Acidose métabolique et bioélectronique - Institut Paracelse

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ACIDOSE ET BIOÉLECTRONIQUE
Il semble exister une véritable méconnaissance de la bioélectronique.
Je pense que c’est lié au fait que les pratiquants de cette technique de laboratoire s’ingénient à expliciter les fondements physico-chimiques* qui la sous-tendent. De ce fait, les résultats à en attendre passent un peu au second plan. Et c’est dommage. Cette méconnaissance est à l’origine de bien des inquiétudes de la part des thérapeutes comme des malades. Je voudrais par ces quelques lignes mettre les choses au clair…
Ce qui est sûr, c’est que la bioélectronique associée à la psychosomatique et à la prise en compte des microzymas au cœur du vivant permet d’accéder à une connaissance sérieuse et cohérente des mécanismes à l’origine des pathologies et des maladies.
LE BILAN BIOELECTRONIQUE
Il permet de mesurer trois constantes dans les milieux aqueux : le pH, le rH2 et le rô.
Ces mesures sont faites en général au niveau du sang, de la salive et des urines.
La plupart du temps, lorsqu’on parle d’ACIDOSE ou d’ALCALOSE, c’est le sang qui est concerné.
Les mesures sur la salive varient en fonction bien sûr des horaires des repas et des substances ingérées.
Celles des urines n’apportent aucune information sur la qualité du milieu sanguin puisqu’elles sont l’émonctoire qui élimine tout ce dont le corps ne veut pas pour maintenir le milieu intérieur au niveau désiré. À mon avis, l’analyse bioélectronique des urines n’a donc aucun intérêt sinon de définir si nos apports alimentaires sont plus ou moins adéquats. Mais à la limite, ce n’est pas très important puisque justement les substances inadéquates sont éliminées !  
La mesure la plus fiable est donc celle du sang puisque la qualité du milieu sanguin est relativement stable et qu’elle est de ce fait un reflet intéressant de ce qui se passe au cœur du vivant.

Le pH
Nous le savons, La VIE est indissociable de l’EAU.
• Un bébé contient 90% d’eau,
• Un adulte entre 80 et 70%,
• Un vieillard en contient encore 65% ...

Le pH permet de mesurer de manière extrêmement précise le niveau d’hydratation  d’un être vivant.
• Plus il est bas, plus le milieu est ACIDE et riche en eau.
• Plus il est haut, plus le milieu est ALCALIN et déshydraté.

Il est facile d’en faire la démonstration avec un steak par exemple. Si l’on arrose la moitié de ce steak avec un jus de citron pur par exemple, c’est un milieu acide et à ce niveau la surface de la viande va gonfler et blanchir. L’œdème provoqué par l’acidité dilue le pigment rouge de la viande.
Si l’on saupoudre l’autre moitié avec un peu de poudre de ciment (ou de plâtre hyperalcalin ou bien un mélange de soude caustique), cette partie va se creuser, se couvrir d’une très fine et très fragile membrane rouge vif qui va se fissurer ! L’alcalose entraîne en effet une importante déshydratation et l’eau est bien sûr un élément essentiel du volume des tissus vivants. Par ailleurs, en se déshydratant, le pigment du muscle va se retrouver plus concentré, d’où la couleur rouge foncé.

Le rH2
La VIE est indissociable de l’ ÉNERGIE. Cette énergie est fournie chez l’être humain par la combustion de GLUCOSE PUR ou, à défaut, de certains acides gras. Le rH2 permet de faire le point sur les réserves de combustible dont dispose l’organisme. Plus il est bas, plus ces réserves sont faibles… Il s’agit en quelque sorte de la « jauge de carburant » de notre organisme ! (Cf. la revue 79).
Il est bien clair qu’à un certain niveau de profondeur, nous ne pouvons RIEN comprendre de ce qu’est la VIE. Elle reste un mystère total… Elle relève du « divin », comme le mode d’action des zymases ou enzymes fabriquées par les microzymas.
Mais nous pouvons comparer la VIE à la flamme d’une bougie.
Dans un corps vivant, le glucose et les acides gras constituent le combustible. Par définition, une bougie entièrement consumée est dite “oxydée” : à ce stade, le rH2 est effondré.

Au contraire, quand elle est neuve et avant d’être allumée, on la dira “réduite” : à ce stade, le rH2 est très élevé.  
Mais soyons clairs : l’état de réduction du départ n’est pas la vie, pas plus que l’état d’oxydation de la fin. La vie est la flamme qui évolue de l’état de réduction à celui d’oxydation. La vie suppose donc un processus d’oxydation, et cette oxydation est proportionnelle à l’intensité du mouvement et du stress.

Le rô
La VIE s’appuie aussi sur des échanges complexes au cœur des êtres vivants pour permettre le réapprovisionnement en combustible, le remplacement et la réparation des structures usées, le nettoyage des déchets…
Le rô ou résistivité est la résistance qu’oppose le milieu étudié au passage du courant électrique. Nous savons par expérience que de l’eau parfaitement propre (comme l’eau du Mont Roucous) est un isolant parfait. Elle ne laisse absolument pas passer le courant électrique, sa résistivité (rô) est infinie.
Par contre, si le milieu est pollué par des sels minéraux ou des toxines, le courant va passer très facilement, le milieu ne lui opposera qu’une très faible résistivité et le rô sera très bas ! La mesure du rô permet donc d’apprécier la propreté du milieu et donc la capacité qu’a l’organisme de mettre en œuvre ces échanges sans entrave. Plus il est haut, plus l’organisme est propre et apte à fonctionner correctement.

Le contexte environnant : microzymas, psychosomatique et vitamines
Pour nous, la réalité des microzymas est une évidence absolue et incontournable dont nous devons tenir compte. En conséquence, nous pouvons éliminer toutes les hypothèses de guerre, de système immunitaire, d’agressions virales ou bactériennes ou même d’invasion par des cellules cancéreuses.

Le paradigme psychosomatique nous permet de faire la différence entre PATHOLOGIE et MALADIE. Et c’est absolument fondamental.

1 – Les pathologies sont des somatisations ou biologisations de stress psycho-affectifs violents, un peu comme la mise en service de la soupape de sécurité d’une cocotte minute sous pression excessive.
2 – Les maladies sont des réparations-guérison qui nous ramenent à la santé.
Les pathologies peuvent subsister des années. Il peut s’agir de tumeurs, de lyses ou caries, d’ulcérations, de troubles paralytiques, de troubles endocriniens, de troubles sensoriels (troubles visuels, surdité, acouphènes…), de dépression, voire même de schizophrénie ou sortie du réel. Il n’y a jamais d’inflammation à l’occasion d’une pathologie. Nous pouvons observer en général :
- un discret amaigrissement, même si l’obésité est, paradoxalement, une “pathologie”,
- une tendance à l’hypertension et à la tachycardie,
- une baisse de l’appétit et du temps de sommeil,
- une relative fraîcheur de la peau et des extrémités,
- une alcalose sanguine et une baisse du rH2.
Les maladies au contraire se caractérisent toujours par une inflammation plus ou moins importante par œdème intracellulaire et très souvent des douleurs. Il est important de souligner que le démontage d’une tumeur se traduit là aussi par un œdème qui peut faire doubler le volume de la dite tumeur en quelques heures au début. Cette brutale augmentation de volume provoque bien souvent des désagréments et des troubles fonctionnels – comme par exemple une occlusion pour une tumeur digestive – et affole de ce fait le corps médical « officiel ». En plus de ces phénomènes inflammatoires, la maladie se manifeste par :
- un ressenti de fatigue intense,
- une baisse de la tension, un ralentissement du rythme cardiaque,
- très souvent une reprise d’appétit associée à une légère prise de poids,
- un réchauffement de la peau et des extrémités,
- une acidose sanguine avec un rH2 qui reste encore bas.
Nous n’insisterons jamais assez sur le fait que les "quand-sers-je" ne sont jamais dangereux pour la VIE en soi à condition de ne pas manquer d’antioxydants (vitamine C et Vitamine E Naturelle). Ces vitamines sont essentielles pour que les microzymas puissent travailler correctement sans altérer jamais les fonctions vitales. Faute de ces éléments essentiels pour eux, les processus pathologiques comme les maladies-guérison peuvent être inadéquats et dépasser les besoins. Si la plupart des animaux synthétisent la vitamine C, ce n’est pas le cas de l’être humain comme de tous les primates, des lapins, des cochons d’Inde… Il est donc essentiel pour lui d’être complémenté.

ATTENTION : les vitamines ne sont pas des médicaments miracles amenant à la guérison. Elles n’agissent pas directement sur les lésions. Elles ne font pas “fondre” les tumeurs par enchantement et n’ont jamais d’effet oxydant à moins d’être de très mauvaise qualité. Ceux qui prétendent qu’à forte dose et par voie injectable la vitamine C devient un oxydant au même titre de la chimiothérapie racontent des âneries : plusieurs couches de peinture blanche sur un mur n’ont jamais donné une couleur noire. Les vitamines agissent simplement en facilitant le travail des microzymas.

LA VIE AU QUOTIDIEN
Dans l’absolu, il est clair que la vie n’est pas simplement linéaire. Le TEMPS, lui, semble s’écouler de façon linéaire. Encore que, là aussi, il y a une dimension cyclique avec la succession des jours et des nuits, la rotation de la terre et des planètes, les saisons… Il y a aussi cette impression que, parfois, le temps est long. Et à d’autres moments qu’il s’accélère… Mais enfin, “grosso-modo”, on pourrait considérer que le temps est linéaire… Prenons conscience que cette courbe du temps n’est pas la courbe de la vie. Même si nous pouvons marquer certains évènements ici ou là, sur cette échelle du temps !
La VIE, quant à elle, oscille entre certains niveaux au-dessus et au-dessous de l’axe du temps. Ce que nous pouvons nommer la « vigilance », ou le « niveau d’éveil ». Cette vigilance peut être plus ou moins intense bien sûr selon notre niveau de stress.
Habituellement, nous sommes éveillés pendant la journée et nous dormons la nuit. Si nous utilisons l’heure solaire, la vie va donc osciller entre midi et minuit de cette manière !
La période d’éveil peut être considérée comme relevant surtout de l’énergie YANG pour la Médecine Traditionnelle Chinoise. En médecine officielle, on parlera d’orthosympathicotonie, ou plus simplement, de sympathicotonie. Pendant cette période, le sang afflue au niveau du cerveau et de l’appareil locomoteur, nous permettant de nous mouvoir et de travailler.
La période de sommeil relève plutôt, bien sûr, de l’énergie YIN et de ce que l’on nomme la para-sympathicotonie ou vagotonie. À ce moment-là, le sang afflue au niveau de l’appareil digestif et de la superficie du corps.
Ces variations d’afflux de sang et cette régulation entre sympathicotonie et vagotonie sont commandées par le système neuro-végétatif, c’est-à-dire par le cerveau !
Il faut savoir que les vaisseaux capillaires qui permettent les échanges entre les tissus et le sang sont extrêmement fins. Si fins que les globules rouges sont obligés de se déformer et de forcer le passage. C’est d’ailleurs ce qui va permettre les fameux échanges de gaz et de nutriments.  
Le cœur, les reins et les poumons sont toujours vascularisés à plein.
Par contre, dans tous les autres organes, il existe au niveau des vaisseaux capillaires des shunts artério-veineux qui s’ouvrent ou se ferment à volonté.
      • Lorsqu’ils sont ouverts, les globules rouges passent sans s’arrêter via le shunt et gardent donc leurs provisions de nutriments et de gaz ! Les capillaires correspondants sont court-circuités et l’organe se met au repos.
      • Lorsque le sphincter se ferme, les capillaires travaillent à plein rendement : le sérum et les globules qui cheminent à leur niveau libèrent leurs nutriments et échangent les gaz. Ces échanges gazeux sont très importants puisqu’ils permettent la respiration microzymienne !

Il existe donc une sorte de marée sanguine qui est couplée avec la vigilance.
      • Pendant la journée, c’est l’appareil digestif et la périphérie du corps qui devraient normalement être en hibernation.
      • Pendant la nuit, c’est au contraire l’appareil locomoteur et le cerveau qui se mettent en état de repos et d’hibernation.
Bien sûr, le cerveau s’adapte à notre emploi du temps et à nos habitudes, mais cela exige de lui bien des efforts. C’est un peu comme lorsque nous travaillons alternativement de nuit et de jour : nous finissons pas ne plus avoir les yeux en face des trous !

6 h du matin (heure solaire) : nous entrons dans la phase ACTIVE de notre vie, celle où nous mettons en oeuvre notre cerveau et notre appareil locomoteur. À mesure que la journée s’écoule, nous brûlons progressivement notre combustible (le glucose pur), nous nous échauffons et nous nous déshydratons. Par ailleurs, les déchets s’accumulent. En bioélectronique, cela se traduit par une lente évolution vers l’oxydation, l’alcalinisation et l’encrassement général…

Midi : nous sommes au maximum de la phase ACTIVE de notre vie. Notre terrain est encore en partie réduit et acide, mais nos réserves diminuent et l’alcalose commence.
Faire un repas le matin ou au milieu de la journée sous-entend l’inversion des shunts artério-veineux et donc une perte considérable d’efficience pour le travail.
La prise de sucre le plus pur possible (sucre blanc, bonbons) et d’eau ralentira l’oxydation et l’alcalose sans entraver les processus normaux…
A la rigueur, l’ingestion pendant la journée de viande crue de mammifère – et mieux encore de jambon cru de bonne qualité, provenant d’un animal ayant été élevé en liberté et n’ayant pas été martyrisé – ne demandera qu’un effort de digestion puis de transformation minime (le jambon cru est prédigéré par des enzymes lactiques microzymiennes).
Les paysans qui travaillaient manuellement à la récolte connaissaient bien la chose et ne consommaient guère que du lard cru pendant la journée. Le gras du jambon cru ou du lard est très facilement assimilable et presque aussi performant que le glucose pur !
Par contre, la consommation de fruits ou de salades mettra notre cerveau en veille et notre appareil locomoteur en berne : ce sera la somnolence pendant des heures !  

18 h (heure solaire toujours) : alcalose, oxydation et encrassement du milieu intérieur arrivent au maximum des 24 heures. C’est le moment du lâcher prise : “À table !”
Il faut refaire le plein des “réservoirs” à l’échelle des microzymas et engranger de quoi assurer l’entretien et la maintenance de la mécanique du corps. Les shunts artério-veineux s’inversent. La FAIM et la FATIGUE se manifestent à la demande du cerveau végétatif.
Pour un individu adulte travaillant normalement, en dehors de ce moment des 24 h, la FAIM et la FATIGUE sont affaire de traditions et d’habitude et non de physiologie…

Bien sûr, ces notions ne sont pas vraies chez l’enfant et l’adolescent : le travail de croissance exige des apports alimentaires fréquents répartis tout au long de la journée. Et si nous allons plus loin, nous comprenons à quel point il est absurde d’exiger de nos enfants et de nos adolescents autant de travail intellectuel ! La scolarité telle qu’elle est conçue aujourd’hui est un non-sens absolu.

Il en est de même pour les malades. Le repos et les repas fréquents sont essentiels pour aider à la guérison.
Le souper doit être suffisant en qualité comme en quantité. Il apporte des éléments essentiellement ACIDES, largement hydratés (la nutrition en comprimés risque de poser des problèmes !), riches en glucides (carburant), protides, lipides, sels minéraux… Les shunts artério-veineux étant inversés, le tube digestif est prêt à faire son travail de digestion et d’assimilation au mieux de sa forme. Par contre, le travail intellectuel ou physique n’est pas facile.
Le gros de la digestion et de l’assimilation s’effectue en 3h environ. Il est d’autant plus long que les aliments sont « bruts » et végétaux. Le repos allongé facilite tout cela.
Ensuite, les microzymas s’affairent pendant le sommeil à refaire le plein des réservoirs et à régénérer l’organisme.
Le pH redevient progressivement acide. Le rH2 redevient réduit.
Dans le même temps, les microzymas utilisent l’apport en Acide L-Ascorbique pour éliminer les toxines, radicaux libres et autres cendres et permettre au rô de remonter à un niveau acceptable.
Au petit matin, nous sommes redevenus ACIDES, RÉDUITS et notre corps est nettoyé et régénéré (rô élevé).

Résumé du chapitre sur la vie au quotidien
Les résultats de nos constantes bioélectroniques varient au cours des 24h :
Le pH, acide le matin, s’alcalinise progressivement. Nous sommes donc ACIDES le matin et
ALCALINS le soir !
Le rH2, élevé le matin, s’amenuise plus ou moins rapidement selon l’intensité des efforts fournis.
Le rô augmente lui de manière significative.
Il est clair que la mesure de bioélectronique faite le matin à jeun donne simplement un reflet de la qualité du travail de réparation effectué au cours de la nuit, suite au souper. L’idéal serait bien sûr de pouvoir refaire les mesures à des moments successifs tout au long de la journée pour confirmer ces fluctuations évidentes.

L’évolution des constantes en cas de pathologie et de maladie

Une situation de stress modéré (comme une situation de harcèlement insidieux d’une “belle-mère” acariâtre ou d’un patron au travail) modifie légèrement notre courbe de vigilance de base. Le niveau de vigilance sera plus haut et plus long dans le temps, les combustions plus intenses.
En conséquence, le terrain bioélectronique sera globalement plus alcalin, avec un rH2 et un rô beaucoup plus bas.
Le phénomène s’inversera ensuite à la fin de la situation de stress, pendant la période de récupération et de remise en ordre. Pendant cette phase de relative “convalescence”, le terrain bioélectronique sera plus acide mais toujours oxydé, c’est-à-dire avec un rH2 et un rô nettement plus bas car la réparation exige de l’énergie et crée des “cendres” ou radicaux libres.
Si le stress est plus violent, la situation ne sera pas “acceptable” pour le cerveau. En effet, l’individu est en danger de mort : non seulement il risque l’accident à chaque instant, mais il se trouve en situation d’anorexie et d’insomnie qui ne pourra pas lui permettre de faire de “vieux os”!

En pareil cas, le cerveau fait face et met en jeu l’une de ses pré-programmations. Un foyer de Hamer se constitue pour faire “paratonnerre” face à l’orage cérébral émotionnel. Et un processus de “quand sers-je” s’installe en quelques jours ou quelques semaines selon l’ampleur du “conflit psychologique” et bien sûr la présence ou non de vitamines C et E.

Grâce à cette somatisation ou biologisation, le niveau de vigilance va resdescendre au niveau “belle-mère”.
Bien sûr, pendant la phase de mise en place de cette sorte de “soupape de sécurité” qu’est le cancer, le terrain de l’individu est hyper alcalin, son rH2 et son rô sont très bas.
Lorsque la situation de stress est réglée pour une raison ou pour une autre, la “maladie réparation” se met aussitôt en route. Et bien sûr, cela se traduit en bioélectronique par une intense acidose avec toujours un rH2 et un rô plus ou moins bas en fonction de l’ampleur du chantier de guérison !

Prenons l’exemple (fictif bien sûr) d’une situation conflituelle entre un “ingénieur domestique” débutant et sa belle-mère...
Tout le monde sait ce qu’est un ingénieur domestique : un être humain étonnant, en général de sexe féminin, capable d’être sur la brèche 24h sur 24, 365 jours par an, sans jamais de vacances sauf en cas de restaurant ou d’hôtel... Capable de tenir une maison, de faire la cuisine, la vaisselle, le ménage, la lessive, le repassage, la gestation et la mise au monde d’enfants, l’accompagnement à leur grandir, l’infirmière et la consolatrice, sans oublier bien sûr l’épouse soumise en particulier au lit !
Imaginons que cet ingénieur domestique sorte de la maternité pour la première fois avec un petit bébé tout neuf entre les mains. Et voilà que la belle-mère l’invective vertement sous prétexte qu’elle ne sait pas y faire (c’est vrai qu’elle n’a pas eu de formation pour apprendre à être “maman”) : elle ne sait pas tenir son enfant, elle lui fait mal, elle va le faire tomber, etc..
Il s’agit pour elle d’un stress mortel puisque cet enfant est pour elle la chose la plus importante au monde. Ce stress concerne son habileté manuelle. Et personne n’est là pour l’écouter et la soutenir au moment crucial. Elle se sent donc totalement incapable de faire son “métier” !

Son cerveau met en route ses préprogrammations et la biologisation qui a lieu est un “démontage” des articulations du poignet et des doigts puisqu’elle ne sait pas se servir de ces “outils”. Si elle ne les a plus, personne ne pourra lui reprocher sa maladresse et quelqu’un d’autre se chargera du bébé. C’est la logique – il est vrai étonnante pour notre intelligence – du cerveau.

Pendant cette période, bien sûr, elle se trouve en terrain hyperalcalin, hyperoxydé, avec un rô très faible. Il faut bien prendre conscience que ce démontage des os est un processus cancéreux. Mais il ne se manifeste par aucun symptôme, Dieu merci. Sinon les médecins seraient capables de faire une biopsie et de lui proposer l’amputation pure et simple associée à une carbonisation par bombe atomique et chimiothérapie.
Une fois l’habitude prise avec son bébé, quelques semaines ou quelques mois plus tard, son cerveau va prendre conscience de ses progrès et basculer en réparation.
La phase de réparation va se traduire par une inflammation suraigüe ayant pour appellation officielle : “polyarthrite rhumatoïde”. Les microzymas vont reconstruire l’os démonté auparavant ainsi que les surfaces articulaires endommagées.
Cette réparation pourra être excessive et se manifester par des déformations importantes en cas de carence en vitamine C ou d’excès de potassium qui favorise l’oedème intracellulaire inhérent à l’inflammation.
La rougeur, l’inflammation et les douleurs seront proportionnelles à l’acidose ! Et c’est bien là que la naturopathie se trompe : il s’agit d’une phase de guérison comme la plupart des phénomènes que l’on nomme “maladies”.

Lutter contre l’acidose est doublement négatif :
      • Si cette lutte est efficace, cela revient à ramener l’organisme en “stress” et en phase cancéreuse.
      • Le processus de guérison réparation est donc automatiquement bloqué.

Dieu merci là encore, le cerveau dispose de 3 organes majeurs pour lui permettre de réguler le pH selon ses plans : les poumons, les reins et la peau. Et les efforts des naturopathes ne servent en général à rien...

Par contre, si au lieu de vouloir alcaliniser à toute force le terrain de la malade, ils lui proposaient un régime appauvri en potassium (en faisant cuire les légumes à 2 ou même 3 eaux successives), ils obtiendraient une diminution significative du processus inflammatoire sans pour autant “empoisonner” l’organisme et sans bloquer le chantier de réparation.

Bien sûr, il faudra que notre “ingénieur domestique” consomme de grandes quantités de vitamine C pure (sous forme d’acide L-ascorbique de grande qualité et surtout pas d’acérola qui est très riche en potassium) pour éviter les déformations osseuses importantes.

Résumé du chapitre sur les pathologies et les maladies

Le terrain très alcalin relève en général d’une situation d’hyperstress mettant la vie en danger. Les processus cancéreux se bâtissent au cours de ces phases très alcalines.
Prenons conscience néanmoins que les symptômes qui se manifestent à ce moment du “processus morbide” sont très peu nombreux et non spécifiques, à moins bien sûr que la tumeur ne soit accessible à la vue ou au toucher : un peu d’hypertension, légère tachycardie (accélération du rythme cardiaque), tendance à l’énervement, perte d’appétit avec léger amaigrissement, tendance à l’insomnie...

Le terrain très acide est celui de la réparation-guérison. Cette phase du processus morbide se traduit systématiquement par une importante inflammation avec oedème et douleurs, et souvent beaucoup de désagréments.

Contrer le terrain acide – si cela était réellement possible – reviendrait donc à interdire la guérison et à amplifier le processus cancéreux.
Par contre, la prise d’acide L-ascorbique en grande quantité et la diminution de l’apport de potassium aideront le malade à guérir rapidement et sans séquelle importante.

L’évolution des constantes avec l’âge
Cette évolution est beaucoup plus insidieuse. Elle est progressive et linéraire. Elle n’exclut bien sûr ni l’évolution cyclique des 24 h, ni l’évolution morbide en cas de pathologie ou de maladie.
Il est évident que le corps d’un bébé est très riche en eau : 95% quand il est dans le ventre de sa maman, 90% à sa naissance après avoir perdu la poche des eaux et le placenta.
Il est par ailleurs investi d’une énergie vitale particulière que les praticiens en Médecine Traditionnelle Chinoise distinguent de la simple énergie alimentaire. Pour eux, il s’agit d’une énergie “ancestrale” qu’ils localisent au niveau de l’entité énergétique REIN.
Selon eux, la mort physiologique survient lorsque cette énergie ancestrale a été complètement épuisée.
Enfin, il est clair qu’il n’a pas encore été pollué par l’air extérieur de notre planète décadente puisqu’il est préservé de tout ça dans le ventre de sa maman. Il n’a pas encore subi de vaccin et donc d’empoisonnement massif par les fameux “adjuvants de l’immunité” (aluminium, mercure...) de notre médecine officielle. Il n’a pas encore été gratifié d’amalgames dentaires au mercure ! Bien sûr, il peut y avoir des pollutions par les pesticides ingérés par sa maman ou par les amalgames dentaires ou les vaccins qu’elle a subis. Mais le filtre placentaire a limité les dégâts efficacement.
Il est clair par ailleurs qu’il a absorbé un peu comme une éponge les stress, les souffrances, les angoisses et les conditionnements de sa maman. Il est regrettable que notre société n’ait pas plus conscience de l’impact de l’hygiène mentale, spirituelle et physique d’une femme enceinte ! L’enfant est en symbiose avec sa mère et il peut biologiser en même temps qu’elle, ou pour elle, à sa place. C’est ce qui explique la plupart des maladies graves des tout-petits comme l’eczéma, les leucémies ou les cancers.
Malgré cela, au total, un bilan bioélectronique fait sur un bébé au moment de la naissance (cela peut se faire sur le sang du cordon par exemple) montrera :
      • un pH nettement ACIDE,
      • un rH2 élevé
      • un rô relativement bas.
Et à mesure que les années se succédent, l’enfant devient adulte puis un vieillard. Progressivement, il se déshydrate, consomme son énergie ancestrale et accumule en lui la pollution de notre monde moderne.

Un vieillard ne contient plus que 65% d’eau, son pH s’est donc franchement alcalin. Son rH2 est relativement bas et son rô est très faible.

Pour résumer :
Le bébé est un peu comparable à une allumette neuve :
- hydratée et donc acide,
- réduite avec un potentiel maximal de combustion et de vie : rH2 élevé,
- propre : rô élevé.
Le vieillard est l’allumette lorsqu’elle arrive au bout de “sa vie”, plus ou moins complètement consumée. Il est :
- déshydraté et donc alcalin,
- son énergie est réduite en cendres et son rH2 est effondré,
- pollué un maximum : rô effondré également.


CONCLUSION GENERALE SUR L’ACIDOSE METABOLIQUE
L’acidose est signe de jeunesse, d’entrain et de santé. Lorsqu’elle est très intense, c’est qu’une réparation est en cours. Il faut bien sûr la respecter !
L’alcalose au contraire rime avec usure, stress, pathologie et vieillissement. Ces phénomèes sont d’autant plus graves que l’alcalose est importante.
Si nous voulons rester jeunes et en bonne santé, il nous faut respecter l’acidose, prendre des vitamines C et E pour détoxiquer l’organisme, manger aussi sainement que possible, gérer les stress qui se présentent à nous au plus vite et au mieux en exprimant nos ressentis et en positivant !  Tout un programme qui exige entre autres choses de faire place à notre ESPRIT (à différencier bien sûr du mental).
Alain SCOHY

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* Ces détails techniques n’ont d’intérêt que pour les scientifiques qui ont mis la technique au point. Nous n’avons pas besoin de les connaître pour comprendre et utiliser cette merveilleuse technique !
Rien n'est la proie de la mort, tout est la proie de la Vie !
Professeur Antoine Béchamp
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