXTRANASE, 30 comprimés en une seule prise, puis 10 comprimés 3 fois par jours + 5g de Vitamine C – ACÉROLA / jour (il a beaucoup de peine à prendre cette dernière). Le 16 novembre, Émy va mieux . Le 18 novembre, les médecins n'en reviennent pas : ses résultats sanguins restent bon malgré la chimiothérapie (ils ne sont pas au courant pour l'EXTRANASE). Il recommence à manger, il s'est même levé et il est sorti de la maison.

Le 21 novembre, ma cousine me dit : le malade parle bien, il a tellement d'appétit qu'il a pris 4 Kg en quelques jours, il est sorti se promener toute la matinée, il a écrit à sa sœur afin de contacter ses filles, il prend toujours la morphine mais ne souffre plus.

Avec l'intention de m'annoncer une bonne nouvelle, Claudine lui fait passer un scanner. Résultat : la tumeur de la thyroïde s'est tellement réduite que l'on peut à peine l'apercevoir, la tumeur au bras, malgré l'apparence, n'est plus un problème. Par contre, les poumons sont atteints à 90% et les médecins sont formel : il n'a plus que quelques jours à vivre.

Le 23 novembre, Émy va pour le mieux, il ne pense qu'à manger, il a visiblement encore pris du poids, il prend toujours sa morphine.

 

Ces résultats sont encourageants.

Comment les expliquer ?

 

L'ananas contient des enzymes qui permettent de dissocier les molécules de l'amidon et des grosses protéines.

Ce sont les bromélaïnes dont le principal se nomme broméline. Ces enzymes agissent d'abord au niveau de la digestion en suppléant aux faiblesses éventuelles du pancréas. Il semble qu'elles diffusent facilement dans le sang pour venir se mettre à la disposition des microzymas à l'échelon cellulaire. Là, elles vont pouvoir aider les microzymas à démonter les cellules cancéreuses devenues inutiles.

Il contient par ailleurs des bioflavonoïdes qui se potentialisent avec les bromélaïnes et aident à résorber les oedèmes et à calmer les réactions inflammatoires excessives des processus de guérison. L'ananas est d'ailleurs bien connu depuis longtemps pour son effet anti-cellulite et anti-peau d'orange.

Tout ceci va tout à fait dans le sens de ce que nous cherchons aujourd'hui : obtenir une aide appréciable pour limiter l'ampleur des réactions inflammatoires et oedémateuses — souvent responsables d'inconfort et parfois de décès lors des phases de guérison.

L'ananas va pouvoir — couplé à la vitamine C — diminuer l'œdème du foyer de Hamer dans le cerveau, et de ce fait limiter l'ampleur des crises épileptoïdes.

Par ailleurs, le confort local sera appréciable : en effet, les microzymas construisent souvent des bactéries pour démonter les tumeurs trop encombrantes. Ce qui entraîne une infection vécue généralement par les patients comme une complication. Le fait d'apporter aux microzymas des outils capables de potentialiser et d'accélérer leur travail de démontage rend inutile le passage par les bactéries.

Par ailleurs, cette potentialisation de l'efficacité des microzymas limite leur mobilisation et donc l'inflammation locale, ce qui explique l'efficacité reconnue de ce médicament dans les processus rhumatismaux ou dans la cellulite.

 

Sur le plan pratique :

L'EXTRANASE que l'on peut trouver en pharmacie et qui est encore remboursé par la SS en France, est peu onéreux. Il est à la portée de toutes les bourses. Il est possible d'en prendre jusqu'à 80 comprimés par jour sans le moindre inconvénient, la dose de base étant de 20 par jour.

Ce produit contient de nombreux adjuvants qui ne sont pas tous anodins. Si donc vous supportez mal ce médicament, vous pourrez trouver assez facilement en maison diététique de l'extrait d'ananas en gélules, sans aucun adjuvant.

Nous allons disposer prochaînement de BROMELAÏNE pure qui permettra de prendre beaucoup moins de comprimés (courant juillet 2005). Nous contacter pour tout renseignement complémentaire.

 

Histoire de l'ananas

 

Originaire d'Amérique du Sud, et vraisemblablement du Nord du Brésil — haute vallée de l'Orénoque et du Parana — où les indiens Tupi l'appellent "nana", puis "nana nana" (parfum des parfums), le "roi des fruits" est déjà baptisé anana par les indiens Caraïbes quand Christophe Colomb découvre ce fruit en 1493, lors de son débarquement à la Guadeloupe. La tranche d'ananas que lui tendent les insulaires est un symbole de bienvenue pour le désaltérer après tant d'eau salée, et il y en avait même accrochées aux piquets d'entrée des huttes, portes ouvertes sur l'hospitalité ! 

Propagé dans toute l'Amérique tropicale, il gagne la Martinique en 1548 et les navigateurs Portugais l'introduisent aux Indes, à Java et en Extrême-Orient vers le milieu du 15ème siècle.

Les Hollandais le font connaître sous forme confite en Europe, puis ils sont les premiers à la cultiver sous serre à Leyde. Ils sont imités par les Anglais qui offrent cette pomme de pin (Pine apple , nom anglais de l'ananas) à Charles II en 1672.

Le père Duterte, célèbre auteur de "l'histoire générale des Antilles habitées par les Français" en 1667, reconnaît les multiples qualités de ce fruit et le mentionne comme "le roi des fruits, car Dieu lui a mis une couronne sur la tête".

En France, des essais de culture sous serres sont effectués en 1702, où Louis XIV, pour satisfaire les caprices de Madame de Maintenon, lance la culture dans les serres de son château de Choisy-le-Roi, cultures rapidement abandonnées à cause de leur coût ; c'est bien plus tard que Lenormand, directeur du potager de Versailles, obtint deux spécimens que Louis XV jugea délicieux.

À Cayenne, Joseph Auguste du Sel écrit en 1789 : "les arbres à fruits croissent sans peine aucune : avocatiers, pamplemoussiers, papayers, abricotiers, pommiers-cannelles, praniers dits "jaunes d'oeuf" et les grosses touffes de l'ananas ; les femmes mangent avec prudence de ce dernier fruit car il passe pour les rendre stériles".

En 1790 , l'ananas est introduit à Hawaï , mais il faut attendre le XXème siècle pour que cet état américain devienne l'un des plus grands exportateurs au monde. Connu en conserves, c'est avec la modernisation des transports et des techniques de conservation que l'ananas frais connaît sa vague de popularité vers 1950.

 

Principes actifs :

La broméline scinde les grosses protéines et l'amidon des féculents. Elle a des propriétés anti-oedémateuses qui donnent à l'ananas son pouvoir dés-infiltrant et anti-inflammatoire. Elle aurait également une action directe sur certaines hormones sexuelles dont elle activerait le catabolisme (ou inactivation & démontage). Cet effet est à prendre en considération : il faudra éviter d'en consommer en cas de grossesse ou pour tous les problèmes de fertilité insuffisante (sans que ce soit bien dangereux). Un morceau de 100 grammes d'ananas contient 100 mg de broméline.

Les bioflavonoïdes ont en particulier un effet sur le cartilage des articulations et sur l'inflammation d'origine histaminique. La quercétine est un des bioflavonoides les plus actifs. Sa biodisponibilité est accrue par l'adjonction de bromélaïne.

L'association thérapeutique des flavonoïdes, des enzymes protéolytiques et de la vitamine C NATURELLE, s'est montré plus efficace que les anti-inflammatoires non-stéroïdiens !

 

Indications :

La plupart des maladies sont des phases de guérison qui entraînent œdème, inflammation et parfois infection. La prise d'ananas associé à la vitamine C ne pourra qu'être bénéfique.

 

Alain SCOHY

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