( extrait de la revue DES CLEFS POUR VIVRE n°47 ) 

 

 

La carence en VITAMINE C peut être mortelle !

 

 

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 Magali GUILLEMOT

 

Illustration par une erreur Médicale & Judiciaire :

 

 

L’ A f f a i r e  L U B I N

 

Magali GUILLEMOT a été condamnée à dix ans de réclusion

 

pour un crime que ni elle, ni son mari n’ont commis !

 

Il s’agit d’une aventure tragique

 

causée par la carence de la médecine conventionnelle…

 

Ce sont les médecins qui auraient dû être condamnés

 

pour faute professionnelle grave, et non sa maman.

 

Lubin est mort des suites du syndrome de Barlow et non de maltraitance !

 

  

RAPPEL

 

D’après le Dr Irvin Stone de Californie, le syndrome de Barlow chez l’enfant ou le scorbut chez l’adulte n’est pas une banale perturbation diététique mais la conséquence d’une maladie génétique : la carence du gène permettant la production de l’enzyme L-gulonolactone-oxydase, propre à tous les membres du sous-ordre des Primates que sont les Anthropoïdes.

 

La vitamine C n’est pas une vitamine mais un métabolite essentiel du foie et des microzymas* qui bâtissent et animent nos cellules et notre corps.

Toutes les estimations scientifiques objectives montrent que les besoins journaliers sont de l’ordre de plusieurs grammes par jour contrairement aux 225 mg préconisés par l’OMS ! L’alimentation normale même équilibrée ne peut fournir un apport suffisant. La mode des jus de fruits, depuis quelques années, a minimisé l’incidence du syndrome de Barlow et du scorbut, mais ne les a pas fait disparaître. En effet, seuls, les fruits des pays tropicaux ou équatoriaux en contiennent des quantités suffisantes. Il est donc essentiel de se supplémenter régulièrement pour être en bonne santé. Un bébé devrait recevoir en temps normal 1 gramme de vitamine C lévogyre** chaque jour. Un adulte devrait en consommer entre 4 et 5 grammes par jour. Une femme enceinte a besoin d’au moins 8 grammes par jour !

* Les microzymas sont de minuscules granulations vivantes, présentes à l’intérieur de tous les tissus vivants. Volontairement méconnus par les biologistes officiels, ils ont été étudiés avec une grande rigueur scientifique par le Pr. Antoine Béchamp — 1816 / 1908, Agrégé en Pharmacie, Licencié ès Sciences Physiques, Docteur ès Sciences Physiques, Docteur en Médecine, Professeur de Physique et Toxicologie de l’École Supérieure de Pharmacie à Strasbourg, Professeur de Chimie Médicale et de Pharmacie à la Faculté de Médecine de Montpellier, Doyen de la Faculté libre de Médecine et de Pharmacie de Lille, Professeur de Chimie Organique et de Chimie Biologique à Lille — à l’occasion de ses fonctions à Montpellier. Ils sont actuellement redécouverts et mis en avant par les géologues sous le nom de “nanobes”.

** Comme la plupart des substances entrant dans le métabolisme de l’organisme, ce n’est que la forme lévogyre de la vitamine C qui est utilisée. La vitamine C naturelle récupérée dans les fruits est essentiellement lévogyre. Par contre, la vitamine C d’origine chimique est amphotère — c'est-à-dire à la fois lévogyre et dextrogyre — ce qui peut provoquer des effets secondaires indésirables (acidose, fatigue).

À noter que la vitamine C annihile totalement la plupart des toxines et des poisons :

- L’amanite phalloïde comme a pu le démontrer, au risque de sa vie, le Dr Bastien,

- La toxine tétanique : la vitamine C administrée à bonne dose par voie intra-veineuse guérit cette toxi-infection en quelques minutes,

- Les métaux lourds qui entrent en jeu dans les mécanismes thrombo-embolique pour venir durcir et rigidifier les plaques d'athérome (assemblage d’une trame de fibrine, de plaquettes, et de molécules de cholestérol).

 

Il faut savoir également que chaque stress — psycho-affectif, climatique, traumatique ou médical (comme les vaccins) — double les besoins en vitamine C.

 

Sir William BARLOW était un médecin anglais (1845 / 1945). Il est le premier à avoir décrit le Scorbut Infantile et lui a donné son nom. Ce syndrome se caractérise par l’absence d’hémorragies ou nécroses gingivales chez les enfants — d’où sa méconnaissance habituelle, consternante, par la médecine officielle.

 

Les symptômes développés par les enfants (syndrome de Barlow) sont :

A - Un état d’hyper-orthosympathicotonie, c'est-à-dire de stress majeur :

B - Un état d’hyper-oxydation d’autre part (les “cendres” provenant des combustions intra-cellulaires envahissent les tissus). Il se traduit par :

Dans cet état, aucun médicament n’est efficace, ni homéopathique, ni allopathique : les calmants et les antibiotiques en particulier sont sans effet et l’état de l’enfant ne fait que s’aggraver. La cure de vitamine C entraîne souvent l’efficacité immédiate des médicaments précédemment ingérés, pouvant entraîner dans certains cas de véritables comas iatrogènes (lorsque les calmants ont été répétés à l’excès)***.

 

La plupart des pathologies et des maladies ne sont sévères, parfois mortelles,

 que par le fait de la carence en vitamine C.

 

*** Cf. Livre : “La vitamine C, un médecin témoigne” par le Dr Archie Kalokerinos à commander à Des Clefs pour Vivre, 7 rte de St Médiers, 30700 - MONTAREN (31 euros + 3 euros / port). Voir en particulier la mésaventure de Nancy YOUNG, accusée à tort de la mort de sa petite fille, et relaxée le 5 novembre 1969 à Rome en Australie. (p 103 – 117).
Lorsque le Dr Kalokérinos comprend le rôle du scorbut dans ce drame, il croit avoir réglé tous les problèmes. C’est vrai et c’est faux... Certes, le taux de mortalité infantile de son secteur passe instantanément de 50 à 0%. Mais, tout à coup, les enfants qui allaient bien recommencent à mourir... Rentré d’urgence de sa tournée de conférences, il met des semaines à comprendre : on venait de commencer les campagnes de vaccinations systématiques et obligatoires. Le stress vaccinaux augmentant les besoins en vitamine C, et donc les enfants recommençaient à souffrir du syndrome de Barlow !

 

Analyse du cas de Lubin

 

 

Le contexte psychologique :

 

Magali et Jérôme font connaissance par l'intermédiaire d'une Agence Matrimoniale à la mi-août 1993. Le recours à une agence prouve qu’ils sont tous deux en situation de précarité affective, c’est-à-dire en stress.

 

Magali voulait se marier et avoir un enfant. Elle avait terminé brillamment de longues et difficiles études et trouvé une activité professionnelle qui lui convenait. Cette réussite même signe un profond sentiment de dévalorisation — sans doute ancien — qu’elle compense par un travail acharné afin d’acquérir une “valeur” qui lui manque.

 

Jérôme venait de subir un très profond chagrin d’amour, et il n’arrivait pas à s’en remettre. Il est sous antidépresseurs et a contacté l’agence matrimoniale sur le conseil de son psychothérapeute.

 

Ils s’installent ensemble... Mais l’harmonie n’est manifestement pas au rendez-vous. Ils font d’emblée chambre à part. Jérôme n’est jamais là, toujours pris par ses répétitions, passant ses soirées avec ses amis. Par ailleurs, il se montre instable, irritable et autoritaire avec Magali : il ne retrouve évidemment pas en Magali cette femme qu’il a tant aimée.

 

Très vite, une séparation est à l’ordre du jour, inconsciemment. L’employeur de Magali délocalise vers le Gard, et elle est sollicitée pour quitter la région parisienne. Est-ce là que Jérôme décide de lui faire un enfant pour la fixer, de peur qu’elle ne le quitte, elle aussi ? Lubin aurait été conçu le 14 février 1994.

 

Magali se trouve enceinte. C’était une part importante de son rêve lorsqu’elle s’était adressée à l’agence matrimoniale ! Elle est tellement ravie qu'elle passe sur tout. Le mariage est fixé au 25 juin 1994... En mai (Magali est alors enceinte de trois mois), elle envisage d’y renoncer. Mais les formalités sont très engagées (date, prêtre etc.) et, sans doute par lâcheté, tout le monde suit... Le mariage a lieu, les mondanités prévalent. Il faut sauver les apparences, refuser la notion même d’échec.

 

La naissance de Lubin comble Magali. Mais elle déstabilise un peu plus Jérôme. Lorsqu’il vient voir sa femme et son fils à la maternité (une seule fois), il n’a aucune attention pour Magali : pas la moindre fleur, pas de cadeau pour elle ni pour Lubin.

 

Le contexte médical :

 

Jérôme est dépressif, sous traitement.

 

Magali est en bonne santé apparente. Mais elle présente des troubles hémorragiques, en particulier dentaires et gynécologiques (pertes de sang les premiers mois de la grossesse) qui prouvent un scorbut pré-existant. Elle fait par ailleurs fréquemment des conjonctivites et des cystites. Ces maladies sont liées à des stress psychologiques : les conjonctivites à la notion de “vision sale”, les cystites à des problèmes de “limites du territoire”. Elles sont considérablement aggravées par la carence en vitamine C.

 

Leur alimentation à tous deux est gravement carencée. Ce n’est pas leur préoccupation.

 

Magali doit accoucher le 15 novembre. Le 5 octobre 1994, elle consulte le gynécologue qui la suit : tout va bien et en particulier le col de l'utérus est fermé. Pourtant, le 9 octobre au soir, Magali perd les eaux et entre en clinique. On essaye de retarder l'accouchement avec une piqûre pour que le bébé ne naisse pas prématuré, mais rien n'y fait : Lubin arrive. Cette prématurité est inexplicable ici. Elle résulte sans doute d’un manque de trophicité (la trophicité d’un organe correspond à sa santé nutritive et métabolique) de l’utérus du fait de la carence en vitamine C.

Magali subit une péridurale et l’enfant est extrait aux forceps. C’est déjà un traumatisme pour le bébé qui augmente ses besoins en vitamine C. Il arrive très affaibli, le test du grasping est absent (normalement, un bébé saisit de manière réflexe le doigt que l’on met dans sa main), et on le place une journée en couveuse. Ce faisant, on le sépare de sa mère, ce qui crée un nouveau traumatisme et augmente ses besoins en vitamine C.

C'est un beau bébé de 2,900 kg et de 45 cm malgré ses cinq semaines d'avance. Son poids a toujours fait illusion et empêché qu'on prenne en compte sa prématurité.

 

Les premiers mois :

 

Lubin développe tout de suite une très forte jaunisse qui va durer 15 jours (son rhésus était positif et celui de sa mère négatif — mais ce problème de rhésus ne se manifeste qu’au 2e ou 3e enfant et la prématurité est dans ce cas un élément protecteur puisque ce sont les derniers jours de la grossesse qui peuvent être préjudiciables au bébé). Il est probable que cette jaunisse est la résultante des soucis de sa maman que l’enfant somatise pour elle ! Le foie est par ailleurs souvent immature à la naissance d’un enfant. Cette réalité est aggravée ici par la prématurité de Lubin et le fait que sa mère est scorbutique. Nous l’avons dit, le foie est le principal utilisateur de vitamine C dans l’organisme, il a besoin de cette précieuse substance pour devenir opérationnel.

 

Lubin est placé quelques heures sous U.V. les premiers jours. C’est donc à nouveau une séparation pour Lubin et donc une augmentation  de ses besoins en vitamine C.

 

Magali le nourrit au sein pendant les 15 ou 18 premiers jours de sa vie. Mais très vite, elle développe un abcès du sein et stoppe l'allaitement maternel. Le sevrage brutal est un nouveau traumatisme pour Lubin.

 

Lubin reprend très lentement son poids de naissance. Il fait alors une conjonctivite, somatisant ici sans doute pour sa maman. Cette maladie aggrave encore son syndrome de Barlow.

 

Peu après, il semble démarrer... Il prend bien ses biberons, grossit plus que normalement. Il reste un peu apathique en comparaison avec d'autres nourrissons.

 

Le 29 novembre (Lubin avait 7 semaines), Magali trouve du sang sur le bavoir au réveil — donc après le biberon de la nuit donné par le père. Le syndrome hémorragique du scorbut infantile est alors manifeste ! Elle amène Lubin l'après-midi chez le pédiatre qui le suit. Elle a apporté le bavoir ; ils sont reçus par un remplaçant qui diagnostique une oesophagite, lui prescrit un gel et lui administre le vaccin du B.C.G. Cet acte est ici inqualifiable ! On ne vaccine pas un enfant malade … même chez les allopathes convaincus. Cet acte stupide va majorer considérablement le scorbut pré-existant de Lubin.

 

Le 30 novembre après-midi, la voisine de MAGALI vient lui rendre visite avec sa petite fille. Elle trouve Lubin "changé", elle dira à la police que sa vue lui a glacé les sangs ! Magali lui parle de la régurgitation de la veille qui l'avait beaucoup inquiétée, et la voisine n'en dit pas plus. En fait, il semble qu'à ce moment-là, Lubin ait eu une veine apparente entre les yeux et une marque bleutée sur le front, Magali l'ayant légèrement cogné en passant une porte. Toutes ces marques avaient disparu le lendemain.

 

Le premier décembre se passe sans incident. Lubin était bien à son coucher. Son père veut lui donner un biberon vers minuit mais le petit refuse. Magali l’entend geindre dans la nuit, elle le trouve "tout mou" avec une très forte diarrhée (c’est une gastro-entérite, classique dans le syndrome de Barlow, associée à un début de déshydratation). Elle appelle "S.O.S. Médecins" : ils ne voient rien d'anormal... Elle veille le reste de la nuit. Le petit continue à geindre. Dès que la pédiatre peut la recevoir, le lendemain matin, Magali conduit Lubin à son cabinet. La pédiatre pense tout de suite à une méningite (opisthotonos ou raideur méningée classique du syndrome de Barlow). Mais Lubin n’a pas de fièvre...

Très vite, Lubin fait plusieurs convulsions (probablement liées aux hémorragies intra-cérébrales), puis tombe dans le coma. Transporté par le SAMU, il est hospitalisé à Kremlin-Bicêtre... Les médecins diagnostiquent une hémorragie cérébrale, ils détectent des fractures (omoplate, bras, crâne). Tout cela évoque bien évidemment le syndrome de Barlow, mais, par ignorance, les médecins parlent du syndrome de Silverman (bébé maltraité et secoué) !

 

Tout de suite, le père s'accuse d’avoir cogné Lubin à la tête assez durement le 19 novembre... Il reconnaît par ailleurs avoir maltraité l’enfant chaque nuit, le maintenant vigoureusement pour lui donner le biberon, lui tordant le bras pour lui mettre des gouttes dans les yeux… Mais il est acquitté par la justice ! ?

 

Lubin cesse de vivre le matin du 5 décembre.

  

En résumé :

Pour comprendre cette dramatique histoire, il est essentiel de tenir compte du fait que les enfants, surtout les nouveaux-nés, vivent de manière fusionnelle les stress des parents, et en particulier de la maman. Ce qui, bien sûr, va aggraver la carence habituelle en vitamine C.

  

 

Aucun choc externe ne peut justifier une hémorragie rétinienne ou intracérébrale !

 Ce syndrome hémorragique — avec un bilan de coagulation normal — ne peut que se rattacher au Syndrome de Barlow.

 

Ce qui est incroyable dans ce cas, c’est l’incompétence des médecins. Les résultats de l’autopsie sont pourtant parlants :

• Présence d’hémorragies cérébrales : méningée, hématomes sous-duraux multiples, et hémorragies intracérébrales ;

• Présence d’hémorragies viscérales diffuses : estomac, viscères en général — un peu partout, (il avait présenté des vomissements de sang les derniers jours) ;

• Présence d’hématomes sur tout le corps ;

• Présence d’hémorragies au niveau de la rétine ;

• Existence de fractures multiples sans que l’on ait diagnostiqué un syndrome de Löbstein (maladie des os de verre) ;

• Aucune anomalie du bilan de coagulation !

 

Dans la mesure où l’on suppose que l’enfant a été victime de maltraitance, comment expliquer cette multiplicité de fractures, ces hémorragies viscérales, intracérébrales et rétinienne ? Aucun choc externe ne peut justifier une hémorragie rétinienne ou intracérébrale ! Ce syndrome hémorragique — avec un bilan de coagulation normal — ne peut que se rattacher au syndrome de Barlow. Lubin est mort du syndrome de Barlow, le scorbut infantile. Il serait temps que la médecine retrouve ses lettres de noblesse et se penche objectivement sur la question. Une densitométrie osseuse faite sur le squelette de Lubin peut encore démontrer la réalité de cette carence ! Et permettre à sa mère d’être disculpée et acquittée dans cette affaire particulièrement sordide pour elle.

 

L’attitude “froide et distante” de Magali Guillemot lors du procès, plusieurs années après, relève manifestement d’un égarement psychologique lié à la carence en vitamine C pour elle-même : elle se nourrit très mal et vient de vivre simultanément l’échec flagrant de sa relation affective ainsi que la perte de son bébé. Elle ne peut faire face et reste incapable de faire ses deuils. Nous l’avons vu, l’organisme a besoin de vitamine C en abondance pour vivre correctement les stress importants.

 

 

Je ne le crierai jamais assez fort :

 Magali GUILLEMOT est en prison actuellement

 à cause de la médecine qui n’a pas su faire son travail.

 

Elle est doublement victime :

— les médecins n’ont pas su permettre à son fils de vivre et ont accumulé les erreurs médicales graves.

— et surtout, elle a perdu son fils, par leur faute !

Dr Alain SCOHY

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