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CONFERENCES

Communiqué du CICNS

Syndicat Antoine Béchamp

  

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

CONFÉRENCES

Prochaines conférences prévues :

Dans le cadre des ASSISES DE LA BIOELECTRONIQUE à Lacaune (81) du 12 au 15 avril 2012

Dans le cadre des Rencontres NEOSANTE sur le sens des maladies à Bruxelles le 2 juin prochain :

Dans le cadre de l'association CULTIVER L'ÊTRE à Luxembourg (<cultiverletre@yahoo.fr>)

 

Nous pouvons en organiser dès lors qu’une bonne trentaine de personnes environ est intéressée. Nous disposons du matérielnécessaire pour les rendre attractives : vidéo, écran…

CONTACTEZ-NOUS SI VOUS ÊTES INTERESSE !

Thèmes possibles :

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Communiqué du CICNS

En réponse aux scandaleuses méthodes d’une action publique dénommée « lutte contre les dérives sectaires » menée par la MIVILUDES, le Centre d’Information et de Conseil des Nouvelles Spiritualités (CICNS) a développé un projet d’Observatoire indépendant des minorités spirituelles, thérapeutiques et éducatives en France.

Ce projet doit être soutenu de toute urgence par toute personne concernée par la défense des libertés fondamentales et la dénonciation des dérives d’une campagne hors-la-loi et anti-démocratique dans notre pays.

Vous pouvez prendre connaissance des détails de ce projet sur ce lien : <www.cicns.net/observatoire.htm> et le soutenir en cliquant sur ce lien : <www.cicns.net/observatoire_soutien.htm> !

 

Déclaration de soutien à la création d’un Observatoire des minorités

spirituelles, thérapeutiques et éducatives, indépendant et compétent

Attendu

qu'il existe en France, comme dans d'autres pays, un nombre croissant de groupes à vocation spirituelle, éducative ou thérapeutique qui aspirent à répondre honnêtement aux questions essentielles que se pose l'humain, à améliorer l'existence individuelle et les sociétés dans lesquelles nous vivons ;

que quelques événements tragiques (Jonestown, Waco, Temple Solaire) ont été médiatisés et instrumentalisés de manière à créer des boucs émissaires ainsi qu’un odieux amalgame entre criminalité et spiritualité ;

que le mot « secte », dépourvu de toute définition juridique, est l'emblème de cette stigmatisation d’une partie de la population provoquant, en conséquence, de graves atteintes aux libertés fondamentales ;

que les pouvoirs publics ont été parmi les principaux artisans d’une généralisation de la phobie des sectes, la Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires (MIVILUDES) ayant adopté une position victimaire exacerbée, encourageant une approche résolument répressive et se dissociant du travail des principaux sociologues des religions ;

que les parlementaires ont pour leur part déclenché plusieurs commissions d'enquête dont aucune n'a respecté le contradictoire et sont à l'origine de la publication d'une liste noire de « sectes » arbitraire et internationalement critiquée qui, malgré son absence de portée normative, constitue une référence constante auprès des services administratifs et des médias, mettant au ban de la société un grand nombre de personnes sincères et honnêtes ;

qu’en dépit des recommandations du Ministère de l’Intérieur de passer d’une référence à des listes définies sur des a priori, à une logique visant à rechercher et qualifier juridiquement des faits qui peuvent être réprimés dans le cadre du droit positif, la MIVILUDES travaille à l’élaboration d’un nouveau référentiel qui selon son Président concernerait 600 mouvements et pratiques supposés sectaires ;

que nous assistons à une intensification de cette politique répressive avec une fréquence accrue de descentes musclées de la MIVILUDES et des forces de l’ordre dans les groupes concernés ;

qu’une telle politique bafoue les principes élémentaires d’une laïcité ouverte ainsi que les libertés fondamentales de pensée, de conscience et de religion inscrites dans la Convention Européenne des Droits de l’Homme ;

que les nombreux dommages collatéraux subis par ces groupes et personnes injustement accusés de « sectes » ou de « dérives sectaires » ne sont jamais pris en considération ;

qu’une telle politique fondée sur la rumeur et le soupçon, largement relayée par les médias, retourne de facto la société française contre une partie d'elle-même ;

Les signataires de la présente déclaration demandent à Monsieur le Président de la République :

de prendre une action immédiate en vue de la création d’un Observatoire des minorités spirituelles, thérapeutiques et éducatives, indépendant et compétent, dont un projet est présenté par le CICNS dans l’annexe ci-jointe ;

de favoriser un débat public national pour donner la parole aux différents acteurs du monde spirituel, universitaire, intellectuel, associatif, éducatif et politique, sur la question de la place de la spiritualité dans la société contemporaine ;

de faire respecter les libertés fondamentales des citoyens et leurs choix de vie ;

de reconnaître les démarches spirituelles contemporaines et les approches thérapeutiques et éducatives alternatives comme des composantes naturelles et nécessaires à l’évolution de la société humaine.

 

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Note 1 : Il s'agit de l'initiative du CICNS, non pas de l'observatoire antisectes préconisé par M. Fenech

Note 2 sur les signatures : Le CICNS souhaite faire parvenir aux autorités des documents probants et valides d'un point de vue légal. Les documents contenant des signatures manuscrites originales sont les plus probants et ne posent aucun problème juridique. Les signatures scannées sont acceptables. Mais les listes de signataires par Internet ne sont ni probantes ni valides. De plus, les courriers postaux qui arriveront sur les bureaux des autorités auront un plus grand impact qu'une liste de signatures virtuelles sur la page d’un site Internet.  En vous remerciant de votre compréhension et de votre soutien dans cette période charnière pour les libertés fondamentales. 

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SYNDICAT ANTOINE BECHAMP

(Association loi 1901 n°W661001604)

Cette association a pour objet de promouvoir et prolonger les travaux et découvertes fondamentales du Pr. Antoine Béchamp sur la VIE et les MICROZYMAS en particulier, et de faire le lien avec la dimension psychosomatique des pathologies et des maladies.

Avec l’aide de tous, nous pourrons acheter du matériel adapté (microscope optique permettant des grossissements de 20.000 au moins comme celui de Kurt OLBRICH) pour poursuivre les recherches sur le VIVANT* !

Il nous faut étudier l'influence du psychisme, de la musique et de multiples autres facteurs sur les microzymas...

Il nous faut étudier la structure interne du microzyma.

Il faut déterminer la nature du CRISTAL présent au cœur de chaque microzyma et essayer de comprendre s'il est effectivement le responsible de la transmission des informations génétiques.

Toutes les personnes compétentes en biologie – à la retraite ou ayant du temps disponible – sont invitées à nous aider dans ces recherches !

Membres du Bureau : Cédric MANNU président, Brigitte SCOHY trésorière, Alain SCOHY secrétaire.

Cotisation annuelle : 50 € + dons… Vous pouvez payer par chèque ou par virement sur le compte de l’association :

Code BIC : AGRIFRPP871 – IBAN : FR76 1710 6000 3104 6514 9900 019 (CA Amélie les Bains).

Pour s’inscrire : écrivez à l'Institut Paracelse ! Si vous joignez un chèque, mettez-le à l'ordre du Syndicat Antoine Béchamp.

 

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* Rappel : la plupart des "biologistes" actuels utilisent un étonnant protocole avant de faire leurs observations au microscope (biopsies ou autres) :

Les tissus vivants sont - dans un premier temps - longuement baignés dans un mélange de formol et d’acide, pour y être tués et fixés. Il est parfaitement logique de tuer la vie que l’on désire observer, bien sûr ! Cette première opération détruit et dissous les microzymas que l'on ne verut surtout pas voir !

Puis ils sont totalement déshydratés, par des bains successifs dans de l’alcool de plus en plus concentré. (Or, tout tissus vivant comporte entre 65 et 95% d’eau selon l’âge du sujet : vieillesse = deshydratation. Enlever l’eau des tissus = enlever les stigmates de la vie !)

Ils subissent ensuite un dégraissage radical en passant dans un bain de TOLUÈNE (équivalent du trichloréthylène du nettoyage à sec).

Les bribes de tissu résiduelles sont alors plongées dans de la paraffine brûlante, cette liqueur venant théoriquement prendre la place de l’eau et de la graisse à l’intérieur des structures à examiner.

On laisse refroidir, ce qui donne une « inclusion » dans un bloc de paraffine solide.

Il faut ensuite couper ce bloc en tranches, extrêmement fines... Et on use pour cela d’un MICROTOME, c’est à dire d’un système de guillotine qui utilise des lames de rasoir pour couper. Mais compte tenu de l’épaisseur de la tranche à obtenir (0,3 microns à 2 ou 3 microns au maximum), le tranchant de la lame de rasoir pourrait se comparer au tranchant d’une hache bien émoussé (en la tapant préalablement contre un granit bien dur) pour couper par exemple une tranche de doigt et en observer l’anatomie !

Et effectivement, les tranches obtenues sont tellement abîmées, dilacérées et fripées qu’il faut les laisser s’étaler lentement en les laissant flotter sur de l’eau... Elles sont ensuite littéralement pêchées avec une lame de verre, puis la lame est passée avec la coupe sur la flamme d’un bec bunsen (600°), ce qui soude la coupe au verre et sèche l’ensemble.

Il est alors nécessaire d’éliminer la paraffine, et on use pour cela d’un nouveau bain de TOLUÈNE.

Il faut enfin réhydrater un minimum, ce qui se fait par de nouveaux bains successifs dans de l’alcool de moins en moins concentré. L'eau de remplacement est bien sûr de l'eau distillée qui n'a plus aucun rapport avec l'eau "informée" et vivante qui se trouvait là à l'origine.

On obtient alors une tâche blanche opalescente et unie au centre de la lame. Il n’est pas question d’observer à ce moment, il n’y a plus rien à voir... Il  faut donc colorer ! Mais aucune couleur ne pourrait s’accrocher sur ces restes misérables, dilacérés dans tous les sens... Il est nécessaire de mordancer préalablement, comme pour une toile banale... C’est donc un nouveau bain dans un acide fort, pour faire ce mordançage destiné à creuser de minuscule trous et des érayures dans les éléments microscopiques présents encore sur la lame... Comparez aux chaos rocheux calcaires ou aux canyons des causses de notre douce France érodés par les pluies plus ou moins acides ! Ces effractions vont pouvoir retenir les colorants dont on use ensuite...

On recouvre alors le tout d’un Baume venant du Canada. On laisse sécher, on installe une contre-lamelle en verre venant recouvrir la coupe. Un produit de lutage, une sorte de colle, vient étanchéiser l’ensemble.

Et c’est à partir de l’examen au microscope de « ça » (qui ne mérite même pas le nom de coupe histologique) que nos savants prétendent expliquer la mécanique de la vie... C’est à partir de ça qu’ils décrivent les fameuses mitoses et les méioses avec tout leur attirail de fuseau, centrosome et chromosomes : faisant ainsi de la cellule le chaînon autonome — capable de se reproduire — à la base de la vie !

Pourtant, jamais personne n’a vu de cellule se multiplier ainsi sur le « vivant » !

Les protocoles sont encore plus invraisemblables lorsqu’il s’agit d’user du microscope électronique, pour essayer d’aller plus loin dans l’infiniment petit... L’inclusion se fait alors dans du plastique, et le durcissement est obtenu grâce à une réaction chimique — pour le moins brutale — au sein du liquide dans lequel est plongé le tissu à examiner. Ici, une banale coloration ne suffira pas : il faudra user d’une métallisation (projection de fines particules métalliques) !

Ce n’est que récemment que des protocoles plus respectueux ont été proposés, usant principalement de la congélation de suite après le prélèvement du tissu. Mais là encore, toute congélation implique une cristallisation de l’eau présente dans les tissus (60 à 65% chez un vieillard, 90 à 95% chez un nouveau-né), cette cristallisation entraîne une importante dilatation des molécules d’eau et par conséquent une dilacération des structures microscopiques. Et je n’ai pas de renseignement quant à la coloration : il est probable là encore qu’une métallisation est indispensable !

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