SYNDICAT
ANTOINE BECHAMP

(Association loi 1901 n°W661001604)
Cette association a pour objet de promouvoir et prolonger les travaux et découvertes fondamentales du Pr. Antoine Béchamp sur la VIE et les MICROZYMAS en particulier, et de faire le lien avec la dimension psychosomatique des pathologies et des maladies.
Avec l’aide de tous, nous pourrons acheter du matériel adapté (microscope optique permettant des grossissements de 20.000 au moins comme celui de Kurt OLBRICH) pour poursuivre les recherches sur le VIVANT* !
Il nous faut étudier l'influence du psychisme, de la musique et de multiples autres facteurs sur les microzymas...
Il nous faut étudier la structure interne du microzyma.
Il faut déterminer la nature du CRISTAL présent au cœur de chaque microzyma et essayer de comprendre s'il est effectivement le responsible de la transmission des informations génétiques.
Toutes les personnes compétentes en biologie – à la retraite ou ayant du temps disponible – sont invitées à nous aider dans ces recherches !
Membres
du Bureau : Cédric MANNU président, Brigitte SCOHY trésorière, Alain
SCOHY secrétaire.
Cotisation
annuelle : 50 € + dons… Vous pouvez payer par chèque ou par virement sur
le compte de l’association :
Code BIC : AGRIFRPP871 – IBAN : FR76 1710
6000 3104 6514 9900 019 (CA Amélie les Bains).
Pour s’inscrire : écrivez à l'Institut Paracelse ! Si vous joignez un chèque, mettez-le à l'ordre du Syndicat Antoine Béchamp.
--------------------------------
* Rappel : la plupart des "biologistes" actuels utilisent un étonnant protocole avant de faire leurs observations au microscope (biopsies ou autres) :
Les tissus vivants sont - dans un premier temps - longuement baignés dans un mélange de formol et d’acide, pour y être tués et fixés. Il est parfaitement logique de tuer la vie que l’on désire observer, bien sûr ! Cette première opération détruit et dissous les microzymas que l'on ne verut surtout pas voir !
Puis ils sont totalement déshydratés, par des bains
successifs dans de l’alcool de plus en plus concentré. (Or, tout tissus vivant
comporte entre 65 et 95% d’eau selon l’âge du sujet :
vieillesse = deshydratation. Enlever l’eau des tissus = enlever les stigmates
de la vie !)
Ils subissent ensuite un dégraissage radical en passant
dans un bain de TOLUÈNE (équivalent du trichloréthylène du nettoyage à sec).
Les bribes de tissu résiduelles sont alors plongées dans
de la paraffine brûlante, cette liqueur venant théoriquement prendre la place
de l’eau et de la graisse à l’intérieur des structures à examiner.
On laisse refroidir, ce qui donne une
« inclusion » dans un bloc de paraffine solide.
Il faut ensuite couper ce bloc en tranches, extrêmement
fines... Et on use pour cela d’un MICROTOME, c’est à dire d’un système de
guillotine qui utilise des lames de rasoir pour couper. Mais compte tenu de
l’épaisseur de la tranche à obtenir (0,3 microns à 2 ou 3 microns au maximum),
le tranchant de la lame de rasoir pourrait se comparer au tranchant d’une hache
bien émoussé (en la tapant préalablement contre un granit bien dur) pour couper
par exemple une tranche de doigt et en observer l’anatomie !
Et effectivement, les tranches obtenues sont tellement
abîmées, dilacérées et fripées qu’il faut les laisser s’étaler lentement en les
laissant flotter sur de l’eau... Elles sont ensuite littéralement pêchées avec
une lame de verre, puis la lame est passée avec la coupe sur la flamme d’un bec
bunsen (600°), ce qui soude la coupe au verre et sèche l’ensemble.
Il est alors nécessaire d’éliminer la paraffine, et on
use pour cela d’un nouveau bain de TOLUÈNE.
Il faut enfin réhydrater un minimum, ce qui se fait par de nouveaux bains successifs dans de l’alcool de moins en moins concentré. L'eau de remplacement est bien sûr de l'eau distillée qui n'a plus aucun rapport avec l'eau "informée" et vivante qui se trouvait là à l'origine.
On obtient alors une tâche blanche opalescente et unie au
centre de la lame. Il n’est pas question d’observer à ce moment, il n’y a
plus rien à voir... Il faut donc
colorer ! Mais aucune couleur ne pourrait s’accrocher sur ces restes
misérables, dilacérés dans tous les sens... Il est nécessaire de mordancer
préalablement, comme pour une toile banale... C’est donc un nouveau bain dans
un acide fort, pour faire ce mordançage destiné à creuser de minuscule trous
et des érayures
dans les éléments microscopiques présents encore sur la lame... Comparez aux
chaos rocheux calcaires ou aux canyons des causses de notre douce France érodés
par les pluies plus ou moins acides ! Ces effractions vont
pouvoir retenir les colorants dont on use ensuite...
On recouvre alors le tout d’un Baume venant du Canada. On
laisse sécher, on installe une contre-lamelle en verre venant recouvrir la
coupe. Un produit de lutage, une sorte de colle, vient étanchéiser l’ensemble.
Et c’est à partir de l’examen au microscope de « ça » (qui ne mérite même pas le nom de coupe histologique) que nos savants prétendent expliquer la mécanique de la vie... C’est à partir de ça qu’ils décrivent les fameuses mitoses et les méioses avec tout leur attirail de fuseau, centrosome et chromosomes : faisant ainsi de la cellule le chaînon autonome — capable de se reproduire — à la base de la vie !
Pourtant, jamais personne n’a vu de cellule se multiplier ainsi sur
le « vivant » !
Les protocoles sont
encore plus invraisemblables lorsqu’il s’agit d’user du microscope
électronique, pour essayer d’aller plus loin dans l’infiniment petit...
L’inclusion se fait alors dans du plastique, et le durcissement est obtenu grâce à une réaction chimique — pour le
moins brutale — au sein du liquide dans lequel est plongé le tissu à examiner.
Ici, une banale coloration ne suffira pas : il faudra user d’une
métallisation (projection de fines particules métalliques) !
Ce n’est que récemment
que des protocoles plus respectueux ont été proposés, usant principalement de
la congélation de suite après le prélèvement du tissu. Mais là encore, toute
congélation implique une cristallisation de l’eau présente dans les tissus (60
à 65% chez un vieillard, 90 à 95% chez un nouveau-né), cette cristallisation
entraîne une importante dilatation des molécules d’eau et par conséquent une
dilacération des structures microscopiques. Et je n’ai pas de renseignement
quant à la coloration : il est probable là encore qu’une métallisation est
indispensable !